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jeudi 25 juin 2026

SAINT-JEAN : PREMIER BILAN , DERNIER ÉLAN ?

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PREMIER BILAN, DERNIER ÉLAN ?


Un premier bilan des Fêtes a été esquissé (par M le Maire en personne, durant le traditionnel repas des fêtes réservé aux officiels) dès ce lundi 22 juin.

Sans surprise, notre premier magistrat s'est dit très satisfait du travail de son équipe (et notamment de la commission extra-municipale présidée par Thomas Ruspil, dont il convient effectivement de saluer les efforts) mais aussi... de lui-même ! Ceci conformément à une longue (mais ridicule) tradition d'auto-congratulation,  typique des Droites exerçant le pouvoir municipal à Saint-Jean-de-Luz et toujours  pratiquée, même par ses "jeunes loups".


Étrangement, et malgré l'ambiance estivale dans lequel il se déroule habituellement, ce discours d'après-fêtes est, par tradition, le moins inspiré, car le plus partisan, de tous ceux prononcés rituellement par M le Maire : lequel est d'ailleurs revenu cette année sur certains des thèmes de la récente campagne électorale, notamment sur l'un des aspects les moins convaincants de son bilan, allant en effet jusqu'à prétendre que ceux qui avaient dénoncé la non conformité de l'ancienne STEP (station d'épuration) transformaient avec mauvaise foi des accidents "ponctuels" en problème, l'eau étant d'assez bonne qualité pour attirer un dauphin dans la baie.... 

Au delà de ce "bon mot" (une plaisanterie un peu lourde) J-F Irigoyen s'est-il rendu compte qu'il s'en prenait, non pas à ses opposants, mais aux autorités administratives de la République (qui ont bel et bien établi la non conformité de la station d'Artxilua) ? Et qu'il insistait d'autre part délibérément sur un point faible de sa gestion tout en niant la gravité des problèmes sanitaires engendrés par sa légéreté ? Auto-proclamé Monsieur Propre, on sait qu'il n'a pas été très réactif, dans le passé, quand il s'agissait d'intervenir dans le dossier des eaux de baignade, et qu'il n'a pas obtenu les pavillons bleus dont il rêvait publiquement, il y a six ans, tandis que l'on a aujourd'hui quelque doute sur la capacité de la future STEP à pouvoir traiter convenablement toutes les sortes de pollutions !).



Les élus de Gauche et abertzalze se sont un peu étonnés, en coulisses, de l'absence, a priori concertée, de tout représentant du groupe présidé par Manuel de Lara aux divers événements ponctuant les fêtes patronales. Aperçus au moment de l'Ouverture, place Louis XIV, tous ont en effet déserté les épisodes suivants... une attitude qui semble dénoter l'existence de fortes tensions couvant au sein du Conseil Municipal, aggravées par les bisbilles internes à la majorité, que certains se sont plus à médiatiser


Pour en revenir aux Fêtes, la première impression est globalement favorable (notamment ; sur le plan de la lutte contre les violences sexistes où le dispositif s'est révélé plus robuste et explicite que nous ne le craignions)... 

Il reste cependant à "débriefer" tous les aspects de l'expérience (et à partager l'analyse avec tous les acteurs - même ceux qui, parmi les élus, se sont abstenus de paraître). Nous ne tarderons pas à savoir si l'alacrité et l'ironie actuelles du discours politique luzien relèvent d'un phénomène passager (voire saisonnier) ou si elles sont le signe d'une crispation à venir du débat public.



Nous sommes l'alternative ! 


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 GaucheLuzienne@gmail.com

La Gauche Luzienne est représentée au Conseil Municipal par un élu (groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz)





mercredi 24 juin 2026

NOMS D'OISEAUX ? OU DE POISSONS !

 

LA CHRONIQUE DU PIED TENDRE : 

Le 24 juin 2026 : RÈGLEMENTS DE COMPTES à DONIBANE !

De drôles d'animaux hantent décidément notre baie.

Une dauphine, tout d'abord, dont on nous annonce qu'elle sera bientôt (?) protégée par les forces de l'ordre, la police étant chargée de mettre des amendes à celles et ceux qui agaceraient l'animal ou s'en approcheraient. Tout le problème est que notre charmant cétacé est des plus familiers : le Pied Tendre a été saisi d'étonnement quand son aileron l'a frôlé, tout récemment, alors qu'il nageait tout près de l'un des pontons-plongeoirs, et sans aucune intention de s'approcher de l'animal, dont il ignorait la présence. 

On voit mal, de toute manière, les gendarmes veiller en permanence, sur quelque frêle esquif, au respect de la zone de confort de notre mammifère marin préféré. En ces temps de canicule, du reste, tout le monde se met à l'eau sans grand souci des convenances, y compris parfois les canidés, sur la Grande plage, et bien que la proposition de certain candidat durant la dernière campagne municipale de les y autoriser formellement, n'ait pas fait florès, à l'époque ! 



Un autre animal rôderait cependant, mais cette fois dans le port, si l'on en croit la presse locale, déchaînée (en l'espèce, "la Semaine du Pays Basque" dont la rubrique satirique est décidément beaucoup plus méchante - mais sans doute mieux "tournée", en tout cas beaucoup plus lue - que la chronique du Pied Tendre luzien ne l'est). Et ce prédateur ne serait pas un requin, mais un Piranha (en fait, un membre de l'équipe du maire est ainsi désigné : son ex-directeur de campagne) ! 

Les noms de poisson semblent donc remplacer les noms d'oiseau sous la plume de nos polémistes locaux. Le procédé n'en est pas plus élégant pour autant. Mme Duchapeau s'est ainsi un peu étonnée que l'on s'en prenne à un élu absent, car parti soutenir le candidat LR Bruno Retailleau (qui n'est pourtant vraiment pas sa "tasse de thé" !)  à l'aide d'arguments qui viennent très probablement.. de propos recueillis auprès  de la droite locale (c'est ce qu'écrit l'aristocrate lettrée supposée rédiger la chronique). Qui joue contre son camp dans cette affaire, et pour quelles raisons ? On doit présumer que des ambitions affichées, d'autres contrariées,  sont à l'origine de ces écrits peu amènes, qui font se gondoler M Cyclopède et montrent que la majorité municipale est peut-être moins unie que prévu.


Le Pied Tendre est nettement moins amusé : car les attaques sur le physique, juge-t-il,  ce n'est pas très réglo. Et de pointer la caricature du "jeune élu" tout comme l'acharnement de "la Semaine" à moquer "la ligne" d'un parlementaire local.  Un comportement peu digne d'un gentleman, de son point de vue. 

Décidément, le Pied Tendre n'est pas encore un véritable homme de l'Ouest sauvage... Ces derniers espèrent avec gourmandise une riposte acerbe de la part du prétendu carnivore amazonien.





samedi 13 juin 2026

XIK XAK : les Tops et les Flops de la mandature - Finances municipales : bons comptes et vrais amis !

  



BIENTÔT SUR LE SITE

DonibanenBizi Vivre à Saint-Jean-de-Luz :

Une rubrique destinée à commenter l'actualité municipale.

L'opposition ne peut pas se borner, c'est entendu, à distribuer bons et mauvais points, mais la Gauche Luzienne n'entend pas non plus s'en priver, ni ses amis, qui constituent avec elle le groupe d'opposition fédérant les forces de gauche et citoyenne (de l'écologie à l'abertzalisme). 

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FINANCES MUNICIPALES  : BONS COMPTES ET VRAIS AMIS

TXIK

un Top ; Hugo-Luc maillos a souligné avec clarté, durant l'examen du compte financier, le 12 juin, l'impact des atermoiements de la majorité de Droite sur l'état des finances municipales. La proposition de l'opposition d'utiliser le levier de la THRS (taxe sur les résidences secondaires) n'a en effet été reprise par la majorité qu'au bout de deux ans d'hésitation.  En dépit de ce regrettable délai, la majorité a du concéder au représentant du groupe Donibanen Bizi / Vivre à Saint-Jean-de-Luz que la mesure avait effectivement  évité à la ville la perte de recettes fiscales évaluées à 420 000 euros. Encore heureux, car malgré cela : la dette enfle et le fonds de roulement diminue, obligeant la commune à s'endetter davantage que de coutume. On ne voit donc pas en quoi M l'adjoint aux Finances est fondé, dans ses conditions, à soutenir que la THRS ne sera réévaluée que si le besoin s'en fait sentir. Le besoin est déjà là, comme Hugo-Luc Maillos l'a démontré !

TXAK

un Flop ; durant le dernier conseil municipal, M Pello Etcheverry, premier adjoint, a feint de ne pas entendre les critiques que lui adressait Manuel de Lara à propos du "rechargement" systématique des autorisations de programme (en clair : les crédits ouverts en vue de réaliser tel ou tel aménagement ou "investissement spécifique"). La collectivité, quand elle ouvre une autorisation de programme, est en  effet supposée prévoir dès le départ le montant global des travaux à engager, et non pas les définir par petits paquets successifs et au fur et  à mesure, au risque de rendre impossible toute prévision mais encore de gêner le contrôle, par les élus, de l'efficience des politiques menées.  L'élu en charge des finances a contesté l'emploi du terme "monstrueux" pour qualifier les écarts entre dépenses programmées et dépenses réelles, et s'est permis de gloser sur quelques  absences, lors des récentes réunions de la commission des Finances de l'un des élus de l'opposition, mais il n'a pas répondu sur le fond, se contentant de décrire le budget comme "sincère". 

Or, un lièvre a bel et bien été soulevé : Pello Etcheverry ne peut ignorer, en effet, que le Conseil Municipal a adopté une "charte financière" stipulant que chaque AP (autorisation de programme permettant de créer une enveloppe budgétaire destinée à financer un investissement spécifique)  doit correspondre à un coût d'objectif annuel (ce qui n'exclut d'ailleurs pas la recharge, si elle est nécessaire). Pour Manuel de Lara, la stratégie financière de l'exécutif municipal luzien devient illisible dès lors qu'une lecture prévisionnelle des dépenses ne peut être opérée. Ce qui serait le cas, d'après lui (et du moins si nous avons bien compris son propos, très technique) dans la mesure où le niveau des AP n'est pas ajusté au plus près du niveau d'investissement visé. Une telle mise en cause nous interpelle : et elle aurait mérité, pensons-nous, une réponse plus argumentée de la part de M l'adjoint aux Finances. Qui n'a pas non plus été très convaincant, s'agissant de prouver que la situation était sufisamment saine pour que l'on diffère cette année l'augmentation, probablement inéluctable à terme,  de la surtaxe sur les résident secondaires (mais, sur ce terrain-là , on le sait, les deux Droites sont réconciliées... et quasiment amies ?).

Nous sommes l'alternative !






SEX IN THE CITY: LE CONSEIL MUNICIPAL DU 12 JUIN... 1964?

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PROPOS D'UNE AUTRE ÉPOQUE 

La presse régionale préfère s'apesantir aujourd'hui sur la question des zones bleues, sujet qui a déjà permis au sémillant Jean Helou de briller dans les médias, mais c'est le sexisme inconscient de la majorité qui aurait du provoquer, sinon un scandale, du moins l'étonnement (et le commentaire) des médias, nous semble-t-il.

Car le sujet des zones bleues n'a, en réalité,  rien de clivant (ce n'est pas une affaire de positionnement politique, comme l'a fait remarquer judicieusement le chef de file de l'UNÉ, tandis que le groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz a exprimé son vif agacement face à l'autosatisfaction de la municipalité en place)....

Il nous semble étrange, en effet, d'entendre l'Éxécutif local présenter notre commune comme "pionnière" dans un domaine où elle a trente ans de retard et où, surtout, l'on ne sait toujours pas comment mener une vraie consultation, ce qui nous fait redouter le pire avant "la refonte complète du stationnement" promise pour 2027. 

Nous avons fait valoir que les oppositions devaient être associées au processus, que les résultats d'une concertation et leur analyse devaient faire l'objet d'une communication et d'un débat, préalablement à l'annonce de décisions ; pointé enfin les défauts chroniques d'une démarche tatonnante qui oblige trop souvent à corriger le tir, avec beaucoup de retard (la stratégie du stationnement diffus près la salle Tanka en est un d'ailleurs un bel exemple : la Ville s'apprête à poser une barrière pour limiter l'accès à ce parking envahi, paraît-il, de voitures ventouses ! Mais en 2026, bis repetita : rien n'est fait pour prévenir le transfert des automobilistes intempestifs d'Urdazuri vers d'autres quartiers proches du centre et de la baie en juillet-août). 

La seule réponse de l'élu en charge du dossier a été de taxer ses opposants.. de démagogie !


Encore plus surprenante avait été, plus tôt dans la soirée, la réaction de M. le Maire et de son équipe face à la proposition de notre groupe d'inclure une recommandation en vue de tendre vers la parité en matière de composition des commissions municipales dans le réglement intérieur du CM.

Passons sur les arguments avancés par la majorité pour justifier l'impossibilité, selon elle, de voter la mesure, après que les susdites commissions aient déjà été mises en place, et au motif que la règle (pourtant libellée de manière à n'imposer aucune contrainte, mais faite pour rappeler symboliquement l'importance de la parité, comme l'a fait remarquer à M le Maire son adjoint aux sports, M Badiola, et très bien explicité Mylène Dupuy-Athalbegoity) aurait créé un "problème juridique".

Peut-être peut-on admettre que l'adoption de cet amendement "nous mettait en porte-à-faux" au plan du Droit (nous ne sommes pas des spécialistes) ; mais nous nous étonnons d'un autre argument, sidérant, à nos yeux - ayant émergé ensuite, dans un grand moment de "ringardise" involontaire, au travers des propos de notre premier magistrat... et des réactions de son groupe. 

J-F Irigoyen, pourtant bien intentionné, a priori, et dont nous ne soupçonnons nullement qu'il soit misogyne, a en effet crânement développé, coram populo,  l'idée, démodée sinon  saugrenue, que les rôles impartis (par la nature ?) à chacun des deux sexes prédisposaient forcément les Femmes et les Hommes à avoir des goûts différents, ce qui rendait difficile d'équilibrer les commissions. 

Une présentation "honnête" (nous ne contestons pas la bonne foi de son auteur) mais fleurant bon le siècle dernier. Encore heureux qu'il n'ait pas parlé de compétence mais seulement d'appétence ou plus exactement de liberté laissée à chaque élu.e d'opter pour telle ou telle commission !

Revenus en un quart de seconde, pour le moins, très en arrière dans le temps (au moins 60 ans, cette fois-ci) on a pu écouter, médusés, le drôle de plaidoyer de J-F Irigoyen, pourtant prévenu à l'avance, de son propre aveu, mais se satisfaisant de rappeler que la parité était imposée par la Loi (sic) et arguant de sa difficulté à "mettre des Femmes" (re-sic) dans certaines commissions.  

Puis assister à une scène mémorable quand il s'est agi de voter (contre la proposition de Donibanen Bizi, bien sûr) pour les élues de la majorité. Flottement, hésitations, commentaires off (les micros n'étant pas ouverts, et certaines de nos collègues brandissant leur liberté comme un étendard pour se justifier) : hélas, la plupart des Luziennes et Luziens pourront sentir combien la cause des Femmes n'a pas progressé à l'occasion de cette décision, compte tenu des propos d'un autre temps l'ayant entourée !

voyez par vous-même !

18.22 / 23.25




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paru dans l'édition électronique du quotidien local

le 13 juin


Nous sommes l'alternative ! 


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La Gauche Luzienne est représentée au Conseil Municipal par un élu (groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz)






jeudi 11 juin 2026

ALLER PLUS LOIN : POURQUOI LA NOUVELLE STATION D'ÉPURATION EST MENACÉE D'OBSOLESCENCE PROGRAMMÉE

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LA COMMUNAUTÉ D'AGGLO VIENT DE LANCER LE CHANTIER DE LA STEP 

Les autorités locales en ont posé la première pierre ce mardi. A cette occasion, M. le Maire n'est pas revenu sur son inaction passée -  face à la non conformité de la station précédente (constatée très officiellement...  depuis 2012 !) mais il s'est félicité de la qualité du nouvel équipement, dont on attend la mise en service courant 2027.

La commune ne peut guère exiger davantage de la CAPB, qui consacre beaucoup d'efforts à rattraper les manques en matière d'assainissement : pour en demander plus, il lui faudrait du moins mettre la main à la poche ! 

Mais nous ne pouvons nous satisfaire complétement, quant à nous, d'une réalisation qui répond à des normes dont on a toutes les raisons de croire qu'elles vont se durcir à court terme, quand il serait souhaitable, pour des raisons sanitaires et écologiques évidentes, mais aussi par souci d'efficience (une succession de chantiers étalés dans le temps n'étant pas le meilleur moyen, au final, de procéder avec efficacité et dans le contrôle des dépenses) de viser des objectifs plus ambitieux. 

Cette position a été exprimée par un communiqué du groupe "DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz" dont SUD OUEST a repris l'essentiel du propos dans l'article relatant l'inauguration. Nous le reproduisons ci-dessous.

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paru dans le quotidien local

le 10 juin


Nous sommes l'alternative ! 


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La Gauche Luzienne est représentée au Conseil Municipal par un élu (groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz)





vendredi 5 juin 2026

Bientôt les Fêtes ! Mais ni pour les poissons, ni pour les baigneurs, et pas sans risque pour les baigneuses ?

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LA VILLE VIENT DE PUBLIER LE PROGRAMME DES FESTIVITÉS LOCALES. Les fêtes patronales affichent cette année, sur le dessin du à l'artiste Maya et reproduit ci-dessous, une référence explicite au monde de la pêche : ceci, nous dit le site de la municipalité, "à la demande expresse du comité des Fêtes".

cliquez pour accéder aux détails :



DEUX INQUIÉTUDES (elles ne nous empêcheront certes pas de faire la fête, mais il nous incombe d'en faire part ici).

1°) On espère bien que l'équipe municipale, en mettant le port en évidence, n'entend pas seulement "valoriser" - sur le seul  plan touristique - sa rade et le patrimoine portuaire, mais bien agir pour préserver et développer l'activité économique. A cet égard, les temps sont durs, compte tenu du contexte de flambée des prix de l'énergie, de la crise des vocations et de l'état de la ressource halieutique... mais les collectivités investissent en soutien aux pêcheurs et des pistes existent pour développer de nouvelles activités et/ou soutenir de jeunes entrepreneurs.

En attendant, nous ne pouvons que déplorer le manque d'ambition de l'Agglo en matière d'assainissement, vu son impact sur la qualité des eaux (qui représente un risque pour la santé humaine autant qu'animale). La pose de la première pierre de la STEP vient d'avoir lieu cette semaine : c'est une construction qui arrive bien tard (la station d'épuration précédente, toujours la seule qui soit en activité, ayant été déclarée "non conforme" depuis 2012 - sic  !). Mais il y a plus grave, sa remplaçante sera seulement ajustée aux normes actuellement (et provisoirement) en vigueur, lesquelles sont notoirement insuffisantes  ! Les dites normes seront révisées à l'horizon d'une à deux décennie(s) pour prendre en compte, notamment, l'euthrophisation et les micro-polluants. 

La nouvelle STEP sera donc victime d'une obsolescence sciemment programmée.


"Le centre-ville sera sécurisé" nous dit-on. C'est heureux. Mais il nous revient que les dispositifs d'alerte et de prévention destinés à empêcher les violences sexistes ne sont pas forcément à la hauteur de l'enjeu

Encore un effort, M le Maire, pour faire connaître "Angela" et protéger toutes les festayres ! Sécuriser les festivités pour les dames et les demoiselles n'est pas un sujet mineur.


Pierre-Laurent Vanderplancke 


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lundi 18 mai 2026

IL FALLAIT L'INVENTER !

LA CHRONIQUE DU PIED TENDRE : 

Le 18 mai 2026 : IL FALLAIT L'INVENTER !

De drôles de choses se passent dans notre belle cité. On vient ainsi d'inaugurer un mousquetaire en centre-ville. Mais attention : il ne s'agit pas d'une supérette mais bien d'un point d'emport de marchandises pré-commandées en ligne. Autrement dit, en bon Franglais : un "drive !"..


Mais l'enseigne présente ce point de vente  comme un drive piéton. "Conduis-toi toi-même, comme dirait l'autre !" s'est esclaffé le Pied Tendre, qui n'en revient pas.


"Il fallait l'inventer, celle-là !" a-t-il confié à Mme Duchapeau. Celle-ci trouve très étrange, de son côté, la campagne de la municipalité en faveur des zones bleues de stationnement.  Ce n'est pas l'idée qui la surprend (car cela se fait ailleurs, depuis des lustres, et il est temps qu'on s'y mette à Donibane) mais la manière : car la propagande de la ville se fait en rouge sur les réseaux ! "Ce n'est pas la bonne couleur pour promettre une circulation plus apaisée et un règlement pacifique des conflits de stationnement !" juge-telle.




"C'est juste la fumée".. a rétorqué le Pied Tendre. "Quelle fumée ?" -"Celle du pétard destiné à mettre sur orbite une nouvelle personnalité dans le paysage local". Car c'est bien l'un de ses propres conseillers municipaux qui vole la vedette à M le Maire en montant en épingle cette consultation du public.


La priorité du mandat c'est donc l'extension des zones bleues ? Au moins, de telles grandes ambitions... ne ruineront personne.


lundi 11 mai 2026

XIK XAK : les Tops et les Flops de la mandature - La vérité toute nue !

 

BIIENTÔT DISPONIBLE SUR LE SITE DonibanenBizi Vivre à Saint-Jean-de-Luz :

Une nouvelle rubrique destinée à commenter l'actualité municipale.

L'opposition ne peut pas se borner, c'est entendu, à distribuer bons et mauvais points, mais la Gauche Luzienne n'entend pas non plus s'en priver, ni ses amis, qui constituent avec elle le groupe d'opposition fédérant les forces de gauche et citoyenne (de l'écologie à l'abertzalisme). 

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A PROPOS DU BUDGET : ou  LA VÉRITÉ TOUTE NUE

TXIK

un Top ; la Ville n'a pas jugé bon de raboter les subventions aux associations comme tant de municipalités de Droite se sont ingéniées à le faire, triant parfois entre ceux qui pensent bien et méritent des fonds et les autres. L'exécutif Luzien a maintenu au contraire son soutien au réseau bénévole local : bien vu ! D'autant que l'État et les collectivités territoriales, de leur côté, manquent de moyens sinon de volonté pour aider la Culture, le Lien Social et les Sports...


TXAK

un Flop ; durant le dernier conseil municipal, Manuel de Lara a « félicité » M. le Maire et sa majorité pour leur modération fiscale. Il a été bien mal inspiré, pensons-nous. Car, d'une part : c'est reculer pour mieux sauter, dans la mesure où « l'équilibre » actuel des finances (du reste précaire : on emprunte, comme d'habitude, et personne n'est capable, parmi les responsables, de donner le montant exact du fonds de roulement quand la question est posée pendant le débat budgétaire) doit beaucoup à la vente de certains bijoux de famille (l'ancienne gendarmerie, en l'occurrence). Et, d'autre part, la collusion des deux droites apparaît nettement dans le choix de protéger ostensiblement les résidents secondaires : ainsi ce qui oppose J-F Irigoyen à M de Lara est plus une querelle d'ambitions qu'une divergence politique de fond.


Nous sommes l'alternative !







 

MALHEUR AU VAINQUEUR ?

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Récemment reconduit comme maire de Saint-Jean-de-Luz, notre premier magistrat a également été brillamment élu aux fonctions de douzième vice-président de l'Agglomération. Mais, surtout, il continuera de présider aux destinées du réseau de transports public local (dit "Txik Txak"). Ce qui, au delà des attaches partisanes des uns et des autres, et des regrets manifestés à propos de la pesante continuité dans la gouvernance de l'Agglo, malgré le désir de renouvellement exprimé par les électeurs (et voulu les éluEs) n'est pas forcément une mauvaise nouvelle pour le versant Sud de la nébuleuse urbaine basque du Littoral, qui peut redouter à tout instant d'être marginalisé, sinon oublié, par les grandes villes du BAB.

Mais, revers de la médaille : Jean-François Irigoyen se verra demander des comptes par les usagers de nos autobus, à chaque fois que ces derniers (les usagers, pas les tram-bus !) seront portés à s'émouvoir. Et l'opinion publique ne manquera pas de souligner les moments où il lui semblera qu'on n'entend pas ses récriminations !



Responsable de la politique communale comme des mobilités à l'échelle du Pays Basque, notre maire doit s'attendre à affronter dans le futur des critiques plus ou moins virulentes. Nous en relayons  ici d'ors et déjà quelques unes, dont il nous semble qu'elles ne sont pas nouvelles et qu'elles  mériteraient qu'on leur apporte des solutions rapides.

A Saint-Jean-de-Luz, n'ayant plus d'argent pour se lancer dans de grands projets, M. le Maire préfère laisser filer la dette que de prendre les mesures fiscales qui s'imposeraient. Cet attentisme a probablement pour cause le désir d'honorer des promesses de campagne, mais une telle "modération" protège par ailleurs indubitablement les résidents secondaires : M de Lara  a carrément "félicité" J-F Irigoyen d'avoir choisi cette voie lors du dernier conseil municipal -  prouvant une fois de plus que ce qui sépare les deux droites luziennes, aujourd'hui, c'est, avant toute chose, des ambitions personnelles contraires.  Pas des options politiques. M le Maire s'est engagé à veiller au bien-être quotidien des habitants plutôt qu'à ouvrir de grands chantiers pharaoniques tels que la rénovation Foch ("plus un sujet !" décrète-t-il dans le dernier numéro de BERRIAK). Il sera jugé sur les actes, car, pour l'instant, sur le plan local : le déploiement des pistes cyclables a été retardé (c'est la variable d'ajustement classique d'une municipalité conservatrice qui prétend accompagner les transitions mais le fait à son rythme.. celui de la tortue ! et sans craindre les contradictions d'une politique de circulation dont on sait qu'elle draine en centre-ville des milliers d'automobilistes). De même, autre exemple : les bancs sans assise se multiplient sur le territoire communal, au détriment des sièges classiques (à Erromardi par exemple) quand ces derniers ne s'évaporent pas sans être du tout remplacés (à la Halte Routière) ceci malgré les demandes des personnes les plus âgées ou souffrantes...

Quant aux transports en commun : passé la satisfaction d'avoir enfin, grâce au réseau transports public local (dit "Txik Txak") accès à une offre de mobilités inter-urbaine digne de ce nom, le citoyen fréquentant nos autobus commence à râler. Des dessertes ont en effet été récemment supprimées, au grand dam des usagers (les lignes allant jusqu'à la frontière ont notamment été raccourcies, et les bus ne montent plus sur les collines luziennes surplombant Andenia). Et une autre difficulté n'est toujours pas résolue après plusieurs années de fonctionnement du réseau : trop de véhicules sont encore inaccessibles aux PMR. Soit que le bus lui-même ne soit pas aux normes, soit que les quais n'aient pas été bien aménagés. 

Il serait temps de régler la question ! 


Pierre-Laurent Vanderplancke

LA GAUCHE LUZIENNE EST REPRÉSENTÉE AU CONSEIL MUNICIPAL, AU SEIN DUQUEL ELLE SIÈGE EN TANT QUE MEMBRE DU GROUPE 

Donibanen Bizi :Vivre à Saint-Jean-de-Luz

On trouve (voir ci-dessous) la retransmission des conseils sur le site de la ville (mais attention, pour l'instant en tout cas, on accède à la video du dernier CM en cliquant sur le lien CONSEIL EN DIRECT) / voir à 1.06.05 pourquoi le titre de notre article mentionne des "vaches maigres" encore "bien grasses"

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 GaucheLuzienne@gmail.com




vendredi 24 avril 2026

VACHES MAIGRES, VACHES GRASSES / UN BUDGET SANS HAUSSE DES TAXES ? PAS EN 2026, MAIS TOUT DE SUITE APRÈS !

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Le conseil du 24 avril a entériné le budget de la collectivité locale luzienne pour 2026, préparé durant la mandature précédente par la majorité tout récemment reconduite aux responsabilités par les électeurs.  Sans surprise, l'équipe de J-F Irigoyen a mimé la sobriété en n'augmentant pas tout de suite les taxes (elle peut se le permettre, car elle continue à vendre les "bijoux de famille" : en l'occurrence, l'ancien casernement de la gendarmerie). 

Mais le réveil risque d'être brutal dès 2027, étant donnée la conjoncture...

La Gauche a, une nouvelle fois, montré le 24 avril sa capacité à être une force d'opposition constructive : se démarquant des deux Droites sur le plan fiscal (votes contre) mais mettant en avant  par ailleurs plusieurs propositions pertinentes, répondant à l'intérêt de la population, que la Majorité a déjà reprise à son compte, ou qu'elle s'est engagée à étudier...

Beaucoup des décisions votées ce soir étaient purement techniques et visaient à assurer la continuité des services publics, Mais Hugo-Luc Maillos a toutefois pris la parole pour expliquer, sans répéter inutilement toutes les observations faites lors du dernier débat d'orientation budgétaire (DOB) la posture de la liste "Donibanen Bizi / Vivre à saint-Jean-de-Luz". Il a vivement déploré qu'une attitude  "dogmatique" fonde le choix (politique) de la Droite de ne pas augmenter la surtaxe des résidences secondaires ni d'appliquer aucun levier fiscal malgré de fortes "tensions" budgétaires et le report ou l'étalement de certaines dépenses. Ce qui a justifié notre refus de voter certaines parties du budget et notamment les investissements.

Assez peu logiquement, le groupe de Manuel de Lara a brossé, de son côté, un tableau sévère de l'état des finances et de la dette, s'inquiétant en particulier de la faiblesse des fonds de roulement... mais il a félicité la majorité en place de ne pas avoir augmenté les impôts ! Poussé dans ses retranchements M l'adjoint en charge des Finances n'a pu, finalement, écarter d'un revers de la main notre conviction qu'il usera du dit levier fiscal dès 2027, d'autant que sa propre péroraison avait porté sur la flambée inattendue de l'inflation liée au contexte de guerre dans le golfe.


Mikaëla Guiresse-Duperou a défendu et argumenté avec brio notre proposition de relancer le système des bourses municipales au bénéfice des étudiants locaux, et la majorité s'est engagée, en réponse, à entreprendre une réflexion sur cette question. Par ailleurs, notre élue a pointé les difficultés financières des associations occupant le site de Sagardian et a demandé que soit étudiée à leur profit une éventuelle prise en charge par la ville de certains frais fixes (eau, énergie) qui grèvent le budget des structures alors que les subventions diminuent. Enfin, Mylène Dupuy-Athalbegoity a relevé avec satisfaction, que la Droite avait adopté une proposition venue de la Gauche : la commune appliquera en effet la gratuité des locations d'espaces réservés sur les voiries désignées par elle, faites par des associations à buts non lucratifs durant les fêtes de Saint-Jean.


P-L Vanderplancke est, pour sa part, intervenu à l'occasion de la présentation du budget de SAINT-JEAN-DE-LUZ ANIMATION et COMMERCE et au moment du vote d'un financement municipal au profit de l'école Urdazuri, porteuse d'un projet ERASMUS+

Il s'est d'abord félicité des progrès accomplis en matière de transparence, puisque les débats du conseil municipal sont filmés et retransmis en direct et que l'opposition siège au sein du comité directeur de l'entité ANIMATION et COMMERCE : ce n'était pas le cas  il y a une dizaine d'années !  Il a expliqué que le groupe "Donibanen Bizi / Vivre à Saint-Jean-de-Luz" voyait dans cet outil un moyen d'accompagner les évolutions nécessaires du secteur touristique, important pour la ville mais fragile par nature, et que son intention serait, quand elle agirait dans la structure, et bien que celle-ci ne soit pas exclusivement centrée sur ce domaine d'activité, de pousser en faveur d'un tourisme plus durable. C'est-à-dire équitable (défense du camping municipal et du tourisme démocratisé) viable (économiquement profitable) mais surtout vivable (mise à distance souhaitable des véhicules, régulation et répression des nuisances) 

Pour nous, en effet, l'activité touristique doit rester supportable, tant pour la population que pour les infrastructures... et au plan de l'impact écologique et sociétal. C'est difficile à réaliser, mais indispensable (on voit déjà déborder les points d'apport volontaires et l'abandon sauvage de détritus et encombrants prendre de l'ampleur, alors que l'été n'est pas encore là).


Nous avons suggéré pour finir que la Ville étudie la piste d'une accréditation de la commune au programme ERASMUS+ ce qui permettrait que les projets européens soient plus nombreux et concernent plus d'enfants, y compris des jeunes inscrits dans des écoles sans grands moyens administratifs, et pour cette raison peu susceptibles de demander une accréditation par elles-mêmes, et avons encouragé la municipalité à promouvoir encore davantage l'ouverture internationale, notamment vis-à-vis des régions proches situées par delà les Pyrénées. Sur ce terrain-là, nous interviendrons toujours en soutien des initiatives locales. 

Pierre-Laurent Vanderplancke



LA GAUCHE LUZIENNE EST REPRÉSENTÉE AU CONSEIL MUNICIPAL, AU SEIN DUQUEL ELLE SIÈGE EN TANT QUE MEMBRE DU GROUPE 
Donibanen Bizi :Vivre à Saint-Jean-de-Luz

On trouve (voir ci-dessous) la retransmission des conseils sur le site de la ville (mais attention, pour l'instant en tout cas, on accède à la video du dernier CM en cliquant sur le lien CONSEIL EN DIRECT) / voir à 1.06.05 pourquoi le titre de notre article mentionne des "vaches maigres" encore "bien grasses"

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mercredi 22 avril 2026

NOTRE GROUPE SUR LE SITE DE LA VILLE

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#DonibanenBizi

une présentation qui pose des principes et affirme des valeurs mais qui n'entretient pas les polémiques inutiles (en ce moment, la majorité et l'autre droite se renvoient la balle.. à propos du dauphin fréquentant notre baie ! mais, si la protection animale est importante, sur-communiquer sur le sujet n'aménera probablement pas à un meilleur encadrement de l'engouement excessif manifesté par le public)

Donibanen Bizi / Vivre à Saint-Jean-de-Luz

Hugo-Luc Maillos / Mikaela Guiresse-Duperou / Pierre-Laurent Vanderplancke 06 15 85 83 80 / Mylène Dupuy-Athalbegoity



Quatre conseillers municipaux et un élu communautaire défendront pendant la mandature qui commence notre « vision alternative ». Nous remercions sincèrement nos électeurs et espérons que l’action de la majorité issue du scrutin sera profitable aux Luziens.

Nos objectifs sont clairs: nous agirons pour le développement durable, soutiendrons la vie associative, défendrons le droit au logement et combattrons la fraude, protégerons l’emploi et les services publics. Mais aussi notre patrimoine naturel, culturel et linguistique, qu’il ne s’agit pas tant, à nos yeux, de «valoriser» que de préserver. Pour toutes ces raisons «Donibanen Bizi / Vivre à Saint-Jean-de-Luz» sera force d’opposition… et de construction, dans un contexte budgétaire difficile (baisse des recettes et des dotations, augmentation récente de la dette) mais avec l’ambition de promouvoir, en même temps que les transitions indispensables, une politique de réduction des inégalités.

«Anaitasuna hedatuago, mundua zoriontuago»

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