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DonibanenBizi Vivre à Saint-Jean-de-Luz :
Une rubrique destinée à commenter l'actualité municipale.
L'opposition ne peut pas se borner, c'est entendu, à distribuer bons et mauvais points, mais la Gauche Luzienne n'entend pas non plus s'en priver, ni ses amis, qui constituent avec elle le groupe d'opposition fédérant les forces de gauche et citoyenne (de l'écologie à l'abertzalisme).
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FINANCES MUNICIPALES : BONS COMPTES ET VRAIS AMIS
TXIK
un Top ; Hugo-Luc maillos a souligné avec clarté, durant l'examen du compte financier, le 12 juin, l'impact des atermoiements de la majorité de Droite sur l'état des finances municipales. La proposition de l'opposition d'utiliser le levier de la THRS (taxe sur les résidences secondaires) n'a en effet été reprise par la majorité qu'au bout de deux ans d'hésitation. En dépit de ce regrettable délai, la majorité a du concéder au représentant du groupe Donibanen Bizi / Vivre à Saint-Jean-de-Luz que la mesure avait effectivement évité à la ville la perte de recettes fiscales évaluées à 420 000 euros. Encore heureux, car malgré cela : la dette enfle et le fonds de roulement diminue, obligeant la commune à s'endetter davantage que de coutume. On ne voit donc pas en quoi M l'adjoint aux Finances est fondé, dans ses conditions, à soutenir que la THRS ne sera réévaluée que si le besoin s'en fait sentir. Le besoin est déjà là, comme Hugo-Luc Maillos l'a démontré !
TXAK
un Flop ; durant le dernier conseil municipal, M Pello Etcheverry, premier adjoint, a feint de ne pas entendre les critiques que lui adressait Manuel de Lara à propos du "rechargement" systématique des autorisations de programme (en clair : les crédits ouverts en vue de réaliser tel ou tel aménagement ou "investissement spécifique"). La collectivité, quand elle ouvre une autorisation de programme, est en effet supposée prévoir dès le départ le montant global des travaux à engager, et non pas les définir par petits paquets successifs et au fur et à mesure, au risque de rendre impossible toute prévision mais encore de gêner le contrôle, par les élus, de l'efficience des politiques menées. L'élu en charge des finances a contesté l'emploi du terme "monstrueux" pour qualifier les écarts entre dépenses programmées et dépenses réelles, et s'est permis de gloser sur quelques absences, lors des récentes réunions de la commission des Finances de l'un des élus de l'opposition, mais il n'a pas répondu sur le fond, se contentant de décrire le budget comme "sincère".
Or, un lièvre a bel et bien été soulevé : Pello Etcheverry ne peut ignorer, en effet, que le Conseil Municipal a adopté une "charte financière" stipulant que chaque AP (autorisation de programme permettant de créer une enveloppe budgétaire destinée à financer un investissement spécifique) doit correspondre à un coût d'objectif annuel (ce qui n'exclut d'ailleurs pas la recharge, si elle est nécessaire). Pour Manuel de Lara, la stratégie financière de l'exécutif municipal luzien devient illisible dès lors qu'une lecture prévisionnelle des dépenses ne peut être opérée. Ce qui serait le cas, d'après lui (et du moins si nous avons bien compris son propos, très technique) dans la mesure où le niveau des AP n'est pas ajusté au plus près du niveau d'investissement visé. Une telle mise en cause nous interpelle : et elle aurait mérité, pensons-nous, une réponse plus argumentée de la part de M l'adjoint aux Finances. Qui n'a pas non plus été très convaincant, s'agissant de prouver que la situation était sufisamment saine pour que l'on diffère cette année l'augmentation, probablement inéluctable à terme, de la surtaxe sur les résident secondaires (mais, sur ce terrain-là , on le sait, les deux Droites sont réconciliées... et quasiment amies ?).
Nous sommes l'alternative !






