A C T U A L I T E S

AGENDA * DONIBANEN BIZI, LES RÉUNIONS DE LA CAMPAGNE "Vivre à Saint-Jean-de-Luz"

NOS RÉUNIONS PUBLIQUES (19H) le 23 février GRILLERIE DES SARDINES le 4 mars PAVILLON BLEU (siège du SJLO) le 1 mars CAMPING MUNICI...

mercredi 18 février 2026

CE QUE JE CROIS : Pierre-Laurent Vanderplancke

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#DONIBANENBIZI2026


La Gauche Luzienne soutient et participe à 
la liste VIVRE À SAINT-JEAN-DE-LUZ 
conduite par Pascal Lafitte : "Nous sommes l'alternative".


"Pour moi, il était important de réussir dans la ville un rassemblement des forces populaires, dans le prolongement de l'élan ayant caractérisé les dernières élections législatives en Pays Basque.

Face aux multiples crises qui minent notre démocratie (climatiques, économiques et géopolitiques) la réponse ne réside, en effet, ni dans le populisme ni dans l'extrêmisme.

Pour autant, le conservatisme n'est pas non plus en mesure de mettre en oeuvre les ajustements et adaptations indispensables. Il reproduit indéfiniment des recettes dépassées voire inappropriées... et une gouvernance systématiquement verticale.

C'est particuliérement vrai à l'échelle locale !

En rejoignant le programme de la liste #Donibanen Bizi, les socialistes et réformistes de la Gauche luzienne  et moi-même nous associons aux militants abertzales, écologistes ou communistes du groupe Herri Berri pour proposer aux Luziens une alternative :

- des projets solidaires et concrets, marquant une rupture : afin de rendre à Saint-Jean-de-Luz sa mixité générationnelle et sociale et vivre mieux encore tous ensemble, dans le respect des héritages de chacun
- portés par une équipe mêlant des personnalités expérimentées et de nombreux jeunes talents 
- avec l'ambition de s'attaquer aux dossiers laissés en souffrance par la majorité sortante : logement, assainissement, développement économique et social pour, au delà de la carte postale, embellir le quotidien des habitants de Saint-Jean-de-Luz"


P-L Vanderplancke
secrétaire de section du PS Luzien
président de l'assocaition des amis de la Gauche Luzienne
ancien conseiller municipal d'opposition (entre 20127 et 2020)

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mardi 17 février 2026

LA MINUTE DE M CYCLOPHOBE

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#DONIBANENBIZI2026








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La presse se déchaîne... la perspective réjouissante d'une hausse des tirages, trop souvent poussifs, ou de l'audience, accompagnant  logiquement, de son point de vue, le compte-à-rebours électoral.

C'est ainsi que la plupart des médias locaux rendent compte de sondages et d'enquêtes réalisés pour connaître les attentes des citoyens.

C'est peu de dire qu'on n'apprend pas grand chose dans les restitutions proposées par le journal en ce qui concerne Saint-Jean-de-Luz.

Le quotidien régional SUD OUEST, dans son édition électronique datée du 16 février, fait en effet valoir, en premier lieu, que, d'après la consultation en ligne qu'il a organisée, les Luziens se demandent si la place Foch ne "mériterait" pas... "plus d'arbres".



Le journaliste écrivant l'article ne rappelle pas que M. le Maire se vante depuis des années, et bien à tort, d'avoir fait sur place une "forêt urbaine" (il s'agit en réalité de quelques arbustes plus ou moins rabougris par l'hiver) alors que l'opposition socialiste (et pas seulement elle) a signalé dès 2017 que le sarcophage de béton coiffant le silo automobile souterrain creusé au bord de la Nivelle imposerait une minéralisation complète du site, n'en déplaise aux brochures publicitaires des urbanistes. 

On manque donc de mémoire, mais pas de sens de l'humour, à la rédaction locale du journal Bordelais, puisque, dans la rubrique intitulée "La place de la voiture fait débat" les gazetiers ont choisi de relayer les propos d'un anonyme très inspiré, dit "Philippe Le Basque" : lequel préconise face à "l'enfer de circuler dans cette ville" une solution "radicale" ; il faudrait selon lui "supprimer la circulation des cyclistes dans les rues" et leur "mettre des amendes" (sic).

Car c'est à l'évidence le flux des deux-roues non motorisé qui explique les bouchons, chaque soir, au sortir des écoles et établissements secondaires, et ce sont aussi les vélos qui, attirés dans le centre-ville par les grands parkings souterrains qui s'y sont multipliés, empêchent de se déplacer et de respirer, voire de se garer l'été !

Quelques doléances plus consistantes sont malgré tout pointées dans cette même rubrique : notamment, la suppression abusive des bancs publics dans le coeur-de-ville, et la disparition de certaines places de stationnement, dans le but évident d'inciter le public à payer sa dîme à Vinci ; mais surtout la création d'une ville "à deux vitesses" où les gens des beaux quartiers se garent trop souvent sur la chaussée ou le trottoir en dépit des vastes garages et des grandes propriétés qu'ils habitent (il a fallu agir pour diminuer cet envahissement sur les axes où passent des autobus). Ailleurs, les parcs automobiles et les rues des quartiers résidentiels sont trop souvent encombrés par les usagers du marché ou de la plage, au détriment des résidents permanents (la municipalité a longtemps moqué les zones bleues avant d'expérimenter - enfin ! la chose, l'été dernier, faisant à cette occasion la preuve de l'inanité de ses propres réticences en la matière).

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vendredi 30 janvier 2026

GUERRE DES ONDES ?

               

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4685 visites sur le site de la Gauche Luzienne pendant les deux derniers mois (décembre et janvier)

#DONIBANENBIZI2026








La Gauche Luzienne soutient et participe à la liste conduite par P. Lafitte

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LE PARTI SOCIALISTE SE FAIT ENTENDRE À LA RADIO

(cliquez ci-dessus pour accéder à notre interview en date du 24/01)

... PENDANT QUE LA COMMUNICATION DES SORTANTS S'ENFONCENT DANS UN MER DE MAUVAISE FOI !


Ceci à propos d'ondes, tout justement : car la qualité des eaux usée luziennes, suite à la diffusion de l'émission "Sur le Front" fait une fois de plus  débat.

Mais la Communauté d'Agglomération, visée par les critiques, y réagit fort maladroitement, d'après un billet daté du 27 janvier) pour y dénoncer de prétendues "idées reçues"....

Elle s'enfonce ainsi dans le déni,  en énumérant ces fameuses "idées" (qui, selon elle, "méritent d'être nuancées"). 

A propos de "l'idée reçue n°1 : au Pays Basque, les égouts débordent dans l'Océan" l'institution répond paradoxalement, et nous la citons littéralement : "Oui, lors de fortes pluies " (sic). La messe est dite. Et le fait de minimiser la portée des rejets ne fait pas de l'affirmation initiale une simple "idée". C'est simplement un fait !

Sur le sujet de la STEP luzienne, laquelle est notoirement "non conforme" (la préfecture elle-même l'affirme)  les communiquants jouent là encore, dans un premier temps, sur les mots, en soutenant qu' il s'agit d'une "idée reçue n°2". Ils écrivent même que la station d'épuration est seulement "sous-dimensionnée". Mais c'est pour reconnaître presque aussitôt des "non conformités ponctuelles " (re-sic).

Le pompon : c'est  à propos de "l'idée reçue n°3 : je peux tomber malade en me baignant" à laquelle il est répondu - je vous le donne en mille ! que : "c'est vrai".

Bref, au lieu d'insister involontairement sur les tares du système d'assainissement en essayant (vainement) de les minimiser la CAPB aurait pu  se contenter, à notre avis, de valoriser les réalisations qu'elle a faites (bassins réservoirs à Biarritz) et celles qu'elle s'engage à faire (la nouvelle STEP de Saint-Jean-de-Luz - où du reste on attend par ailleurs d'autres déversoirs d'orage).

"Mr Propre", qui s'était vanté d'avoir réglé tous les problèmes de pollution des eaux au moment de sa brillante réélection en 2020, s'est naturellement dispensé de commenter le constat acccablant dressé (une fois de plus)  par les médias. J-F Irigoyen - qui a toutefois tenté d'expliquer, sur ICI PAYS BASQUE, que toutes les stations d'épuration connaissaient des  dysfonctionnements, comme si la sienne ne battait pas tous les records ! et  a noyé le poisson en évoquant les fleuves qui se jettent dans la baie [mention ajoutée le 2/2] - pourra, naturellement, arguer que les communes ont transféré la compétence à l'agglomération et que c'est désormais l'affaire de celle-ci ! Mais son silence est la preuve qu'il est gêné, vu le bilan impudemment dressé aujourd'hui des conséquences de son inaction (et de celle de nombre de ses collègues) durant les années précédant la création de la communauté. Un mutisme qui s'explique probablement aussi par l'échec catastrophique (pour l'image de la ville au moins) de la campagne rassuriste esquissée l'été  dernier à la veille de la saison touristique !



Inaudible dans le dossier de la qualité des eaux de baignade, J-F Irigoyen croit pouvoir se consoler et redorer son blason sur les réseaux sociaux en affirmant qu'il a mis la construction de logements "dans les tuyaux" (il affectionne cette formule)   : mais il n'est pas sûr que ses efforts, dont il faut certes reconnaître qu'ils ont le mérite d'exister, soient à la hauteur des grandes difficultés rencontrées par la population. Tardivement rallié à la surtaxe sur les résidences scondaires, en laquelle il a longtemps feint de voir "une mesure confiscatoire" M. le Maire ne peut ignorer le scandale "des volets clos" encore dénoncé récemment par P Lafitte, dans une ville dont tant de familles sont évincées en raison du coût exorbitant du foncier et des loyers, mais aussi du fait du poids des résidences secondaires, devenu beaucoup trop lourd. Ses communiquants semblent hélas aussi fatigués que ceux de la CAPB quand ils expliquent les retards dans le lancement de la résidence Bihotzez par... de (méchants ?) recours. Cruelle coïncidence : l'époque invite à comparer les performances des municipalités, or certaines villes voisines sont parvenues à faire décroître très significativement la proportion des résidences secondaires dans le total des habitations. Ce n'est pas du tout le cas à Saint-Jean-de-Luz.

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Médiatisation


Ce blog est un moyen d'expression en ligne à l'attention des militants et sympathisants socialistes et républicains de Saint-Jean-de-Luz, dans un esprit d'ouverture à toutes les contributions de citoyens progressistes et réformistes. Il a été créé en mai 2020 (et contient les archives du blog des élus PS ayant existé entre 2015 et 2020).


La Gauche Luzienne est présente sur twitter depuis la fin du mois de septembre 2019 et a diffusé une "Lettre des élus" (thématique, éditée à raison d'un à deux numéros par an) pendant la mandature précédente. Elle possède sa propre page facebook.