22 avril 2025
A C T U A L I T E S
AGENDA * ANTIRACISME : une posture salutaire
23 mars BENABAR à St-Jean-de-Luz (notre tuyau n'était pas percé) et ANTIRACISME à Bayonne : la chaîne humaine formée pour dén...
mardi 22 avril 2025
jeudi 10 avril 2025
Démocratie "ralentitative" ?
L'on comprend mieux l'interprétation que fait la municipalité luzienne de la "démocratie participative" en observant sa communication récente, sur les réseaux ou par voie d'affichage.
Il est amusant, notamment, de la voir placarder rue Anderemarienea une missive informant les habitants que les travaux en cours (regoudronnage de la chaussée et réfection de trottoirs jusque là tout à fait "pourris") et présentant les dites réparations comme la réponse des édiles à une demande formulée par une réunion de quartier... datant de décembre dernier. A notre avis, le temps de latence avoué suivant ce beau scénario (plus d'un trimestre malgré tout) est très sous estimé, car les riverains se plaignaient en réalité de très longue date de l'état d'abandon où sont laissées les voiries du quartier. De là à penser que les consultations entre élus et citoyens, sont avant tout, un moyen pour M le Maire et les services de prétendre qu'ils "découvrent" tout juste des problèmes (et qu'ils les solutionnent immédiatement) il n'y a qu'un pas à franchir... ce que les esprits le plus critiques, comme les plus moqueurs, feront sans doute. Bien souvent, en effet : on connaît les problèmes depuis des lustres, mais la ville reste passive et compte sur l'intervention d'autres collectivités (le département pour le franchissement cyclable du pont Charles-de-Gaulle, l'agglomération pour l'assainissement, etc..) en transmettant ostensiblement (et "sous vos applaudissements") les doléances à l'entité qui a "la compétence".
Les écrans de nos smartphones sont en même temps envahis de communiqués triomphalistes annonçant la libération des terrasses ou des accès aux commerces et restaurants, au fur et à mesure que les chantiers (en centre-ville ou à Andenia, entre autres) s'achèvent. N'eut-il pas été plus indiqué de communiquer en amont, pour prévenir les nuisances et permettre aux professionnels comme à la clientèle de s'y préparer, voire pour solliciter leur expertise d'usager afin d'amender certains projets d'aménagement, dont l'utilité fait aujourd'hui encore débat ? Ce type de communiqué s'apparente tout bonnement à de la propagande électorale, et marque la recrudescence des opérations de réhabilitation esthétique, à un an des futures échéances.
Chacun se souvient par ailleurs de la principale concertation jamais mise en oeuvre par la commune : c'était à propos de la couleur de la bâche (sic) couvrant le kiosque face à la mairie (dont le rouge ne serait d'ailleurs pas tout à fait conforme au choix des consultés - damnation !). Certains de nos anciens regrettent beaucoup qu'on ne leur ait pas plutôt demandé leur avis sur le bitume local : autrefois teinté d'un rose bonbon très poétique, la digue du front de mer (dite bizarrrement "jetée" par les habitués) devient de plus en plus grise au fur et à mesure qu'un enrobé façon béton désactivé recouvre des portions de plus en plus grandes de la promenade, comme du reste de l'ensemble du coeur-de-ville. Nous remarquons que personne n'a consulté les Luziens, ni sur leur goût quant à la couleur de ces pavements, ni sur l'odeur (franchement répulsive) du matériau usité.
Au moins les paquets de cailloux et galets déposés un peu partout à des fins ornementales (douteuses, convenons-en) ont-ils finis par être fixés dans le ciment, après des années de laisser-aller, au prétexte qu'aucun incident n'avait été déploré. Il faut croire qu'il y a eu des problèmes.
Concluons : un peu d'anticipation ne serait pas inutile en ces matières, vu les conséquences possibles (accidentologie) ; mais on voudrait aussi un peu plus de cohérence de l'information. Ce sont les travaux réellement effectués qu'il convient sans doute d'annoncer (et pas seulement leur fin) au lieu de proclamer sans cesse l'ouverture prochaine de chantiers chimériques, présentés à tort comme imminents depuis des années et toujours reportés (le demi-échangeur de Chantaco, le déversoir d'orage du quartier du Lac, la voie cyclable du boulevard Thiers, etc.). Mais le dialogue entre élus et population consiste trop fréquemment à procurer aux magistrats Luziens une occasion de différer la résolution des problèmes, voire de masquer l'existence de certains projets (le déplacement prévu de la station d'épuration vers Chantaco devient notamment un secret bien gardé... à l'occasion et pendant le temps de chaque campagne électorale).
C'est donc à une démocratie dilatoire, voire distractive, que nous avons à faire - une pratique qui ralentit et est censée "apaiser" la communication (comme les engins de travaux publics et les camionnettes de livraison apaisent la circulation en centre-ville en bloquant sans cesse la rue Marion-Garay et la piste pour les deux-roues !). La grande originalité de la méthode vaut bien un néologisme, et l'expression de nos sincères félicitations !
vendredi 4 avril 2025
POUR UN LARGE RASSEMBLEMENT A GAUCHE.. ÉLARGI À TOUTES LES BONNES VOLONTÉS
Les socialistes locaux et les membres de l'association des amis de la @Gauche Luzienne envisagent de participer à une liste d'union des gauches et du centre ouverte à la société civile et ont entamé des discussions avec leurs éventuels partenaires en vu de constituer un rassemblement de citoyens autour d'un programme d'alternance, dès avant le premier tour.
Il ne peut s'agir pour eux de pratiquer des ralliements individuels à un groupe tel que Herri Berri mais ils/elles désirent rejoindre en tant que parti et association une plateforme programmatique construite avec les habitants. Il leur semble nécessaire d'avertir la population de la démarche entreprise et de l'informer de l'existence d'un dialogue sur ces sujets.
LIRE PLUS BAS, DANS CE BILLET, LE TEXTE LIVRÉ AUX MÉDIAS : OU OUVRIR ICI LA PAGE POLITIQUE POUR ACCÉDER A LA LETTRE OUVERTE ÉCRITE AUX CITOYENS LUZIENS
mercredi 2 avril 2025
on ne PASS plus !
On vient d'apprendre la suppression du PASS ROCADE à compter du 2 mai, lequel permettait aux usagers abonnés au service de prendre l'A63 à moindre coût et allégeait l'impact financier subi par les particuliers empruntant l'autoroute dans le cadre de mobilités domicile-travail, entre Ondres et Biriatou.
La mesure était financée par la collectivité territoriale et non par le concessionnaire, toujours soucieux de faire des profits. Elle n'était donc pas très morale, ni même très appropriée, si l'on en juge par les révélations de la presse locale, qui mentionne une dépense annuelle de 200 000 euros (une paille !) au bénéfice de (seulement !) 1000 abonnés. Au bout de cinq ans de subvention, dans le cadre d'un système très favorable aux intérêts du gestionnaire privé de la voirie à grand gabarit desservant la côte basque, le syndicat des mobilités a donc sifflé la fin de la récréation.
Constatons que, si l'Agglomération ne sort pas grandie de cette expérimentation, n'ayant pas su négocier jadis avec VINCI pour lui imposer un dispositif attractif, répondant aux vrais besoins des navetteurs, les automobilistes du Pays Basque sont pourtant perdants eux aussi (les anciens utilisateurs du PASS comme les abonnés ULYS, dont le prix va augmenter, d'après le site d'information "ICI").
On notera par ailleurs que c'est notre maire qui, président du syndicat des mobilités, a parrainé jadis cette malheureuse initaitive (annoncée à grands sons de corne, à l'époque, par M Etchegaray en personne) comme il a couvert de son autorité la demande de son abrogation. La @Gauche Luzienne a du mal à suivre la cohérence de sa politique et de celle de l'Agglo, laquelle a bien du mal à remplir ses autobus.. mais n'y parviendra pas en punissant les conducteurs.
La CAPB ferait mieux d'agir pour améliorer leur qualité (on a récemment souligné quelques uns des problèmes du réseau Txik-Txak et déploré notamment l'articulation incommode entre les deux lignes 3 et 4 sur un trajet qui aurait du être "express" et sans rupture de charge, mais qui se révèle à l'usage long et parfois très inconfortable, faute de voies en sites propres et par l'effet de la multiplication des ronds-points, et des bouchons) ; il faudrait aussi évoquer le vieillissement du parc de véhicules et son inconfort relatif (certains autobus sont plus spartiates que d'autres, mais la plupart des gens sont conciliants à cet égard, les usagers demeurant parfois dans le ravissement de simplement disposer de tranports en commun, ceci tant le retard local en la matière était devenu une cosntante dont on s'accomodait tant bien que mal !).
Oserons-nous rappeler que, par ailleurs, un échangeur nous a été promis à Chantaco, pour ce qui concerne la rocade gratuite devant permettre le contournement de l'agglomération luzienne ? (M Irigoyen avait appelé en renfort M Casteix, alors premier ministre, pour ranimer ce "serpent de mer " mais les annonces, comme d'habitude, n'ont été suivi d'aucun effet). Notre ville reste donc encombrée de voitures, sans motif ni raison ; pire, sa principale artère est devenue une sorte de cul-de-sac, parfois déserté, mais sinon très embouteillé (c'est l'un ou l'autre, pas de juste milieu) conduisant vers un parc automobile en partie submersible qui, l'été, draine des milliers de véhicules vers le centre sans forcément pouvoir tous les recevoir... On ne passe plus, décidément : il faut supporter d'être arrêté au goulot d'étranglement, c'est-à-dire en amont de l'hôtel bâti sur la place Foch (pour moitié ou presque sur du foncier cédé par la ville) voire juste après.
écrivez-nous (gaucheluzienne@gmail.com) si vous voulez participer à nos débats, adhérer au PS et/ou soutenir notre action locale pour une alternative aux dépenses incohérentes, au copinage et au conservatisme entretenus par la commune et l'agglomération
dimanche 23 mars 2025
TEMPÊTE DANS UN VERRE D'EAU BÉNITE ? OU RECOMPOSITION DU PAYSAGE POLITIQUE LUZIEN
écrivez-nous (gaucheluzienne@gmail.com) si vous voulez participer à nos débats, adhérer au PS et/ou soutenir notre action locale
BILLET DU 24 MARS
APRÉS LA DÉMISSION D'UNE ADJOINTE AU NOM FAMEUX
L'annonce de la démission de Mme Christine Duhart (effective le 10 mars et présentée par le quotidien régional aquitain comme "un coup de tonnerre politique à l'échelle de Saint-Jean-de-Luz" ) n'a pas donné lieu à autant d'émotion qu'escomptée.
Sans doute, d'une part, parce que "la trahison de J-F Irigoyen par sa sixième adjointe" (qui attaque le maire assez rudement depuis le 12 mars en distillant qui-ci qui-là les phrases assassines à son endroit) était annoncée, en coulisses, depuis des semaines, voire des mois. Au point que la @Gauche Luzienne s'était étonnée (en son for intérieur) qu'on sollicite ses représentants pour sonder leurs intentions en vue des prochaines échéances électorales sans évoquer cette crise interne à la majorité, qui semblait couver de longue date. Celles et ceux qui feignaient l'incrédulité ou pensaient à des rumeurs entretenues par la majorité elle-même (par tactique) se sont trompés. Pas les oppositions élues qui, toutes, avaient vu venir la rupture.
L'autre raison au manque relatif d'écho de cette scission annoncée des droites : c'est que de part et d'autre, la cordialité semblait surjouée, dès le début. Les cyniques estimaient que M le Maire avait eu besoin de la veuve de son prédécesseur pour légitimer sa posture de chef et répondre au procès intenté par M.de Lara, lequel se posait volontiers en Duhartiste "plus authentique" mais qu'il ne portait par forcément dans son coeur de sa "chère Christine". Cette dernière semblait quant à elle désireuse de "se faire un prénom" et de s'imposer dans l'arène politique locale mais, par sa présence même, faisait de J-F Irigoyen une sorte d'usurpateur.
Après tant de protestations réciproques d'amitié et de serments d'adhésion à des valeurs partagées, les deux acteurs d'une pièce virant désormais à la tragi-comédie (le matamore et la reine Chistine) continuent à se répandre, à l'intention des crédules, en déclarations qui ne sont qu'eau bénite de cour.
Comment croire, notamment, que Mme Duhart quitte le navire municipal seulement parce qu'elle "hait le mensonge" et que la place Foch ne sera pas rebaptisée "Peyuco Duhart" ? Si cette dernière concession lui était accordée, ne faudrait-il pas d'ailleurs (puisque le centre culturel Tanka porte déjà le nom de notre ancien maire) rebaptiser carrément la cité : Duharteville ? Voilà qui ne sonne pas si mal après tout et conforterait l'impression que tous les sortants sont décidément très fiers de leur implication dans un projet de promotion immobilière privé en plein coeur-de-ville initié de longue date et dont la réalisation renforce la spécialisation (l'addiction ?) touristique de la commune... et la congestion des circulations.
Qui peut penser, par ailleurs, que les intentions de l'adjoint démissionnaire n'inquiètent pas l'équipe sortante ? Un maire prompt à cingler ses opposants et qui jouait encore récemment les vertus outragées se voit accuser de manquer d'honneur et de parole ; ses perspectives d'une victoire dès le premier tour se réduisent en tout cas sensiblement. Car la pandémie n'est plus là pour effrayer et décourager une partie des électeurs, et trois listes se réclamant de la Droite et du Centre pourraient s'opposer cette fois, au lieu de faire front ensemble, le RN paraissant d'autre part susceptible de tendre une embuscade aux conservateurs locaux !
Compte tenu du renoncement de M. de Lara à poursuivre l'élan de sa campagne transpartisane et à maintenir son projet centriste, co-construit avec la population en 2020, pour droitiser au contraire sa posture, une alternative ancrée plus à gauche pourrait se dessiner et devenir crédible, du fait des haines recuites entre les protagonistes représentant les tendances conservatrices et ultra-libérales. La responsabilité historique des élus du groupe Herri Berri (arrivés en troisième position seulement en 2020) est donc grande : il leur appartient en effet de rassembler largement pour enrayer le déclin subi par le vote progressiste au fil des élections municipales à Saint-Jean-de-Luz. Le PS local se tient naturellement prêt à apporter sa contribution, dans une telle perspective.
jeudi 13 mars 2025
UN LOOSER À MATIGNON ?
Se souvient-on encore des déclarations de François Bayrou, lequel estimait le 27 août dernier, à la télévision, que "tout le monde avait perdu" après le deuxième tour des Législatives ? La formule pouvait certes passer pour "un bon mot" voire une "boutade". N'empêche qu'elle déniait le succès du NFP, donc la volonté des électeurs et électrices, dont Emmanuel Macron n'entendait pas tenir compte, résolu qu'il était à garder la main en essayant des gouvernements de Droite et du Centre.
Le maire de Pau, ce "perdant auto-proclamé" est aujourd'hui premier ministre. Il profite visiblement, au moins dans les sondages et comme le chef de l'état, de la conjoncture internationale, pourtant catastrophique. On parle à ce propos d'un "effet drapeau" : réflexe patriotique censé unir la nation en cas de menace existencielle grave. Agressés par les États-Unis de Trump et défiés par la Russie de Vladimir Poutine (apparemment d'accord sur l'essentiel) la France et ses partenaires européens se doivent en effet de faire front.
On espère qu'ils le feront avec intelligence, le but devant être, pensons-nous, de devenir plus forts pour dissuader un éventuel adversaire... et non de préparer une guerre, puis de la faire ! Aux motifs d'inquiétude que peuvent nous inspirer certaines déclarations de nos gouvernants s'ajoute en tout cas un grand agacement, quand la guerre en Ukraine est franchement instrumentalisée pour faire oublier les polémiques fâcheuses du moment, par exemple : sur le mauvais comportement reproché à notre chef de gouvernement avant qu'il n'assume cette fonction, sur des dossiers locaux particulièrement sensibles....
Les accents guerriers du discours élyséen ne doivent pas, par ailleurs, masquer la faiblesse politique réelle de l'Exécutif français actuel, que l'opinion ne soutient que très mollement, et uniquement parce qu'il assume ostensiblement une posture héritée du gaullo-mitterandisme traditionnel (une ligne écornée jadis par un grand ami d'Emmanuel Macron : le ci-devant Président Sarkozy, lequel avait décidé de rejoindre l'OTAN et les armées intégrées sous commandement des États-Unis, et jugé publiquement que refuser l'alignement sur l'Amérique, c'était faire la "chochotte" - sic). Encore l'UE, qui semble se décider aujourd'hui à investir davantage dans les dépenses militaires, le fait-elle tout justement à hauteur de l'effort exigé par Donald Trump : s'agit-il d'une coïncidence, et sera-ce au profit des exportations états-uniennes ? On serait bien loin, dans cette éventualité, d'atteindre à la souveraineté et à l'indépendance stratégique recherchées par la France ; et "Néron" comme son bouffon sous "kétamine" (dixit le sénateur Malhuret, dont on connaissait de longue date le talent oratoire et la propension à l'humour féroce, mais dont la large diffusion outre atlantique de ses propos hostiles au virage pris par la nouvelle administration américaine a surpris) pourraient dédaigner les critiques et poursuivre leur offensive inamicale à l'égard de leurs alliés.
Ce qui déboucherait pour notre pays sur une vraie défaite, politique et morale. Et marquerait un revers sérieux pour M Bayrou, d'ors et déjà marginalisé, car inaudible, sur le plan diplomatique (domaine réservé du Président) comme aux niveaux stratégique et économique (compétences transférées à l'UE) : les rétorsions européennes à la guerre tarifaire déclenchée par la Maison-Blanche seront en effet éventuellement annoncées par Ursula Von der Leyden, le locataire de Matignon disposant visiblement de moins de cartes dans son jeu que le premier ministre du Canada ou même que "le gouverneur" (premier ministre) de l'Ontario et se voyant en partie dessaisi de son pouvoir d'arbitrage par "son ami" Emmanuel Macron ! A moins que ce ne soit la modestie naturelle du "vicomte de Béarn" qui l'empêche de s'exprimer haut et fort ? Toujours est-il qu'il s'est contenté de constater que M Trump rendait le monde "plus dangereux" (sans blague ?) mais sans rendre public aucun projet de riposte sérieux. Aussi les commentateurs ne le décrivent-ils déjà plus que comme un homme voulant "durer à son poste"... sans plus d'ambition.
vanitas omnibus et omnia omnibus
ON NOUS A ÉCRIT
Suite à la parution de notre tout récent billet dans la rubrique du Pied Tendre, dédié aux autobus du réseau Txik-Txak, des Luzien.ne.s nous ont informé de leur vécu et ont exprimé leur point de vue...
C'était, notamment, pour déplorer la disparition des offres de transport internes à la commune sur de courtes distances, et regretter que Saint-Jean-de-Luz n'ait pas imité le service des navettes oranges bayonnaises (une très bonne idée de son opposition, que le prédécesseur du maire actuel avait eu le bon goût de lui emprunter... et dont la mise en oeuvre a perduré).
On nous a aussi fait remarquer que le train est une alternative crédible sur l'axe Hendaye-Bayonne pour tous ceux (et toutes celles) qui vont d'une extrémité de la ligne à l'autre. Ajoutons que la desserte de Guéthary et plus encore de Biarritz lui confère un net avantage pour certains parcours où le bus oblige, là encore, à changer de véhicule à mi-route !
Quant au Pied Tendre, il s'étonne de voir régulièrement un tas de vélos "Pony" par terre ou jetés les uns sur les autres, à la plage. Ces bicyclettes électriques en location ne sont pas en effet stockées dans les aubettes du réseau - sortes de mini ateliers de réparation (?) et de garage pompeusement baptisés "hubs" mais qui sont pourtant loin d'être des plaques tournantes et auraient été plus utiles comme abris pour les vélos publics de la CAPB. Ces dernier sont laissées n'importe où - et, en l'occurrence, contre la digue. Ils sont très régulièrement renversés par le vent et arrosés par l'averse, car exposés aux précipitations comme aux déprédations : leur stationnement en plein air laisse présager d'une oxydation rapide et d'un grand gaspillage d'argent public à venir (un de plus, hélas ! sur un territoire qui ne brille pas par ses économies).
vendredi 7 mars 2025
Mémoire courte, transports (plus) longs
QUE SE PASSE-T-IL DANS NOS BUS ?
Le Pied-Tendre est plutôt satisfait de voir poindre la fin des travaux en centre-ville (même si le bout du tunnel n'est encore qu'entrevu et s'il persiste à juger très mal inspirée l'opération d'urbanisme sur l'ilôt Foch, où logements et chambres d'hôtel sont encore inoccupés, mais dont un hebdomadaire local proclame qu'il s'agit pourtant d'une opération réussie - encore le fait-il dire par un certain "Monsieur X" commentateur de la vie politique luzienne qui n'a pas, semble-t-il, le courage d'assumer ses opinions en les signant. Il se réjouit notamment, comme beaucoup de Luzien.ne.s de la rénovation de la gare routière... et de la transformation du souterrain vers Urdazuri en tunnel piétonnier - une alternative salutaire (et proposée par la @Gauche luzienne dès l'origine) au très dangereux passage en surface, implanté en sortie du giratoire de la gare.
Mais tout n'est pas rose pour autant : beaucoup d'usagers des lignes Txik-Txak sont même carrément grognons quand il se confient au Pied Tendre. Car les gens comprennent mal certaines décisions prises récemment par les autorités en charge du réseau. Annoncé à grands renforts de trompettes médiatiques (par exemple en 2021, voir ci-dessous) le caractère prioritaire de la ligne 3, de Bayonne à Hendaye, dont on prédisait qu'elle passerait rapidement "en site propre" semble avoir été complètement abandonné. Le Pied Tendre a d'ailleurs remarqué qu'une rupture de charge est désormais imposée aux voyageurs, lesquels changent obligatoirement de ligne, et de véhicule, à Saint-Jean-de-Luz... quand ils souhaitent aller de la capitale du Labourd à la baie de Txingudi (et inversement). Mme Duchapeau s'en plaint excessivement, et le Pied Tendre, qui reconnaît avoir un petit faible pour elle, recueille volontiers toutes ses doléances en matière de transports en commun - parmi lesquelles il y a aussi l'interruption de la desserte de Dantxaria (pour s'y rendre, il faut désormais requérir une navette depuis la salle Larreko, à Saint-Pée-sur Nivelle, et la réserver à l'avance par téléphone - là aussi, comme c'est pratique !).
vendredi 28 février 2025
UNE PÉTITION URGENTE
Ce vendredi matin se sont réunis sur le parvis de la Polyclinique luzienne quelques dizaines de citoyen.ne.s inquiet.es. et des élu.e.s du secteur tout aussi concerné.e.s par la dégradation d'un service public vital, dont on est en droit de se demander si l'avoir confié (on dit "délégué") à une entité privée s'avère, avec le recul, être le meilleur des choix.
Ce rassemblement visait à dénoncer la prolongation de la "crise des urgences" sur le Sud Pays Basque et le bassin de la Nivelle. Le groupe Herri Berri en avait pris l'initiative, laquelle a été soutenue par des conseillers municipaux, départementaux et régionaux, dont certain.e.s ont pris brièvement la parole afin d'interpeller les autorités responsables (notamment l'ARS). La sénatrice Espagnac avait fait connaître son adhésion au mouvement de protestation, porté également par notre député de la sixième circoncription, Peio Dufau, qui a pris le micro pour conclure les déclarations publiques et apporter quelques précisions sur les pistes entrevues pour régler le problème.
vendredi 17 janvier 2025
LETTRE À FRANCE : Les promesses de M. Bayrou
En ne censurant pas "d'emblée" le gouvernement du Béarnais François Bayrou, les parlementaires socialistes ont pris leurs responsabilités.. en même temps qu'ils assumaient devant l'opinion un gros risque politique, et qu'ils jetaient un pavé dans la mare médiatique.
Ce geste de bonne volonté a été longuement débattu en interne, et beaucoup pardonneront aisément, au plan local, à notre député de la sixième circonscription, Peio Dufau, qui est seulement "apparenté" au groupe PS, d'avoir usé de sa liberté de vote pour ne pas l'accomplir mais pour exprimer au contraire toute sa défiance à l'égard du notable palois récemment promu premier ministre. Les habitant.es des Pyrénées-Atlantiques ont en effet de bonnes raisons de croire que la posture "réformiste" voire "sociale" de François Bayrou est surjouée. Ils doivent constater par ailleurs, comme tous les Français.e.s du reste, que ce vieux routier de la vie publique, placé à la tête d'un cabinet "rempli de revenant.e.s" par Emmanuel Macron, n'incarne ni le renouveau du personnel dirigeant ni le changement de ligne auxquels les électeurs et électrices aspirent.
Commentateurs et journalistes ont été nombreux à juger que cet épisode marquait la fracturation, voire la fin, du "Nouveau Front Populaire". Nous ne pensons pas pour notre part qu'il faille accorder trop d'importance aux éditoriaux pessimistes - et très orientés - de la presse télévisuelle quant à l'avenir de l'alliance populaire, non plus qu'aux anathèmes proférés par Jean-Luc Mélenchon à l'encontre de .. François Hollande (sic) et nous voulons croire en l'avenir de l'union des Gauches.
D'abord, parce qu'elle est indispensable dans la conjoncture actuelle, si les composantes du Front Populaire veulent aboutir à des succès électoraux. Beaucoup de personnalités favorables à la censure immédiate l'ont d'ailleurs exprimé et refusent de rompre avec les Socialistes (Alexis Corbière, entre autres). Ensuite, parce que le NFP n'est pas "une marque" dont LFI serait propriétaire et qui devrait lui servir à adouber ou exclure tel ou tel de ses allié.e.s de facto vassalisé.e.s (à cet égard, on a entendu Marine Tondelier dire le malaise qu'elle avait ressenti face aux diatribes de certain leader et constaté la difficulté, pour les écologistes, d'exprimer publiquement leur position de manière autonome).
Il faut enfin se souvenir que le NFP est issu d'une longue tradition de report des voix : il est d'usage en effet, en France, que l'électeur de gauche reporte son vote sur le meilleur candidat de son camp, voire vers un.e adversaire dont il estime qu'il est un.e défenseur.e des valeurs républicaines. Quoique les politiques ne croient plus depuis longtemps à ce Front Républicain, il existe toujours. Et cette attitude est même très fortement implantée dans le corps civique (fort heureusement, car, sans ce réflexe électoral salutaire, Jordan Bardella eût remporté "haut la main" les récentes élections Législatives !).
Ajoutons à ces considérations qu'au delà des divergences, voire des oppositions, souvent très grandes, entre les partis de gauche, tant sur la tactique que, parfois, sur les programmes : les valeurs de la famille réformiste et progressiste sont malgré tout très convergentes. Nous le voyons bien nous-mêmes, qui constatons, à un peu plus d'un an des futures élections locales, avoir plus d'affinités avec les idées exprimées par celles et ceux qui siègent "à babord" du navire municipal luzien qu'avec les droites conservatrices qui sont à la barre ou siègent en fond de cale.
Pour dédramatiser la polémique, rappelons-nous qu'un vote différent de la part du PS n'aurait pas changé le résultat du vote de censure. Pour renverser le gouvernement minoritaire mis en place par les Macroniens et les LR, il faut en effet la conjonction des votes des gauches et de l'extrême-droite. Alliance de fait qui ne va pas de soi et dont les Socialistes ne veulent pas, à raison, qu'elle devienne "naturelle" à l'Assemblée Nationale, même s'il est possible pourtant que l'examen du budget aboutisse rapidement, comme sous Michel Barnier, à un fiasco.
L'attitude mesurée des Socialistes est motivée par des promesses : celles de François Bayrou, qu'il a couchées par écrit, dans une lettre rendue publique. Ce n'est donc pas seulement auprès des présidents des groupes parlementaires socialistes et du premlier secrétaire du PS qu'il s'est engagé, mais devant le pays entier. L'avenir dira s'il été de bonne foi en rédigeant sa "lettre à France" [< téléchargeable ici] , s'agissant notamment de la réforme des retraites, dont le Président de la République et ses amis pourraient tenter d'empêcher la remise en cause, et à propos de laquelle l'argument de "l'équilibre financier" pourrait servir de prétexte à un blocage systématique. Mais de premières avancées ont eu lieu, le gouvernement renonçant à rogner les pensions comme à supprimer 4000 postes dans l'Éducation Nationale. Jouer le jeu parlementaire peut donc être utile et pourrait produire des résultats favorables aux classes moyennes et populaires ; c'est le but de la manoeuvre, destinée à être plus efficace que l'affirmation de positions de principe sans effet concret - sinon prolonger la crise des institutions et exposer les plus faibles à davantage d'effets négatifs. Wait and See !
samedi 4 janvier 2025
LE TRÔNE ÉLYSÉEN : déjà, un fauteuil vide ?
S'il est d'usage de présenter ses voeux en début d'année, et nous n'y dérogeons pas - la @GaucheLuzienne vous souhaitant de réussir pleinement et sur tous les plans l'année 2025 - un "coup d'oeil dans le rétroviseur" est souvent de mise en janvier.
A cet égard, les événements politiques récents et la crise actuelle des institutions de notre République sont suffisamment prégnants pour que nous les commentions dans ce premier billet en forme d'éditorial.
CENSURES
Après la chute du gouvernement de Michel Barnier, Emmanuel Macron vient en effet de récidiver : bien qu'il ait perdu trois élections successivement (les Européennes et le premier tour des Législatives, face au RN, puis le second tour des Législatives, marqué par le sursaut des forces de Gauche) le Président de la République s'entête en effet à considérer qu'il est dans son rôle en composant le gouvernement, au lieu de laisser le Parlement et les partis s'en charger, et refuse d'inciter son camp à choisir nettement entre les deux seules options possibles pour assurer un minimum de stabilité. Soit, conclure une alliance avec la Droite extrême (une solution certes honteuse, mais qui clarifierait ses choix devant l'opinion, car le chef de l'État semble préférer se mettre dans la main de Mme Le Pen plutôt que de rechercher un compromis avec les gauches) ou bien : pratiquer une abstention de principe face à un exécutif issu du NFP (mais on a vu comment la candidature de Lucie Castets avait été balayée d'un revers de la main).
Pire encore, malgré l'échec cuisant du prétendu "socle commun" fondé sur le front (?) constitué par les Macroniens et LR - parti certes puissant au Sénat mais quasiment groupusculaire à l'Assemblée Nationale - un chef de gouvernement issu du cercle rapproché des soutiens du Président a été désigné. Or, ce nouveau premier ministre (François Bayrou) n'apparaît pas comme l'homme de la situation. Il est, d'une part, très loin de pouvoir compter sur l'appui sans réserve que la Droite de MM Wauquiez et Retailleau apportait à son prédécesseur, et n'a, d'autre part, entrepris aucune démarche sérieuse pour obtenir le soutien (ou a minima la mansuétude) des Socialistes (tout au contraire, des nominations perçues comme des provocations ont achevé d'agacer le PS). Dans ces conditions, le nouveau gouvernement sera, sauf surprise, très rapidement censuré.
La seule question est en fait de savoir si le RN décidera de voter la motion de défiance que la Gauche s'apprête à déposer... ou s'il agira dans un second temps.
ÉGOTISME
Comment qualifier une situation historique aussi singulière, où les gouvernements de la France ne la gouvernent pas... et tombent avant d'avoir pu prendre la moindre décision essentielle ? Quelles conséquences cette impuissance pourrait-elle avoir sur le niveau de vie de la population et sa sécurité, dans un monde travaillé par des tensions paroxystiques ? Telles sont les questions que l'opinion, étonnamment résiliente, est en droit de se poser. Une chose est certaine, à nos yeux : le "petit Prince" régnant en enfant gâté sur la Vème République (qu'il a mise en lambeaux) risque fort, au cas où son nouveau "coup de dé" tournerait comme le précédent, de perdre ce qui lui reste de crédibilité. L'a-t-il compris et est-ce la raison pour laquelle il a indiqué dans une récente allocution son souhait d'appeler le Peuple à trancher ? Rien n'est moins sûr, car on ne voit pas comment il pourrait ne pas perdre un référendum dont il prendrait l'initiative, ou de nouvelles élections législatives anticipées (le Président pourrait imposer cette solution dès l'été prochain, suivant la Constitution). On peut penser en tout cas que, quelle que soit la question posée, le fait qu'elle le soit par lui hérissera une bonne part des citoyen.nes et aboutira à un rejet ! On peut également redouter qu'Emmanuel Macron ne soit de toute manière pas capable de tirer les leçons des futurs scrutins, vu sa manière - très trumpienne - d'interpréter les derniers résultats électoraux, ou même ceux des grandes consultations qu'il a lui même promues dans le passé ! Par ailleurs, les pistes que les commentateurs évoquent aujourd'hui pour envisager qu'un accord puisse se réaliser autour d'une proposition venant de l'Élysée sont assez paradoxales. Il y a, notamment, celle d'une réforme du mode de scrutin. Si chacun s'accorde à reconnaître que l'introduction d'une dose de proportionnelle favoriserait en principe une représentation plus juste des différents courants de pensée, il est cependant probable qu'un tel changement de pratique contribuerait à rendre encore plus instable un équilibre politique actuellement introuvable : est-ce vraiment le souhait des Français.e.s ? Par ailleurs, en dehors du MODEM, les forces supposément les plus favorables à une telle réforme (que le RN a longtemps revendiquée) se réclament bien souvent de tendances "radicales" - par nature hostiles au compromis. Pas plus la Droite dure que, vraisemblablement, la Gauche, ne peuvent d'ailleurs espérer gagner des élections nationales, au moins à moyen terme, dans un autre cadre que le scrutin majoritaire. Pour accéder au pouvoir dans le cadre d'élections à la proportionnelle, il leur faudrait entrer dans des coalitions larges - affadissant de facto leurs programmes : la pratique est certes courante, partout ailleurs en Europe, mais impopulaire dans notre pays.
Tout semble donc possible, mais pas forcément dans le bons sens... y compris que la dérive "Louis-Philipparde" de la pratique présidentielle (on a prêté à Emmanuel Macron l'intention d'invoquer l'article 16 et de se saisir des pleins pouvoirs, ce qui serait pour le moins inconsidéré) ne débouche sur son départ anticipé, suite à une démission que certains réclament à cor et à cri depuis longtemps, mais que d'autres paraissent souhaiter en leur for intérieur, y compris dans le camp macronien, où quelques personnalités se bercent encore de l'illusion de pouvoir briguer les plus hautes fonctions.
Il est bien regrettable que, devant une telle débâcle, les débats tournent principalement, sur certaines antennes, autour des bobos subis par l'égo de notre monarque républicain, dont l'annus horribilis est longuement analysée. Les grands défis du moment ne sont pourtant pas relevés : au premier rang, l'impuissance de l'État à accompagner le développement des territoires ultramarins (le cyclone ayant frappé Mayotte n'a fait que souligner la misère des moyens à disposition des Français.e.s de ce territoire, mais la Nouvelle-Calédonie ou les Antilles, par exemple, ne vont pas très bien non plus - et l'objectif, autrefois fédérateur, de la "décolonisation" a été perdu de vue sous cette présidence prétendument libérale) mais encore l'incapacité des gouvernants à doter la France d'un budget (du jamais vu !) alors que la dette a explosé (mauvaise gestion et/ou cynisme de dirigeants souhaitant priver l'État de tout moyen d'action ?). Sans parler du marasme économique et social et du risque de déclassement du pays - et notamment de l'affaiblissement, avéré, de l'influence de la France en Europe ; au profit de l'Allemagne, quoiqu'elle se trouvât elle aussi "en crise", et de la commission de Mme Von der Leyden (laquelle n'a pas hésité, après avoir "eu la peau" du commissaire français sortant à ridiculiser son ex-mentor, M Macron, à l'occasion de la négociation d'un accord de libre-échange avec le MERCOSUR) voire au profit de la Pologne, dont on sait qu'elle ne partage pas notre obsession d'une politique de défense indépendante des États-Unis. Et pour ne rien dire enfin de notre faiblesse face aux oppressions subies par les peuples voisins, de la part de régimes et de partis agressifs et criminels, par exemple en Ukraine et au Levant, pour ne citer que des régions proches.
Mais il ne s'agit pas de hiérarchiser les malheurs du monde et d'ignorer celles et ceux qui, loin de nos yeux, le seraient aussi de nos coeurs. Plus que jamais, c'est au contraire un devoir de Fraternité et Solidarité qui nous est imposé par les circonstances ; ne pas le comprendre serait participer de la désignation commode de boucs émissaires et ne pas voir que les Mahorais.e.s, et les Français.e.s en général sont d'abord les victimes du manque d'efficacité et d'équité de leur République. Un problème qu'il faut appréhender pour espérer le résoudre enfin, tou.te.s ensemble. Bref, les citoyen.ne.s ont du pain sur la planche...
Médiatisation
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