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#DONIBANENBIZI / Municipales 2026
Explication du soutien apporté par les Socialistes et sympathisants à la candidature de Pascal Lafitte à l'occasion des élections municipales de mars 2026
texte transmis à la presse le 23/02, jour de la première réunion publique de la liste #DonibanenBizi VIVRE À SAINT-JEAN-DE-LUZ
Un quotidien local n'a pas craint, dans ces conditions, de pronostiquer « un ennui » inévitable de la population, laquelle pourrait en effet être lassée, à force de voir répéter les mêmes discours au fil des scrutins locaux. D'autant que certains candidats semblent carrément bégayer et reprendre, aujourd'hui, de vieilles idées et des slogans d'il y a six ans... Or, s'il « arrive que l’histoire repasse les plats » ; « ce sont rarement les meilleurs » (André Frossard) !
Prenons le maire sortant, J-F Irigoyen, qui prétendait, en 2020, au nom de sa « passion » pour Saint-Jean-de-Luz, distinguer entre « vrais » et « faux » Luziens, mais qui en est aujourd'hui à chercher parmi ses concitoyens lesquels sont les plus « purs » (sic). Tout ceci est dit avec amour, ses équipes faisant sur les photographes de propagande.. plein de petits cœurs : on a malgré tout l'impression d'une opération marketing, mais pas de l'énoncé d'un vrai projet. Toutes les idées de son prédécesseur ayant été épuisées, l'édile luzien a du reste déjà annoncé qu'il allait, en cas de réélection, s'attaquer aux problèmes du quotidien... (enfin ! diront certains). Quant à Manuel de Lara, dont on ne peut nier ni l'activité sur le front de la campagne ni l'intensité du travail mené en amont par ses équipes pour produire un programme détaillé, lui aussi semble parfois prisonnier d'une bulle temporelle le figeant en 2020. Ainsi quand il affirme vouloir doter les plages de la ville de pavillons bleus (creuse promesse de la majorité actuelle, que J-F Irigoyen - autoproclamé « monsieur Propre » en 2020 - n'a pas su concrétiser pendant sa mandature) alors que l'obtention de petits drapeaux azurés rime avec promotion touristique et non avec résolution des problèmes de pollution – on l'a bien vu à Biarritz, par exemple ! Ou bien quand il annonce vouloir bétonner tout le long de la voie ferrée, avenue Maranon, pour y élever un immense parking automobile en coeur-de-ville : un de plus ! Ce projet, s'il avait du sens à l'époque où il s'agissait de trouver une alternative au silo enterré sur le port, n'en a plus à présent que ledit parking souterrain a été creusé sous l'esplanade Foch, conduisant à la minéralisation complète du site.
La seule alternative crédible est bien la candidature de P. Lafitte, que certains médias présentent volontiers comme un revenant, présent dans l'arène électoral pour la quatrième fois. Mais c'est tout le contraire ! L'ancien directeur d'école encarté EH Bai se présente en effet, pour la première fois, au nom d'une union de (presque) toutes les gauches locales, et non plus comme chef de file du seul groupe d'inspiration abertzale qu'il préside depuis des années (lequel a connu des fortunes électorales diverses dans le passé). Quatre des dix candidats le suivant sur la liste #DonibanenBizi / Vivre à Saint-Jean-de-Luz sont en effet présentés par la @GaucheLuzienne. C'est dire que cette plateforme électorale dépasse largement le milieu abertzale. Elle est portée également par des hommes et des femmes venus de la social-démocratie et du progressisme, parfois du PS, et qui, pour n'être hostiles ni à la promotion de la culture basque ni à la décentralisation, sont préoccupés avant tout par la justice sociale et entendent incarner la même dynamique qui a permis l'élection récente, en Pays Basque, de trois députés de gauche.
La donne a donc complètement changé. Et, quelle que soit la décision du peuple souverain, elle aura une portée bien différente, en 2026, de celle de 2020 - où la pandémie avait pesé sur le bon déroulement des élections, au point, peut-être, d'expliquer la démobilisation d'une partie des citoyens et l'absence d'un second tour. Une respiration démocratique s'impose à Saint-Jean-de-Luz. Voter massivement pour P. Lafitte c'est le moyen d'imposer un second tour grâce au rassemblement du camp du Progrès et de la Réforme, et c'est garantir du coup un vrai débat et la prise en compte des grands enjeux environnementaux, économiques et sociaux trop souvent négligés par une politique municipale « court-termiste »




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