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Notre appel aux électrices et électrices républicaines de sensibilité social-démocrate et écologistes, à toutes les personnes attachées aux valeurs humanistes et républicaines qui n'ont pas voté au premier tour ou ont hésité à soutenir l'équipe présidée par Pascal Lafitte
ICI PAYS BASQUE est venu rencontrer les trois candidats se maintenant pour le second tour : une triangulaire est en effet prévue le 22 mars, et c'est HISTORIQUE !
Les gauches sont, après le scrutin du 15 mars, sereines et rassemblées, et l'enjeu pour la liste #DonibanenBizi / Vivre à Saint-Jean-de-Luz" est de progresser au second tour.
En attendant, les droites locales se déchirent : polémiquant sur leurs refus de débattre (alors que Pascal Lafitte l'avait proposé d'emblée dès avant le premier tour) et jouant 'les torquemadas du clavier' sur les réseaux sociaux (l'expression est reprise d'un des commentaires parmi les plus acerbes fusant entre les deux parties).
Le ballotage (a priori "confortable" pour J-F Irigoyen, d'après la radio locale) peut déboucher, en réalité, sur une élection qui affaiblirait la majorité sortante au cas où il ne franchirait toujours pas la barre symbolique des 50 % à l'issue du second tour. Cependant c'est bien "le poids et la couleur" de la principale opposition luzienne qui apparaît comme le premier enjeu du vote, aux yeux du journaliste.
Quelles sont les commentaires que nous inspirent les prises de parole des trois protagonistes ?
Monsieur notre ci-devant maire se montre fier de son "gros bilan", citant l'espace culturel Tanka (dont le dimensionnement est pourtant problématique) et l'aménagement de la place Foch (ruineux et critiqué par la population du fait de son résultat très minéral, mais encore : contesté de longue date en raison du mélange des intérêts privés et publics ayant présidé à cette réalisation, et de l'emplacement retenu, en zone partiellement inondable). Quant à son adjoint chargé des Finances, il prétend sur le Net que ses opposants ont décrit les finances locales comme "en danger" et se réclame de la caution du site "contribuables associés" (un détail qui amuse beaucoup les Socialistes, lesquels se souviennent du temps où le prédécesseur du maire sortant suspectait publiquement l'organisation en question d'être "rose" parce qu'elle avait porté un jugement sévère sur les équilibres budgétaires luziens - hélas pour la Droite locale, seuls les Anges sont sans mémoire, et nous ne faisons pas partie de la divine cohorte.
Manuel De Lara, de son côté, se vante d'avoir "une colonne vertébrale" (?) et promet aux Luziens un EHPAD alors que la décision en la matière relève de l'ARS et non de la municipalité, ce qu'il ne peut ignorer, et que redynamiser la ville imposerait sans doute de ne pas s'occuper exclusivement du quatrième âge ! Par ailleurs, il fait dire que la troisième liste devrait se retirer à son profit et qu'elle fait le jeu des sortants : une ânerie, car qui peut croire que la gauche pourrait soutenir son projet en 2026, après qu'il ait ostensiblement renoncé, ceci dès 2020, à développer la logique transpartisane qui avait autorisé un rapprochement de circonstance entre modérés, il y a six ans ?
Seul Pascal Lafitte incarne le changement aujourd'hui ; il propose au micro d'ICI PAYS BASQUE une initiative concrète et innovante, pour enrayer le déclin du port de pêche, que les droites, résignées et partisanes du "laissez-faire" acceptent au point d 'avoir commencé sous la dernière mandature son déclassement, en y accueillant des activités de tourisme. Une évolution qui changerait l'économie, le paysage et l'âme de la cité, dont la liste #DonibaneneBizi / Vivre à Saint-Jean-de-Luz souhaite limiter la portée en agissant fortement.
NOTRE APPEL EN VUE DU SECOND TOUR
La @Gauche Luzienne appelle les abstentionnistes, qu'ils soient de gauche ou non, mais qui sont attachés à défendre le patrimoine luzien et à promouvoir une ville plus dynamique et plus diverse, et dont le tourisme estival ne serait plus l'activité quasiment unique, à voter le 22 mars pour Pascal Lafitte.
Aux citoyennes et citoyens de Progrès qui ont pu voir en d'autres candidats l'incarnation d'une proposition différente du conservatisme teinté d'affairisme pratiqué depuis des années : nous leur disons que "nous sommes l'alternative" unique. Car Pascal Lafitte est, en 2026, le chef de file d'une liste d'Union citoyenne à laquelle participent notamment des Socialistes et des hommes et des femmes présentées par "la Gauche Luzienne" ainsi que des personnalités de diverses sensibilités de gauche, et des citoyens de bonne volonté. Tandis que les deux autres candidats en lice se réclament ouvertement de la Droite la moins innovante et n'ont aucune intention de bâtir une ville plus juste.
A nos soutiens habituels, qui peuvent être déroutés par la sensibilité abertzale d'une partie de la liste des Gauches, nous leur rappelons l'exemple du Nouveau Front Populaire et le succès des candidatures communes aux récentes législatives en Pays Basque. #DonibanenBizi / Vivre à Saint-Jean-de-Luz réunit des militants basques (abertzale) mais aussi des militants de gauche éloignés de cette mouvance, sur la base d'un socle de valeurs communes (justice sociale, féminisme, attachement aux principes de développement durable, etc.) et d'un programme inspirant.
Aussi disons-nous à nos sympathisants et aux femmes et hommes partisans d'une réforme voire d'une rupture politique : pas une voix de gauche ne devrait manquer au second tour à Saint-jean-de-Luz, pour construire une opposition forte en vue de l'avenir. Le maire sortant a probablement fait le plein des voix les plus conservatrices : ne le renforcez pas en vous abstenant ou en vous trompant dans le choix de la liste pouvant proposer une autre voie.
Communiqué du 19/03

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