A C T U A L I T E S

AGENDA : Fête de la Musique à Saint-Jean

17 juin Les écoles de musique défilent en ville à partir de 14 heures pour que démarre.. en fanfare ! la fête : de la Musique, tout justemen...

mercredi 24 juin 2026

NOMS D'OISEAUX ? OU DE POISSONS !

 

LA CHRONIQUE DU PIED TENDRE : 

Le 24 juin 2026 : RÈGLEMENTS DE COMPTES à DONIBANE !

De drôles d'animaux hantent décidément notre baie.

Une dauphine, tout d'abord, dont on nous annonce qu'elle sera bientôt (?) protégée par les forces de l'ordre, la police étant chargée de mettre des amendes à celles et ceux qui agaceraient l'animal ou s'en approcheraient. Tout le problème est que notre charmant cétacé est des plus familiers : le Pied Tendre a été saisi d'étonnement quand son aileron l'a frôlé, tout récemment, alors qu'il nageait tout près de l'un des pontons-plongeoirs, et sans aucune intention de s'approcher de l'animal, dont il ignorait la présence. 

On voit mal, de toute manière, les gendarmes veiller en permanence, sur quelque frêle esquif, au respect de la zone de confort de notre mammifère marin préféré. En ces temps de canicule, du reste, tout le monde se met à l'eau sans grand souci des convenances, y compris parfois les canidés, sur la Grande plage, et bien que la proposition de certain candidat durant la dernière campagne municipale de les y autoriser formellement, n'ait pas fait florès, à l'époque ! 



Un autre animal rôderait cependant, si l'on en croit la presse locale, déchaînée (en l'espèce, "la Semaine du Pays Basque" dont la rubrique satirique est décidément beaucoup plus méchante - mais sans doute mieux "tournée", en tout cas beaucoup plus lue - que la chronique du Pied Tendre luzien ne l'est). Et ce prédateur ne serait pas un requin, mais un Piranha (en fait, un membre de l'équipe du maire est ainsi désigné : son ex-directeur de campagne) ! 

Les noms de poisson semblent donc remplacer les noms d'oiseau sous la plume de nos polémistes locaux. Le procédé n'en est pas plus élégant pour autant. Mme Duchapeau s'est ainsi un peu étonnée que l'on s'en prenne à un élu absent, car parti soutenir le candidat LR Bruno Retailleau (qui n'est pourtant vraiment pas sa "tasse de thé" !)  à l'aide d'arguments qui viennent très probablement.. de propos recueillis auprès  de la droite locale (c'est ce qu'écrit l'aristocrate lettrée supposée rédiger la chronique). Qui joue contre son camp dans cette affaire, et pour quelles raisons ? On doit présumer que des ambitions affichées, d'autres contrariées,  sont à l'origine de ces écrits peu amènes, qui font se gondoler M Cyclopède et montre que la majorité municipale est peut-être moins unie que prévu.


Le Pied Tendre est nettement moins amusé : car les attaques sur le physique, juge-t-il,  ce n'est pas très réglo. Et de pointer l'acharnement de "la Semaine" à moquer "la ligne" d'un parlementaire local.  Peu digne d'un gentleman, de son point de vue. Décidément, le Pied Tendre n'est pas encore un véritable homme de l'Ouest sauvage... Ces derniers espèrent avec gourmandise une riposte acerbe de la part du prétendu carnivore amazonien.


samedi 13 juin 2026

XIK XAK : les Tops et les Flops de la mandature - Finances municipales : bons comptes et vrais amis !

  



BIENTÔT SUR LE SITE

DonibanenBizi Vivre à Saint-Jean-de-Luz :

Une rubrique destinée à commenter l'actualité municipale.

L'opposition ne peut pas se borner, c'est entendu, à distribuer bons et mauvais points, mais la Gauche Luzienne n'entend pas non plus s'en priver, ni ses amis, qui constituent avec elle le groupe d'opposition fédérant les forces de gauche et citoyenne (de l'écologie à l'abertzalisme). 

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FINANCES MUNICIPALES  : BONS COMPTES ET VRAIS AMIS

TXIK

un Top ; Hugo-Luc maillos a souligné avec clarté, durant l'examen du compte financier, le 12 juin, l'impact des atermoiements de la majorité de Droite sur l'état des finances municipales. La proposition de l'opposition d'utiliser le levier de la THRS (taxe sur les résidences secondaires) n'a en effet été reprise par la majorité qu'au bout de deux ans d'hésitation.  En dépit de ce regrettable délai, la majorité a du concéder au représentant du groupe Donibanen Bizi / Vivre à Saint-Jean-de-Luz que la mesure avait effectivement  évité à la ville la perte de recettes fiscales évaluées à 420 000 euros. Encore heureux, car malgré cela : la dette enfle et le fonds de roulement diminue, obligeant la commune à s'endetter davantage que de coutume. On ne voit donc pas en quoi M l'adjoint aux Finances est fondé, dans ses conditions, à soutenir que la THRS ne sera réévaluée que si le besoin s'en fait sentir. Le besoin est déjà là, comme Hugo-Luc Maillos l'a démontré !

TXAK

un Flop ; durant le dernier conseil municipal, M Pello Etcheverry, premier adjoint, a feint de ne pas entendre les critiques que lui adressait Manuel de Lara à propos du "rechargement" systématique des autorisations de programme (en clair : les crédits ouverts en vue de réaliser tel ou tel aménagement ou "investissement spécifique"). La collectivité, quand elle ouvre une autorisation de programme, est en  effet supposée prévoir dès le départ le montant global des travaux à engager, et non pas les définir par petits paquets successifs et au fur et  à mesure, au risque de rendre impossible toute prévision mais encore de gêner le contrôle, par les élus, de l'efficience des politiques menées.  L'élu en charge des finances a contesté l'emploi du terme "monstrueux" pour qualifier les écarts entre dépenses programmées et dépenses réelles, et s'est permis de gloser sur quelques  absences, lors des récentes réunions de la commission des Finances de l'un des élus de l'opposition, mais il n'a pas répondu sur le fond, se contentant de décrire le budget comme "sincère". 

Or, un lièvre a bel et bien été soulevé : Pello Etcheverry ne peut ignorer, en effet, que le Conseil Municipal a adopté une "charte financière" stipulant que chaque AP (autorisation de programme permettant de créer une enveloppe budgétaire destinée à financer un investissement spécifique)  doit correspondre à un coût d'objectif annuel (ce qui n'exclut d'ailleurs pas la recharge, si elle est nécessaire). Pour Manuel de Lara, la stratégie financière de l'exécutif municipal luzien devient illisible dès lors qu'une lecture prévisionnelle des dépenses ne peut être opérée. Ce qui serait le cas, d'après lui (et du moins si nous avons bien compris son propos, très technique) dans la mesure où le niveau des AP n'est pas ajusté au plus près du niveau d'investissement visé. Une telle mise en cause nous interpelle : et elle aurait mérité, pensons-nous, une réponse plus argumentée de la part de M l'adjoint aux Finances. Qui n'a pas non plus été très convaincant, s'agissant de prouver que la situation était sufisamment saine pour que l'on diffère cette année l'augmentation, probablement inéluctable à terme,  de la surtaxe sur les résident secondaires (mais, sur ce terrain-là , on le sait, les deux Droites sont réconciliées... et quasiment amies ?).

Nous sommes l'alternative !






SEX IN THE CITY: LE CONSEIL MUNICIPAL DU 12 JUIN... 1964?

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  les pages              REVUES DE PRESSE ET OPINION


PROPOS D'UNE AUTRE ÉPOQUE 

La presse régionale préfère s'apesantir aujourd'hui sur la question des zones bleues, sujet qui a déjà permis au sémillant Jean Helou de briller dans les médias, mais c'est le sexisme inconscient de la majorité qui aurait du provoquer, sinon un scandale, du moins l'étonnement (et le commentaire) des médias, nous semble-t-il.

Car le sujet des zones bleues n'a, en réalité,  rien de clivant (ce n'est pas une affaire de positionnement politique, comme l'a fait remarquer judicieusement le chef de file de l'UNÉ, tandis que le groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz a exprimé son vif agacement face à l'autosatisfaction de la municipalité en place)....

Il nous semble étrange, en effet, d'entendre l'Éxécutif local présenter notre commune comme "pionnière" dans un domaine où elle a trente ans de retard et où, surtout, l'on ne sait toujours pas comment mener une vraie consultation, ce qui nous fait redouter le pire avant "la refonte complète du stationnement" promise pour 2027. 

Nous avons fait valoir que les oppositions devaient être associées au processus, que les résultats d'une concertation et leur analyse devaient faire l'objet d'une communication et d'un débat, préalablement à l'annonce de décisions ; pointé enfin les défauts chroniques d'une démarche tatonnante qui oblige trop souvent à corriger le tir, avec beaucoup de retard (la stratégie du stationnement diffus près la salle Tanka en est un d'ailleurs un bel exemple : la Ville s'apprête à poser une barrière pour limiter l'accès à ce parking envahi, paraît-il, de voitures ventouses ! Mais en 2026, bis repetita : rien n'est fait pour prévenir le transfert des automobilistes intempestifs d'Urdazuri vers d'autres quartiers proches du centre et de la baie en juillet-août). 

La seule réponse de l'élu en charge du dossier a été de taxer ses opposants.. de démagogie !


Encore plus surprenante avait été, plus tôt dans la soirée, la réaction de M. le Maire et de son équipe face à la proposition de notre groupe d'inclure une recommandation en vue de tendre vers la parité en matière de composition des commissions municipales dans le réglement intérieur du CM.

Passons sur les arguments avancés par la majorité pour justifier l'impossibilité, selon elle, de voter la mesure, après que les susdites commissions aient déjà été mises en place, et au motif que la règle (pourtant libellée de manière à n'imposer aucune contrainte, mais faite pour rappeler symboliquement l'importance de la parité, comme l'a fait remarquer à M le Maire son adjoint aux sports, M Badiola, et très bien explicité Mylène Dupuy-Athalbegoity) aurait créé un "problème juridique".

Peut-être peut-on admettre que l'adoption de cet amendement "nous mettait en porte-à-faux" au plan du Droit (nous ne sommes pas des spécialistes) ; mais nous nous étonnons d'un autre argument, sidérant, à nos yeux - ayant émergé ensuite, dans un grand moment de "ringardise" involontaire, au travers des propos de notre premier magistrat... et des réactions de son groupe. 

J-F Irigoyen, pourtant bien intentionné, a priori, et dont nous ne soupçonnons nullement qu'il soit misogyne, a en effet crânement développé, coram populo,  l'idée, démodée sinon  saugrenue, que les rôles impartis (par la nature ?) à chacun des deux sexes prédisposaient forcément les Femmes et les Hommes à avoir des goûts différents, ce qui rendait difficile d'équilibrer les commissions. 

Une présentation "honnête" (nous ne contestons pas la bonne foi de son auteur) mais fleurant bon le siècle dernier. Encore heureux qu'il n'ait pas parlé de compétence mais seulement d'appétence ou plus exactement de liberté laissée à chaque élu.e d'opter pour telle ou telle commission !

Revenus en un quart de seconde, pour le moins, très en arrière dans le temps (au moins 60 ans, cette fois-ci) on a pu écouter, médusés, le drôle de plaidoyer de J-F Irigoyen, pourtant prévenu à l'avance, de son propre aveu, mais se satisfaisant de rappeler que la parité était imposée par la Loi (sic) et arguant de sa difficulté à "mettre des Femmes" (re-sic) dans certaines commissions.  

Puis assister à une scène mémorable quand il s'est agi de voter (contre la proposition de Donibanen Bizi, bien sûr) pour les élues de la majorité. Flottement, hésitations, commentaires off (les micros n'étant pas ouverts, et certaines de nos collègues brandissant leur liberté comme un étendard pour se justifier) : hélas, la plupart des Luziennes et Luziens pourront sentir combien la cause des Femmes n'a pas progressé à l'occasion de cette décision, compte tenu des propos d'un autre temps l'ayant entourée !

voyez par vous-même !

18.22 / 23.25




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paru dans l'édition électronique du quotidien local

le 13 juin


Nous sommes l'alternative ! 


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 GaucheLuzienne@gmail.com

La Gauche Luzienne est représentée au Conseil Municipal par un élu (groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz)






Médiatisation


Ce blog est un moyen d'expression en ligne à l'attention des militants et sympathisants socialistes et républicains de Saint-Jean-de-Luz, dans un esprit d'ouverture à toutes les contributions de citoyens progressistes et réformistes. Il a été créé en mai 2020 (et contient les archives du blog des élus PS ayant existé entre 2015 et 2020).


La Gauche Luzienne est présente sur twitter depuis la fin du mois de septembre 2019 et a diffusé une "Lettre des élus" (thématique, éditée à raison d'un à deux numéros par an) pendant la mandature précédente. Elle possède sa propre page facebook.