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les pages REVUES DE PRESSE ET OPINION
Récemment reconduit comme maire de Saint-Jean-de-Luz, notre premier magistrat a également été brillamment élu aux fonctions de douzième vice-président de l'Agglomération. Mais, surtout, il continuera de présider aux destinées du réseau de transports public local (dit "Txik Txak"). Ce qui, au delà des attaches partisanes des uns et des autres, et des regrets manifestés à propos de la pesante continuité dans la gouvernance de l'Agglo, malgré le désir de renouvellement exprimé par les électeurs (et voulu les éluEs) ce n'est pas forcément une mauvaise nouvelle pour le versant Sud de la nébuleuse urbaine basque du Littoral, qui peut redouter à tout instant d'être marginalisé, sinon oublié, par les grandes villes du BAB.
Mais, revers de la médaille : Jean-François Irigoyen se verra demander des comptes par les usagers de nos autobus, à chaque fois que ces derniers seront portés à s'émouvoir. Et l'opinion publique ne manquera pas de souligner les moments où il lui semblera qu'on n'entend pas ses récriminations !
Responsable de la politique communale comme des mobilités à l'échelle du Pays Basque, notre maire doit s'attendre à affronter dans le futur des critiques plus ou moins virulentes. Nous en relayons ici d'ors et déjà quelques unes, dont il nous semble qu'elles ne sont pas nouvelles et qu'elles mériteraient qu'on leur apporte des solutions rapides.
A Saint-Jean-de-Luz, n'ayant plus d'argent pour se lancer dans de grands projets, M. le Maire préfère laisser filer la dette que de prendre les mesures fiscales qui s'imposeraient. Cet attentisme a probablement pour cause le désir d'honorer des promesses de campagne, mais une telle "modération" protège par ailleurs indubitablement les résidents secondaires : M de Lara a carrément "félicité" J-F Irigoyen d'avoir choisi cette voie lors du dernier conseil municipal - prouvant une fois de plus que ce qui sépare les deux droites luziennes, c'est, avant toute chose, des ambitions personnellles contraires. Pas des options poitiques. M le Maire s'est engagé à veiller au bien-être quotidien des habitants plutôt qu'à ouvrir de grands chantiers pharaoniques tels que la rénovation Foch ("plus un sujet !" décrète-t-il dans le dernier numéro de BERRIAK). Il sera jugé sur les actes, car, pour l'instant, sur le plan local : le déploiement des pistes cyclables a été retardé (c'est la variable d'ajustement classique d'une municipalité conservatrice qui prétend accompagner les transitions mais le fait à son rythme.. celui de la tortue ! et sans craindre les contradcitions d'une politique de circulation dont on sait qu'elle draine en centre-ville des milliers d'automobilistes). De même, autre exemple : les bancs sans assise se multiplient sur le territoire communal, au détriment des sièges classiques (à Erromardi par exemple) quand ces derniers ne s'évaporent pas sans être du tout remplacés (à la Halte Routière) ceci malgré les demandes des personnes les plus âgées ou souffrantes...
Quant aux transports en commun : passé la satisfaction d'avoir enfin, grâce au réseau transports public local (dit "Txik Txak") accès à une offre de mobilités inter-urbaine digne de ce nom, le citoyen fréquentant nos autobus commence à râler. Des dessertes ont en effet été récemment supprimées, au grand dam des usagers (les lignes allant jusqu'à la frontière ont notamment été raccourcies, et les bus ne montent plus sur les collines luziennes surplombant Andenia). Et une autre difficulté n'est toujours pas résolue après plusieurs années de fonctionnment du réseau : trop de véhicules sont encore inaccessibles aux PMR. Soit que le bus lui-même ne soit pas aux normes, soit que les quais n'aient pas été bien aménagés.
Il serait temps de régler la question !
Pierre-Laurent Vanderplancke
LA GAUCHE LUZIENNE EST REPRÉSENTÉE AU CONSEIL MUNICIPAL, AU SEIN DUQUEL ELLE SIÈGE EN TANT QUE MEMBRE DU GROUPE



















