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samedi 26 septembre 2026

LOGEMENTS : UN SANS-FAUTE DE J-F IRIGOYEN ?

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UNE POLITIQUE  DU LOGEMENT SATIFAISANTE.. MAIS QU'IL FAUT ENCORE CHERCHER À AMÉLIORER 








Un peu fatigué, du moins à ce qu'il nous a semblé(?) lors de la réunion du conseil municipal en date du 18 septembre, et quoique ayant été très critiqué après-coup, y compris par nous-mêmes sur le blog de la @Gauche Luzienne, pour avoir notamment refusé d'honorer ses engagements en ce qui concernait l'officialisation de l'euskara, M le Maire a au moins une bonne raison de se réjouir aujourd'hui du bilan de la dernière réunion des élus locaux. 

* * * 

En effet, comme l'a rappelé ce samedi la presse : sa politique du logement n'a pas été conspuée mais au contraire célébrée. "Bravo !" lui a lancé le chef de file du groupe Donibanen Bizi / vivre à Saint-Jean-de-Luz, pour avoir respecté, et même devancé, les obligations que l'État impose aux communes en la matière.

Tout le mérite de Jean-François Irigoyen et de son équipe est d'avoir poursuivi, en effet, une politique plutôt ambitieuse, amorcée par son prédécesseur, lequel avait rompu avec la ligne conservatrice de Mme Alliot-Marie et commencé à développer la construction de logements, y compris sociaux.

Est-ce à dire que tout va bien ? Chacun sait que non, y compris la majorité, qui constate comme tous les Luziens la difficulté persistante, pour les locaux, de se loger et d'accéder à un parcours résidentiel classique. L'expulsion récente d'une famille entière (à l'initiative du bailleur social l'hébergeant ! sic) vient du reste de rappeler à l'opinion la précarité subie par beaucoup de nos concitoyens défavorisés. 

Un autre défi est de freiner le basculement de trop nombreux habitats permanents vers le statut de résidence secondaire. La Ville tente de répondre et a, par exemple, multiplié les BRS (baux réels solidaires) pour limiter une conversion qui permettait à certains de bénéficier d'aides au logement puis de revendre cher l'appartement ou la maison obtenu à moindre coût. Ces initiatives et expérimentations, bien sûr, nous les soutenons totalement! 

Notre point de désaccord est ailleurs et vient d'un constat simple : la population de la commune, globalement, n'augmente pas ou très peu, malgré une frénésie de constructions, dont une partie se sont faites en dehors de l'agglomération pré-existante, grignotant le foncier agricole. Cette prolifération (sprawl citysation, disent les Anglo-saxons) allonge les temps de trajet des personnes logées en périphérie, dans des lotissements prétendument "intégrés à l'environnemement" voire pourvus d'un label "écologique". Cette consommation abusive d'espace, qui engendre artificialisation des sols, dénaturation des paysages et coûts écologiques et économiques exacerbés, ne nous convient pas. Depuis des décennies, elle a conduit les tendances de gauche siégeant au conseil municipal à censurer le PLU et/ou à refuser les OAP (extensions au détriment d'espaces naturels) dans le même temps où elles étaient amenées à exprimer le regret que la nécessaire "densification de l'existant" soit faite quasi-exclusivement au quartier Fargeot... quand tant de "volets clos" prouve que des gisements existent dans d'autres secteurs. 

* * * 

Pour nous, certains projets sont dangereux et leur conformité au Droit potentiellement douteuse : après le déclassement d'immeubles protégés sur l'îlot Foch, et la destruction de zones boisées en périphérie, ne risque-t-on pas, par exemple sur les Hauts-de-Jalday, de détruire des "cônes de vue" en principe intouchables et de transférer du coeur de ville vers une zone encore récemment rurale des habitants - sans faire croître finalement le nombre des Luzien.nes? Appeler à "une réflexion sur l'empreinte écologique" des politiques locales (Pierre Koch, le 18) et proposer à M le Maire "l'application de la loi Echaniz, qui permet d'imposer que toute nouvelle construction soit exlusivement destinée à la résidence principale" (Hugo-Luc Maillos, ce même jour) pour ériger en principe une restriction très compatible avec la politique menée de facto par la Ville depuis que la Droite aux affaires a ostensiblement renoncé à défendre les résidences secondaires au détriment de l'intérêt général  ; telles sont nos réserves et demandes adressées en Conseil Municipal. Il est normal, et même salutaire, que l'Opposition rappelle ses divergences d'opinion et émette des suggestions!  Rien à voir avec la version des faits du "fougueux disciple de Max Brisson" (dixit SUD OUEST) que le quotidien régional épingle en affirmant qu'il "n'a pas hésité à s'arranger avec la Vérité"... sans que le journaliste aille cependant jusqu'à relever que, de par ses excès langagiers, c'est feu Jacques Chirac que le jeune loup LR accuse implicitement d'avoir été un "bolchévique"!

* * * 

Quant à M le Maire, il a paradoxalement inspiré... son concurrent à droite : Manuel de Lara. J-F Irigoyen ayant entonné à l'encontre de l'opposition, au cours de la conversation sur le Logement, la rengaine du "donneur de leçon" (ce qui n'était ni une chanson nouvelle ni un contenu très approprié au niveau du débat porté par le porte-parole de l'équipe Donibanen Bizi / vivre à Saint-Jean-de-Luz)  le leader de "l'ancien Centre Luzien" dont l'alignement politique le déporte sans cesse davantage, a repris ce même slogan pour s'en prendre... aux gauches quand SUD OUEST l'a interrogé sur sa position à propos de l'officialisation de la langue basque. On aurait préféré, de sa part, une réponse claire. Attendra-t-il, oui ou non,  comme M le Maire, et selon la formule de ce dernier, le bon "véhicule administratif" pour se prononcer en faveur de l'officialisation?


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La Gauche Luzienne est représentée au Conseil Municipal par un élu (groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz)









vendredi 18 septembre 2026

Les Tops et les Flops de la mandature / HITZA-HITZ? LE MAIRE SE DÉROBE

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RENDRE HOMMAGE ET SE TAIRE?


XIK

un Top ; les élus du groupe Donibanen Bizi / vivre à Saint-Jean-de-Luz ont assumé sans acrimonie inutile leur statut d'opposants lors du conseil municipal du 18 septembre, expliquant pourquoi ils ne pouvaient voter ni le renouvellement de la candidature de la ville au statut de station de tourisme (qu'ils ne désapprouvent pas en principe, dans la mesure où ce classement permet à la commune de recevoir des moyens supplémentaires pour faire face à l'explosion des coûts - y compris écologiques - liés à cette activité économique, mais dont ni les élus de la majorité ni les services n'ont été capables de donner en amont une estimation du volume de l'apport budgétaire attendu, même, approximativement) pas plus que la convention passée avec la MAIF, négociée en vue de protéger les barthes de la Nivelle, après que le département, lauréat d'un concours, ait choisi de flécher la restauration de cet espace naturel luzien : de bonnes intentions mais un contrat qui a été présenté au conseil sous la forme d'un brouillon très incomplètement  rédigé. Pierre Koch, nouveau conseiller municipal succédant à Mylène Dupuy-Athalbegoity, a plaidé d'autre part pour une politique plus cohérente en matière de lutte contre le réchauffement tandis que Hugo-Luc Maillos, très en verve, et loin de se poser en "donneur de leçon" comme M le Maire a feint de le lui reprocher  ou de jouer à l'expert satisfait de manier "les acronymes, malheureusement nombreux s'agissant d'urbanisme" à l'instar de Manuel de Lara, a exposé posément et nettement les motifs de l'abstention du groupe quant au transfert budgétaire vers la structure "Saint-Jean-de-Luz Animation et Commerce", non par hostilité envers cet organisme mais parce que la politique de la majorité n'est tout simplement pas celle que les écologistes, abertzale et socialistes rassemblés sous sa bannière conduiraient s'ils étaient aux affaires. Une posture bien éloignée de la caricature outrancière qu'en a faite le lendemain certaine personnalité de la droite locale, comparant le groupe des Gauches à des "zadistes" !


XAK

un Flop ; Jean-François Irigoyen  n'a pas semblé très affuté pendant le même conseil. Au delà d'un débat lunaire esquissé  avec le dissident de Droite (sur le fait de savoir si employer le terme "subvention exceptionnelle" n'était pas mieux que "don" s'agissant d'un versement fait aux pompiers) mais qui n'a guère eu de conséquence, le groupe de M de Lara votant comme un seul homme toutes les délibérations du camp légitimiste, c'est face aux Gauches que le premier magistrat a semblé quelque peu désemparé, et cela sur tous les dossiers.

Soutenant, d'entrée de jeu, en réponse aux commentaires de Pierre-Laurent Vanderplancke, la curieuse affirmation que ce n'était pas l'État mais la communauté d'Agglo qui abonderait le budget de la commune, M le Maire estimait par ailleurs le bénéfice pour la ville, si elle restait une station de tourisme, à "400 000 euros environ" ; mais il semblait jeter ces chiffres au hasard,  le montant étant celui annoncé il y a douze ans, lors de la précédente candidature de la ville... tout ceci après s'être lancé dans une longue digression sur l'office de tourisme communautaire. Mais il ne trouvait plus rien à répondre par la suite (manifestant seulement son agacement) à aucune des remarques et propositions avancées par ses opposants, et notamment à la question de Hugo-Luc Maillos le pressant d'appliquer la Loi Echaniz afin de réserver toutes les nouvelles constructions de logements à la résidence principale.


Pire encore, la réponse de M le Maire à la question d'actualité écrite au nom du groupe par Mikaëla Guiresse-Dupeyrou manquait totalement d'à-propos . Quelques jours à peine après qu'il ait célébré la mémoire du premier Président de l'exécutif d'Euskadi, José Antonio Aguirre, authentique résistant et défenseur de la culture euskarienne, J-F Irigoyen assumait en effet ouvertement, hier soir,  sa trahison de la parole donnée aux défenseurs de l'euskara. 

Tout juste après avoir rendu hommage aux défenseurs des Libertés basques, il priait, en somme, ces derniers de se taire définitivement, ou de changer d'idiome pour prendre part au débat public. 

Car, loin de préciser le délai dans lequel il entendait soumettre au conseil municipal de Saint-Jean-de-Luz une motion demandant la co-officialisation de la langue basque pour sa commune, mesure symbolique prise dans beaucoup d'autres cités et à la collectivité d'agglomération du Pays Basque (CAPB)  qu'il s'était engagé lui même à proposer pour notre ville durant la dernière campagne municipale, J-F Irigoyen  a désagréablement surpris en rejetant tout net cette perspective et en ne tentant même pas d'esquisser une manoeuvre dilatoire, refuge classique de sa part.

Le refus catégorique d'honorer ses propres engagements par M le Maire est pauvrement argumenté. Il refuserait, dit-il  "la polémique" et aurait peur du Préfet (le contrôle de légalité exercé par les agents de l'État n'est pourtant pas là pour dire le Droit, s'ils peuvent saisir la justice en cas de doute ou manquement) ;  J-F Irigoyen redouterait plus encore le Tribunal Administratif... et refuserait "la politisation" du  débat.

D'autres maires ont eu plus de courage et chacun a bien compris que les communes qui tiennent leur parole le font en connaissance de cause, s'exposant à un contentieux avec les représentants de la République dans l'intention même de faire changer le cadre législatif et/ou son interprétation. 

On espère que notre premier magistrat, qui affirme paradoxalement vouloir défendre l'euskara et dont on ne soupçonne pas a priori la sincérité,  finira par se raviser et n'attendra pas que la Consitution soit changée pour agir... souhaitant quant à nous que les élus locaux luziens / élus locales luziennes auront tout et toutes à coeur de participer à un élan très nécessaire pour protéger la culture basque et dont il revient logiquement à M. le Maire de l'impulser.



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Nous sommes l'alternative !




lundi 14 septembre 2026

ALTERNANCE

 

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UN AUTRE VISAGE, MAIS LE TRAVAIL D'ÉQUIPE CONTINUE

Un nouveau venu est annoncé au Conseil Municipal Luzien. Notre ami Pierre Koch y succédera bientôt, en effet,  à Mylène Dupuy-Athalbegoity.

Celle-ci a bien mérité un peu de repos, ayant siégé en tant qu'élue locale durant toute la précédente mandature, et travaillé avec zèle au service de la population. Les différentes composantes du groupe Donibane Bizi / vivre à Saint-Jean-de-Luz l'en remercient et savent pouvoir compter sur son engagement futur.

Pierre et Mylène sont d'infatigables militants, très attentifs, notamment, aux questions liées à l'environnement et au développement durable. Comme toute l'équipe, ils portent la parole des citoyens, et se félicitent des progrès obtenus dans le domaine du foncier agricole, grâce aux luttes locales comme à la mobilisation de notre député.


VOIR LA TRIBUNE (communiqué du groupe publié le 13) rédigée après le rassemblement organisé à Arbonne autour de Peio Dufau (reproduite dans le page POLITIQUE de ce blog) publiée en Français comme en Basque, 

sur le site DONIBANEN BIZI >>CLIQUEZ SUR L'IMAGE CI-DESSOUS


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Médiatisation


Ce blog est un moyen d'expression en ligne à l'attention des militants et sympathisants socialistes et républicains de Saint-Jean-de-Luz, dans un esprit d'ouverture à toutes les contributions de citoyens progressistes et réformistes. Il a été créé en mai 2020 (et contient les archives du blog des élus PS ayant existé entre 2015 et 2020).


La Gauche Luzienne est présente sur twitter depuis la fin du mois de septembre 2019 et a diffusé une "Lettre des élus" (thématique, éditée à raison d'un à deux numéros par an) pendant la mandature entre 2015 et 2020. Elle possède sa propre page facebook.