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samedi 13 juin 2026

XIK XAK : les Tops et les Flops de la mandature - Finances municipales : bons comptes et vrais amis !

  



BIENTÔT SUR LE SITE

DonibanenBizi Vivre à Saint-Jean-de-Luz :

Une rubrique destinée à commenter l'actualité municipale.

L'opposition ne peut pas se borner, c'est entendu, à distribuer bons et mauvais points, mais la Gauche Luzienne n'entend pas non plus s'en priver, ni ses amis, qui constituent avec elle le groupe d'opposition fédérant les forces de gauche et citoyenne (de l'écologie à l'abertzalisme). 

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FINANCES MUNICIPALES  : BONS COMPTES ET VRAIS AMIS

TXIK

un Top ; Hugo-Luc maillos a souligné avec clarté, durant l'examen du compte financier, le 12 juin, l'impact des atermoiements de la majorité de Droite sur l'état des finances municipales. La proposition de l'opposition d'utiliser le levier de la THRS (taxe sur les résidences secondaires) n'a en effet été reprise par la majorité qu'au bout de deux ans d'hésitation.  En dépit de ce regrettable délai, la majorité a du concéder au représentant du groupe Donibanen Bizi / Vivre à Saint-Jean-de-Luz que la mesure avait effectivement  évité à la ville la perte de recettes fiscales évaluées à 420 000 euros. Encore heureux, car malgré cela : la dette enfle et le fonds de roulement diminue, obligeant la commune à s'endetter davantage que de coutume. On ne voit donc pas en quoi M l'adjoint aux Finances est fondé, dans ses conditions, à soutenir que la THRS ne sera réévaluée que si le besoin s'en fait sentir. Le besoin est déjà là, comme Hugo-Luc Maillos l'a démontré !

TXAK

un Flop ; durant le dernier conseil municipal, M Pello Etcheverry, premier adjoint, a feint de ne pas entendre les critiques que lui adressait Manuel de Lara à propos du "rechargement" systématique des autorisations de programme (en clair : les crédits ouverts en vue de réaliser tel ou tel aménagement ou "investissement spécifique"). La collectivité, quand elle ouvre une autorisation de programme, est en  effet supposée prévoir dès le départ le montant global des travaux à engager, et non pas les définir par petits paquets successifs et au fur et  à mesure, au risque de rendre impossible toute prévision mais encore de gêner le contrôle, par les élus, de l'efficience des politiques menées.  L'élu en charge des finances a contesté l'emploi du terme "monstrueux" pour qualifier les écarts entre dépenses programmées et dépenses réelles, et s'est permis de gloser sur quelques  absences, lors des récentes réunions de la commission des Finances de l'un des élus de l'opposition, mais il n'a pas répondu sur le fond, se contentant de décrire le budget comme "sincère". 

Or, un lièvre a bel et bien été soulevé : Pello Etcheverry ne peut ignorer, en effet, que le Conseil Municipal a adopté une "charte financière" stipulant que chaque AP (autorisation de programme permettant de créer une enveloppe budgétaire destinée à financer un investissement spécifique)  doit correspondre à un coût d'objectif annuel (ce qui n'exclut d'ailleurs pas la recharge, si elle est nécessaire). Pour Manuel de Lara, la stratégie financière de l'exécutif municipal luzien devient illisible dès lors qu'une lecture prévisionnelle des dépenses ne peut être opérée. Ce qui serait le cas, d'après lui (et du moins si nous avons bien compris son propos, très technique) dans la mesure où le niveau des AP n'est pas ajusté au plus près du niveau d'investissement visé. Une telle mise en cause nous interpelle : et elle aurait mérité, pensons-nous, une réponse plus argumentée de la part de M l'adjoint aux Finances. Qui n'a pas non plus été très convaincant, s'agissant de prouver que la situation était sufisamment saine pour que l'on diffère cette année l'augmentation, probablement inéluctable à terme,  de la surtaxe sur les résident secondaires (mais, sur ce terrain-là , on le sait, les deux Droites sont réconciliées... et quasiment amies ?).

Nous sommes l'alternative !






SEX IN THE CITY: LE CONSEIL MUNICIPAL DU 12 JUIN... 1964?

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  les pages              REVUES DE PRESSE ET OPINION


PROPOS D'UNE AUTRE ÉPOQUE 

La presse régionale préfère s'apesantir aujourd'hui sur la question des zones bleues, sujet qui a déjà permis au sémillant Jean Helou de briller dans les médias, mais c'est le sexisme inconscient de la majorité qui aurait du provoquer, sinon un scandale, du moins l'étonnement (et le commentaire) des médias, nous semble-t-il.

Car le sujet des zones bleues n'a, en réalité,  rien de clivant (ce n'est pas une affaire de positionnement politique, comme l'a fait remarquer judicieusement le chef de file de l'UNÉ, tandis que le groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz a exprimé son vif agacement face à l'autosatisfaction de la municipalité en place)....

Il nous semble étrange, en effet, d'entendre l'Éxécutif local présenter notre commune comme "pionnière" dans un domaine où elle a trente ans de retard et où, surtout, l'on ne sait toujours pas comment mener une vraie consultation, ce qui nous fait redouter le pire avant "la refonte complète du stationnement" promise pour 2027. 

Nous avons fait valoir que les oppositions devaient être associées au processus, que les résultats d'une concertation et leur analyse devaient faire l'objet d'une communication et d'un débat, préalablement à l'annonce de décisions ; pointé enfin les défauts chroniques d'une démarche tatonnante qui oblige trop souvent à corriger le tir, avec beaucoup de retard (la stratégie du stationnement diffus près la salle Tanka en est un d'ailleurs un bel exemple : la Ville s'apprête à poser une barrière pour limiter l'accès à ce parking envahi, paraît-il, de voitures ventouses ! Mais en 2026, bis repetita : rien n'est fait pour prévenir le transfert des automobilistes intempestifs d'Urdazuri vers d'autres quartiers proches du centre et de la baie en juillet-août). 

La seule réponse de l'élu en charge du dossier a été de taxer ses opposants.. de démagogie !


Encore plus surprenante avait été, plus tôt dans la soirée, la réaction de M. le Maire et de son équipe face à la proposition de notre groupe d'inclure une recommandation en vue de tendre vers la parité en matière de composition des commissions municipales dans le réglement intérieur du CM.

Passons sur les arguments avancés par la majorité pour justifier l'impossibilité, selon elle, de voter la mesure, après que les susdites commissions aient déjà été mises en place, et au motif que la règle (pourtant libellée de manière à n'imposer aucune contrainte, mais faite pour rappeler symboliquement l'importance de la parité, comme l'a fait remarquer à M le Maire son adjoint aux sports, M Badiola, et très bien explicité Mylène Dupuy-Athalbegoity) aurait créé un "problème juridique".

Peut-être peut-on admettre que l'adoption de cet amendement "nous mettait en porte-à-faux" au plan du Droit (nous ne sommes pas des spécialistes) ; mais nous nous étonnons d'un autre argument, sidérant, à nos yeux - ayant émergé ensuite, dans un grand moment de "ringardise" involontaire, au travers des propos de notre premier magistrat... et des réactions de son groupe. 

J-F Irigoyen, pourtant bien intentionné, a priori, et dont nous ne soupçonnons nullement qu'il soit misogyne, a en effet crânement développé, coram populo,  l'idée, démodée sinon  saugrenue, que les rôles impartis (par la nature ?) à chacun des deux sexes prédisposaient forcément les Femmes et les Hommes à avoir des goûts différents, ce qui rendait difficile d'équilibrer les commissions. 

Une présentation "honnête" (nous ne contestons pas la bonne foi de son auteur) mais fleurant bon le siècle dernier. Encore heureux qu'il n'ait pas parlé de compétence mais seulement d'appétence ou plus exactement de liberté laissée à chaque élu.e d'opter pour telle ou telle commission !

Revenus en un quart de seconde, pour le moins, très en arrière dans le temps (au moins 60 ans, cette fois-ci) on a pu écouter, médusés, le drôle de plaidoyer de J-F Irigoyen, pourtant prévenu à l'avance, de son propre aveu, mais se satisfaisant de rappeler que la parité était imposée par la Loi (sic) et arguant de sa difficulté à "mettre des Femmes" (re-sic) dans certaines commissions.  

Puis assister à une scène mémorable quand il s'est agi de voter (contre la proposition de Donibanen Bizi, bien sûr) pour les élues de la majorité. Flottement, hésitations, commentaires off (les micros n'étant pas ouverts, et certaines de nos collègues brandissant leur liberté comme un étendard pour se justifier) : hélas, la plupart des Luziennes et Luziens pourront sentir combien la cause des Femmes n'a pas progressé à l'occasion de cette décision, compte tenu des propos d'un autre temps l'ayant entourée !

voyez par vous-même !

18.22 / 23.25




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paru dans le quotidien local

le 13 juin


Nous sommes l'alternative ! 


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 GaucheLuzienne@gmail.com

La Gauche Luzienne est représentée au Conseil Municipal par un élu (groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz)






jeudi 11 juin 2026

ALLER PLUS LOIN : POURQUOI LA NOUVELLE STATION D'ÉPURATION EST MENACÉE D'OBSOLESCENCE PROGRAMMÉE

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  les pages              REVUES DE PRESSE ET OPINION


LA COMMUNAUTÉ D'AGGLO VIENT DE LANCER LE CHANTIER DE LA STEP 

Les autorités locales en ont posé la première pierre ce mardi. A cette occasion, M. le Maire n'est pas revenu sur son inaction passée -  face à la non conformité de la station précédente (constatée très officiellement...  depuis 2012 !) mais il s'est félicité de la qualité du nouvel équipement, dont on attend la mise en service courant 2027.

La commune ne peut guère exiger davantage de la CAPB, qui consacre beaucoup d'efforts à rattraper les manques en matière d'assainissement : pour en demander plus, il lui faudrait du moins mettre la main à la poche ! 

Mais nous ne pouvons nous satisfaire complétement, quant à nous, d'une réalisation qui répond à des normes dont on a toutes les raisons de croire qu'elles vont se durcir à court terme, quand il serait souhaitable, pour des raisons sanitaires et écologiques évidentes, mais aussi par souci d'efficience (une succession de chantiers étalés dans le temps n'étant pas le meilleur moyen, au final, de procéder avec efficacité et dans le contrôle des dépenses) de viser des objectifs plus ambitieux. 

Cette position a été exprimée par un communiqué du groupe "DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz" dont SUD OUEST a repris l'essentiel du propos dans l'article relatant l'inauguration. Nous le reproduisons ci-dessous.

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paru dans le quotidien local

le 10 juin


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La Gauche Luzienne est représentée au Conseil Municipal par un élu (groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz)





Médiatisation


Ce blog est un moyen d'expression en ligne à l'attention des militants et sympathisants socialistes et républicains de Saint-Jean-de-Luz, dans un esprit d'ouverture à toutes les contributions de citoyens progressistes et réformistes. Il a été créé en mai 2020 (et contient les archives du blog des élus PS ayant existé entre 2015 et 2020).


La Gauche Luzienne est présente sur twitter depuis la fin du mois de septembre 2019 et a diffusé une "Lettre des élus" (thématique, éditée à raison d'un à deux numéros par an) pendant la mandature précédente. Elle possède sa propre page facebook.