LA CHRONIQUE DU PIED TENDRE :
Le 31 juillet 2026 : FRISBEES et PRUNES CONTRE BEIGNETS VOLANTS, UN PARTENARIAT WIN-WIN !
Le mois d'Août arrive et le Pied Tendre se prépare à cesser toute activité productive.
Car, au coeur de l'été, c'est relâche ! pour lui et pour le blog de la Gauche Luzienne... qui reprendra ses publications, au mieux, en septembre (après avoir atteint des sommets en termes de fréquentation et d'audience : 8848 vues ont en effet été décomptées en juillet 2026 - merci aux Luziens, locaux ou d'adoption, d'avoir bien voulu nous lire).
Une dernière anecdote, rapportée au Pied Tendre par M Cyclopède, mérite malgré tout d'être rapportée ici.
Le cycliste faisait en effet une pause sur la plage il y a de cela quelques jours, ébaudi d'y rencontrer, hors de l'eau ou sur les ondes, de nombreux élus (de la majorité, comme de l'opposition) quand il remarqua la présence d'une charrette maniée par un vendeur ambulant (de glaces et de friandises).
Et M Cyclopède de s'en étonner, croyant savoir que la municipalité avait proscrit ce type d'activités, et ayant d'autre part aperçu, sur les réseaux, une référence à un reportage de TF1 tout justement consacré à la répression de cette pratique commerciale sur les plages de Saint-Jean-de-Luz.
Du retour sur la plage des "vendeurs" (qui se présentent comme de simples livreurs, les commandes étant passées par téléphone - suprême habileté) , après leur interpellation par la Police, il ressortait visiblement que la saisie de quelques véhicules n'avait traumatisé ni les employés ni leur patron...
M Cyclopède, après enquête (car il a un côté "Hercule Poirot") a dû concéder ce jour-là que les marchands de beignets faisaient montre d'une certaine inventivité : un ruban adhésif venant neutraliser le bouton de mise en marche du moteur du chariot (sans doute pour contourner le réglement qui interdit tout justement la motorisation). Mais il a constaté par ailleurs la non conformité apparente de l'engin (car il lui semble que deux essieux, donc quatre roues : ce n'est plus tout à fait "une vente au panier" - la seule tolérée en principe) !
Ignorant les suites de cette amorce de confrontation "entre prunes et beignets" il a supposé que le montant de amendes était peut-être supportable pour le commerçant, compte tenu de son chiffre d'affaires, et qu'en définitive, le combat entre "la Loi" et les vendeurs ambulants avait été, à ce stade, également profitable pour les deux parties, la municipalité ayant obtenu quelques minutes d'antenne sur la chaîne de télévision la plus regardée d'Europe.
En somme, tant que le conflit ne s'envenime pas, il a tout du partenariat win-win ! sauf pour les commerçants réguliérement installés en front de mer... déjà chagrins devant les pique-nique arrosés et pantagruéliques qui se multiplient sur le sable. Sauf aussi pour la qualité du paysage.
"La prolifération de ce genre de "livraisons" finira par faire ressembler le bord de mer à la cabine d'un avion charter" peste M Texaco, lequel n'a aucune sympathie pour les compagnies aériennes à bas prix d'origine irlandaise et tient au maintien du standing de Saint-Jean-de-Luz.
Peut-être faudra-t-il modifier le texte des règlements municipaux pour éviter qu'ils ne soient contournés et interdire non seulement les ventes mais AUSSI les livraisons... a médité le Pied Tendre. Tant qu'à faire, "anticipons et, à propos de livraisons de victuailles sur la plage, précisons que les drones ne sont pas les bienvenus !" : ils pourraient gêner, en effet, le lancer comme la réception de certains objets volants bien identifiés par les sportifs locaux.





