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AGENDA : août / Amis des pêcheurs contre amis des poissons ? JOA en Juillet.

15 août La  polémique enfle depuis que certains des pêcheurs  locaux se sont opposés à l'amarrage d'un bateau de l'association S...

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dimanche 27 juillet 2025

LES SEPT PLAIES (DES CÔTES BASQUES & LUZIENNES)

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Après l'irruption de la pluie (assez normale, sous nos latitudes et dans un climat océanique) et la multiplication des malaises dus à l'algue toxique (ostreopsis ovata, une invitée récente mais désormais prégnante : voir "la grippe en été "dans notre page MEDIAS) voici que les physalies s'invitent en masse sur le littoral basque. Les fermetures de plage s'enchaînent donc, et ce n'est vraiment pas de chance pour la classe politique locale! 

Car ces trois aléas (passagers, espérons-le) semblent démentir l'optimisme officiel des décideurs basques et  raviver au contraire, à Saint-Jean-de-Luz, trois blessures d'amour-propre concernant notre premier magistrat (nous faisions déjà allusion à l'égo contrarié de "M Propre" dans un billet daté du 2 juillet)



Notre maire, par ailleurs, est confronté à d'autres soucis, moins conjoncturels. 

- Il ne peut plus guère contester le fait, devenu évident pour tous :  sa station d'épuration n'est pas calibrée mais contribue à polluer les eaux de baignade (le fait est avéré depuis treize années, au moins, et avait été dénoncé par les Socialistes et leurs alliés du Nouvel Élan en 2020).

- Il faudra bel et bien, de plus, que la Communauté d'Agglomération (donc : les contribuables du Pays Basque) paie pour la reconstruire et la délocaliser, contrairement à ce que la majorité avait prétendu en amont des récentes élections municipales.

-  Rien n'assure que la situation sanitaire soit actuellement en voie de s'améliorer, au contraire, et l'obtention par la ville de Saint-Jean-de-Luz de "pavillons bleus" censés laver l'honneur de J-F Irigoyen, prétendument bafoué par des opposants de mauvaise foi, s'est révélée, comme prévu, impossible. 

Au vu de ces trois échecs qui, s'ajoutant aux difficultés de ce mois de juillet, sont autant d'épines dans le pieds de notre Bayle, nous nous permettrons de conseiller à M. le Maire de calmer à l'avenir les ardeurs de certains de ses supporters et conseillers, sans doute de bonne volonté, mais qui ont été très mal avisés de lancer le "défi des pavillons bleus" à la face de l'opinion publique, comme de lui avoir choisi, il y a six ans, un surnom certes très ambitieux, mais déceptif.

Six motifs de contrariété ne suffisaient pas à gâcher son été, voici qu'une autre plaie s'est ajoutée aux précédentes :  l'illisibilité persistante de la politique municipale, s'agissant du trait de côte, est à présent dénoncée face à l'opinion. Il s'agit d'un sujet crucial à Saint-Jean-de-Luz, où l'interdiction d'ensemencer la grande plage avec du sable importé (pratique courante jusqu'à ces dernières années) représente une menace très sérieuse, à moyen terme, pour la sécurité du  coeur-de-ville, ceci alors même que la commune a laissé construire en zone inondable, sur le port, et que l'on ne comprend pas bien la nature de ses intentions à Erromardi et Akotz (rappelons-nous, entre autres péripéties, le bon accueil fait dans cette zone - où le recul du littoral est en principe au programme ! au projet de restaurant de plage à Lafitenia, ceci malgré les réserves des riverains, puis l'éviction de cet investisseur et la fermeture de l'établissement).

Nous avons souvent relevé, pour notre part, cette absence de dessein clairement établi, quand d'autres se sont interrogés sur la légalité des concessions d'occupation du rivage.

A présent, c'est Mediabask qui se demande publiquement, en enquêtant sur l'évolution du quartier Erromardi, si la commune entend vraiment réaménager le secteur ou bien si elle se contentera d'un simple lifting. Le média estime que, de toute manière, le secteur (celui de la fameuse guinguette et des campings) est "en sursis" compte tenu de la force de l'érosion observée sur place.


Concluons sur ce qui se révèle comme l'un des problèmes de notre belle région : les communes y sont très majoritairement administrées, parfois depuis toujours, par des forces conservatrices peu soucieuses des enjeux environnementaux,  voire sceptiques à l'égard de certains phénomènes (tels que le réchauffement climatique) mais par ailleurs laxistes quand il s'agit d'extension de l'urbanisation et "suivistes" à l'égard des grandes tendances en matière d'aménagement (cf l'épisode récent de la ZFE). Demeurées attentistes durant des années, trop confiantes dans le providentiel transfert de compétences à venir, elles ont souvent pris du retard en matière d'assainissement, en pensant que l'Agglomération s'en chargerait, et n'ont pas saisi l'ampleur ni la rapidité de certains phénomènes écologiques.

Ostensiblement tournées vers la défense des intérêts économiques et commerciaux, ces équipes ont paradoxalement fait preuve d'imprévoyance... elles sont indirectement responsables d'une part des  "coups durs" encaissés en ce moment par l'activité touristique locale (au moins Saint-Jean-de-Luz,  relativement protégée des méduses et autres bestioles du fait de sa situation au fond de baie et de filets flottants est-elle, c'est une veine, un peu moins durement impacté que la reine des plages, sa voisine). 

*

A l'avenir, il faudra probablement développer d'autres types de loisirs (et non plus vivre seulement de la rente balnéaire) et trouver des équilibres conciliant les aspirations des habitants, la nécessaire préservation du patrimoine naturel et les projets des entrepreneurs. Un changement de civilisation, en somme. Indispensable pour ne pas subir de nouvelles "punitions" attentatoires à la santé et à la prospérité des populations.


ajouté le 28/07>>

Un Fait Divers largement médiatisé vient encore compliquer la tâche des "rassuristes" de la CAPB et ternir l'image de "plage propre" promue par la municipalité : il s'agit des mésaventures d'une baigneuse victime de la "bactérie mangeuse de chair", lesquelles sont narrées par SUD OUEST. L'histoire a bien failli mal tourner pour la personne concernée l'été dernier, victime, entre parenthèses, de la congestion de la Polyclinique locale.

Le récit de "son calvaire" (une anecdote qui avait déjà fortement rafraîchi l'ambiance lors de l'opération "non aux idées reçues" implantées au Select le 4 juillet) tourne en boucle sur les réseaux depuis que le quotidien aquitain lui a consacré un article, hier :  c'est l'occasion de rappeler à tout le monde "qu'il ne faut surtout pas aller à l'eau" dès lors qu'on est blessé ou griffé, et même quand le dommage paraît superficiel. 
C'est, en effet, une pratique potentiellement très dangereuse. Le risque de subir une contamination et de développer une "fasciite nécrosante" est avéré en France, où cette maladie infectieuse - dont les formes sévères restent heureusement relativement rares - se propage en raison d'une prolifération de la bactérie Vibrio vulnicus, prolifération qui pourrait être en rapport avec le réchauffement (par dessus le marché, signale "Le Figaro" : l'ingestion de mollusques contaminés peut également conduire à développer la pathologie !)... 
SUD OUEST revient en outre sur l'avis d'experts et lanceurs d'alerte, lesquels ne sont hélas pas assez écoutés
 


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samedi 25 novembre 2017

CALIFORNIE.... A REACTION


BILLET DU 25 NOVEMBRE 2017


Mondialisation
Favoriser l'exil (temporaire) des jeunes porteurs de projet est une intention louable, et la Gauche Luzienne ne s'est donc pas opposée aux projets de la Ville en ce domaine, puisque il est bien connu en effet que "les voyages forment la jeunesse".
Dans la mesure où, par ailleurs, la mondialisation semble être devenue un processus aussi irréversible que prégnant, il appartient en partie aux collectivités locales d'agir pour que les étudiants et créateurs de la nouvelle génération, exposés à ses risques, puissent aussi en saisir toutes les opportunités ! L'action mise en oeuvre à Saint-Jean-de-Luz est donc parfaitement légitime à nos yeux.

Diaspora
Parmi les régions privilégiées par la majorité municipale, figurent des communes partenaires en Hegoalde et ailleurs.. dont Bakersfield, en Californie.
Compte tenu de l'importante diaspora basque dans cette localité, le choix ne nous était pas apparu comme absurde, même s'il eût sans doute mieux valu que ce soit l'Agglomération Pays Basque plutôt que notre seule commune qui esquisse un jumelage avec Bakersfield, pour peu que l'on aie désiré une relation équilibrée (plus de 300 000 habitants pour nos cousins d'Amérique). Le petit poucet a toutefois bien le droit de fréquenter un géant, si leurs relations sont cordiales... Et des économies structurellement très différentes peuvent aussi se révéler en partie complémentaires : on verra dans un avenir proche si, dans ce domaine en particulier, des entrepreneurs basques peuvent tirer profit des contacts pris dans la vallée de San Joaquin.

Convergence idéologique ?
La délégation d'élus locaux emmenée par M. Quijano, et partie préparer l'éventuelle officialisation ultérieure des échanges, vient en tout cas de rentrer et s'est dite très satisfaite de la qualité des contacts pris sur place... Ce fût l'occasion d'un article dans la presse locale (Sud Ouest du 17/11) qui a fait réagir certains commentateurs de la vie politique locale.
Le blog "Côte basque Express" s'est permis de rappeler (dans un billet daté du 22 novembre)  à quel point, pour le journal  "Le Parisien", le partenaire californien choisi par les Luziens incarnait "L'Amérique de Trump".. décrite comme "très blanche" [et où] "presque tout le monde va à l'Eglise et possède des armes à feu"... Une description a priori peu favorable à nos amis californiens !

Tout devient possible
Certains membres de notre conseil municipal s'étaient pour leur part inquiétés, lors de la discussion à propos de l'envoi d'une délégation,  d'une économie fondée, à Bakersfield, sur la prédation des ressources et l'exploitation des hydrocarbures et non sur le développement durable ; ils avaient en conséquence pointé une possible opposition entre "les valeurs" des deux communautés. Mais comme, d'après "Le Parisien" ni l'une ni l'autre des deux collectivités ne sont a priori des "bastions progressistes"  nous constatons avec amusement que "tout devient possible" !

Belles perspectives
Nous continuerons bien entendu à soutenir l'effort entrepris par la Ville pour susciter et soutenir la formulation de projets par la jeunesse Luzienne, et notamment, dans ce cadre, le rapprochement avec Bakersfield.
Si la réaction de "Côte basque Express" devant l'enthousiasme manifesté par M. le Délégué aux relations extérieures a suscité notre amusement,  nous ne pensons pas sérieusement que des considérations politiciennes aient motivé le rapprochement avec cette communauté ni qu'elles expliquent l'impression favorable qu'il a ressentie. Nous veillerons à dire qu'échanger n'est pas forcément adhérer au système incarné par l'autre : mais, à cet égard, le pluralisme de la société états-unienne nous paraît garantir qu'elle jettera sur elle-même un regard critique, ce que nous nous devons de faire, en tant qu'opposant politique, sur notre propre communauté, mais sans perdre la mesure.

L'important, en matière de coopération internationale, c'est d'être constructif et d'aider à s'épanouir de belles entreprises bilatérales.


dimanche 22 octobre 2017

URQUIJO : un monde parallèle

BILLET DU 23 OCTOBRE

INTEGRATION RATEE
On sait comment l'insertion paysagère des bâtiments flambants neufs de l'école privée "Sainte Famille" a été accueillie dans le quartier. Un "petto" disions-nous à l'époque, compte tenu de la disparition du château, devenu invisible, et de la sensation d'écrasement procurée par une construction très verticale, sur une éminence dominant la ville....
Mais l'école étant fonctionnelle et l'appréciation de son intégration dans le décor urbain une affaire de subjectivité, le débat n'avait pas pris de consistance.

QUERELLES DE VOISINAGE
Le journal local revient ce jour sur une nuisance beaucoup plus tangible et qui suscite des bisbilles entre l'école et ses voisins : celle des bouchons récurrents à l'heure des entrées et sorties en cours. Il faut dire que l'itinéraire suivant la rue d'Olazabal et l'avenue de Habas est l'un des uniques cheminements pour aller d'Urdazuri vers Andenia (et réciproquement) sans couper des voies départementales de plus en plus systématiquement engorgées.... ceci grâce à l'efficacité de la politique de circulation municipale (?).

DISCOURS ABSURDES
Les propos attribués dans cet article au chef d'établissement sont bien étonnants : il aurait chiffré le désagrément pour les riverains à 175 heures par an (ce qui ne serait pas beaucoup) et estimerait que le parking face au lycée Ravel se situe "à quelques pas" de son groupe scolaire : le chat botté appréciera ! De même on peut trouver surprenant que le journal évoque la multiplication des incivilités en matière de stationnement pour annoncer que la municipalité n'entend pas les verbaliser !

La raison ne semble palpable que du côté du journaliste. Loin de croire en une "hypertrophie de la réalité" il rappelle aux lecteurs que "l'ère du tout voiture est en extinction" et détaille les nombreuses solutions existant pour aller en bus à l'école, dans ce secteur bien desservi... (sans que cela n'implique qu'il faille que les enfants y aillent sans adulte pour les accompagner !) Cet effort de pédagogie ne devrait-il pas incomber à la Ville, ceci d'autant plus que notre maire semble fier de partager le succès (encore relatif) du réseau de bus mis en place par l'agglomération  ?

AJOUTE LE 2 DECEMBRE 2017

Le Directeur de Transdev signale au passage, dans une interview insérée aujourd'hui dans "Sud Ouest" que les résultats du réseau Hegobus sont supérieurs aux objectifs. Ce succès de fréquentation est une bonne nouvelle. A la fois pour l'Agglo, qui a promu ce nouveau système de transport, et pour les citoyens, concernés comme contribuables et usagers. On pourrait sans doute faire encore mieux sur le secteur de Saint-Jean-de-Luz,  en permettant notamment aux bus de pénétrer dans le centre, jusqu'à desservir au plus près les magasins ou les Halles. A cet égard, un boulevard Foch - qui ne serait pas forcément à sens unique -  doté d'une voie de circulation "en site propre" pour les transports publics, serait à nos yeux bien utile (aux bus s'ajouteraient peut-être des navettes vers les aires de stationnement en périphérie du coeur-de-ville ?). D'une manière générale, permettre aux bus d'échapper aux embarras de la circulation est a priori l'un des moyens de les rendre plus rapides... et plus attractifs.

lundi 26 juin 2017

SAINT-JEAN-DE-LUZ, CAPITALE DE LA GLISSICON VALLEY ?

remarque insérée en juin 2019 
C'est l'inquiétude à propos d'un dossier qui ne semble guère voir le maire de Saint-Jean-de-Luz s'illustrer par la poursuite de la politique impulsée par son prédécesseur Peyuco Duhart à la tête de l'Agglo Sud Pays Basque. On aimerait que Jean-François Irigoyen en dise davantage sur ses intentions relativement au projet de développement économique censé s'implanter à Jalday et sur le pôle de recherche annoncé à Socoa.
Un  programme qui faisait pourtant consensus !

Billet du 26 juin 2017

ECONOMIE DE LA GLISSE
L'été est l'occasion, sur notre Côte basque, de pratiquer  (encore plus que le reste de l'année) le surf et divers sports nautiques. Aussi est-ce le moment pour nous, qui avons fait le point dans un récent billet sur les questions les plus brûlantes liées aux aménagements touristiques dans la région Luzienne, et exprimé à cette occasion quelques réserves sur l'impact environnemental de certaines initiatives annoncées, de revenir sur le développement économique généré par le secteur du nautisme et de la glisse, et sur son accompagnement par les collectivités locales.
Le bilan est globalement très positif, dans ce domaine. Il est juste dommage que les citoyens ne se tiennent guère informés d'un programme qui, certes, leur coûte cher (20 millions d'Euros d'après "Les Echos" du 19 mai dernier) mais qui peut rapporter très gros en terme de créations d'emplois et d'attractivité.... Sans compter qu'il contribue à développer un esprit entrepreneurial qui fait cruellement défaut localement (les investisseurs privilégiant excessivement la pierre) et qu'il fait "changer le décor" : ainsi l'image ci-dessous (extraite de l'article cité)  présente-t-elle la nouvelle Halle Créative de Jalday, actuellement en cours d'aménagement.


L'HISTOIRE

On donne parfois le nom de Glissicon Valley (en référence, naturellement, à la Sillicon Valley) à la portion de littoral Sud-Aquitain et Basque qui relie, de Zarautz à Hossegor, un chapelet de villes tournées vers les activités nautiques et les sports de Glisse. Saint-Jean-de-Luz occupe une position géographique stratégique dans cet ensemble, mais le nom, sans doute trop pompeux pour devenir populaire, n'est pas utilisé par les décideurs basco-landais.
En gros, cet espace n'est que l'expression territoriale d'un réseau constitué autour d'entreprises qui, quoique souvent concurrentes, sont appelées à travailler ensemble pour rester compétitives et innovantes, et à développer des synergies, en relation avec tous les acteurs économiques et politiques locaux, mais également avec les centres de formation : on appelle cela un "cluster" (le terme désigne un secteur d'activité et non un territoire) mais les Francophones préfèrent le terme d'écosystème, appellation qui rend bien compte des interdépendances décrites ci-avant.

Il est fort regrettable que les Luziens, la plupart du temps, n'en sachent rien : leur commune est pourtant au centre d'un territoire de projet transfrontalier ("Océan expériences") centré sur la filière nautisme et les sports aquatiques (le leader mondial du secteur, Quiksilver, y a son siège, et c'est un élu municipal Luzien qui, au nom de l'intercommunalité, a veillé au développement de ce projet et pilote la création d'une manière de technopôle sur le site de Socoa). La population devrait mieux se rendre compte de l'impact de la dynamique impulsée quand commenceront, en septembre 2017, les travaux d'aménagement du Fort de Socoa : on aurait pu craindre qu'il ne devienne un hôtel ou qu'il reste à l'abandon, mais ce lieu historique est appelé à devenir un centre d'innovation international.

Le projet "Océan Expériences" visait au départ à améliorer la compétitivité des entreprises de l'Agglomération Sud Pays Basque et des villes d'Irun et Fontarrabie notamment de  la filière "nautisme et sports aquatiques". C'était en 2014-2015, et il s'agissait alors de mettre en place un Living Lab transfrontalier (ce qui a été réalisé depuis, autour de la Baie de Txingudi) ainsi qu'un atelier de fabrication numérique.
Par la suite, les universités de Bordeaux et Bilbao ont convenu de développer ensemble le site de Socoa, où l'Agglomération a l'ambition de créer un "Campus Océan Innovation" regroupant des activités d'études et de recherche, en lien avec les entreprises concernées... Facilitant ainsi transferts de technologies et échanges variés, profitables pour tous les partenaires.
L'AVENIR
Une centaine de chercheurs et étudiants seraient attendus à Socoa dès septembre 2019, d'après un article mis en ligne le 23 décembre 2016 par Mediabask. Manuel de Lara, qui a porté le projet Océan Expériences et obtenu sa labellisation par la "French Tech", espère attirer au Pays Basque des start ups (en surfant sur l'image de la région et aidant leur implantation, de la même manière qu' Hendaye a pu séduire la marque Tribord, mais en apportant aussi aux jeunes entreprises toute la valeur ajoutée que représentent les infrastructures décrites ci-dessus) et espère nouer des liens avec le monde entier.
Disons-le tout net, c'est un très beau projet qui peut créer des emplois très qualifiés et de la richesse sur nos territoires. S'il n'est pas du ressort du conseil municipal luzien de le gérer directement, nous aurons à en connaître, la Ville -présente au capital de la société gérant le projet- étant naturellement sollicitée de temps à autres pour accompagner, au moins moralement, son développement.

Les élus socialistes ont, comme d'autres, exprimé par le passé le regret de l'absence, dans ce nouveau campus, du partenaire universitaire a priori le plus naturel : l'UPPA implantée à Pau et Bayonne-Anglet (il est vrai que la filière agro-culinaire, mentionnée comme l'autre objectif initial d'Océan expérience, n'est plus évoquée... pour l'instant). Ils inciteront aussi les décideurs à veiller au co-financement des recherches par les firmes privées, et à être toujours économes des deniers publics.
Mais ils déplorent surtout  la méconnaissance du projet par un trop grand nombre de citoyens. Il est vrai que la pédagogie des sujets économiques est difficile. Nous confessons, à cet égard, n'avoir pas compris grand chose aux explications données par M. Duhart à propos de la Halle Créative de Jalday lors de la dernière campagne municipale. Il n'empêche que, sur ce dossier géré au niveau intercommunal, notre appréciation de son action et des investissements consentis par la Ville et ses partenaires est très favorable.
Comme on sait, ce n'est pas le cas sur d'autres sujets !
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LE FEUILLETON

UNE REMARQUE DE PLUS - texte ajouté le 6 juillet 2017
Le quotidien local revient aujourd'hui sur le projet "Océan Expériences" et décrit notamment le Living Lab de Txingudi. L'article montre bien à quel point les infrastructures créées et la dynamique impulsée concernent un large territoire et constituent un des moteurs de développement prometteurs à l'échelle de la Nouvelle-Aquitaine.

NEUF MOIS PERDUS MAIS RETROUVES ET UNE EXCELLENCE RECONNUE
- texte ajouté le 4 octobre 2017
Le passage de relais entre l'agglo "Sud Pays Basque" et le nouvel EPCI unique a retardé l'avancement du projet, en particulier le lancement du chantier à Socoa, où l'on n'attend pas de travaux avant janvier 2018. M. de Lara espère cependant rattraper le retard causé par cette pause administrative inévitable et en revenir d'ici quelques mois au rythme initial de livraison (et de commercialisation pour ce qui concerne les cellules mises à disposition des entreprises à la Halle Créative)... En retard ou pas, le projet continue sa maturation. Les deux universités partenaires bénéficiant du label européen "institut d'excellence" - qui n'a été accordé qu' à trois universités en France, parmi lesquelles : Bordeaux, très engagée dans l'initiative IDEX  -  le Fort de Socoa va bientôt devenir un "campus euro-régional d'excellence". La labellisation "French Tech" du projet "Ocean Experience" est en outre le seul exemple de certification d'un projet transfrontalier.

"OUVERTURE EN 2021" / complément d'information inséré le 29 juillet 2018 :  DEUX ANS DE RETARD.... MAIS LE PROJET EST BEAU ! M. de Lara a confirmé dans une interview à Sud Ouest en date du 28 mars 2019 que les travaux de nettoyage et sécurisation commenceraient cet automne. Tout devrait être prêt pour que 120 professeurs et étudiants prennent possession du pôle universitaire en septembre 2021.
[un dernier mot ajouté le 20/04/19 : M de Lara a renoncé à la présidence de la SPL alors qu'il se murmure que l'Agglo s'apprêterait à vendre les locaux voués à la "blue economy" sur le site de Jalday. M. le Maire et M. le Président de la CAPB, de leur côté, annoncent une rentrée sur le campus de Socoa reportée à 2022, mais communiquent davantage ces temps-ci sur les projets culturels locaux que sur l'innovation. Bref, c'est un tout autre climat qui s'est installé en 2019 - suite du feuilleton, dans d'autres billets !].

mercredi 14 juin 2017

Rythme scolaire : l'enfant au centre ?

Billet du 14 juin 2017
L'été s'annonce et aussi... Les grandes vacances. Voilà que les autorités confirment déjà les dates des congés pour l'année scolaire prochaine. D'aucuns jugeront que c'est un peu tôt, mais en fait : parents et professionnels du tourisme leur expliqueront si besoin tout l'intérêt de disposer le plus tôt possible de ces informations importantes dans l'organisation de la vie familiale...



Dans le même registre, les gens doivent savoir ce qu'il en sera du rythme imposé aux enfants des écoles primaires. Or, le nouveau gouvernement a annoncé, dans la précipitation, que le dispositif actuel (semaine des quatre jours et demi mise en oeuvre par le ministre Peillon) était abandonné. " En même temps "  les communes désireuses de conserver ce système et les activités périscolaires qui l'accompagnent devraient le pouvoir !!!

Passons sur cet étrange mode de gouvernance... Promesse de capharnaüm s'il est appliqué à tous les sujets. Pour nous, parents et proches doivent pouvoir organiser au mieux la vie de l'enfant, enseignants et professionnels sa prise en charge institutionnelle. On espère donc que la municipalité luzienne   - plutôt raisonnable en ces matières - ne procédera pas à une révision du rythme scolaire "à la hussarde" pour complaire a M Macron et qu'elle conservera sagement, en 2017-2018, l'organisation en vigueur cette année. Au delà, une réflexion doit être menée, et l'enfant  - toujours " au centre" dans les discours - ne pas voir son intérêt sacrifié au profit d'impératifs économiques ou corporatistes. Vaste débat, qui déborde du cadre municipal.

vendredi 17 février 2017

L'ESPACE METIERS AQUITAINE : un service pour tous


Compte-rendu inséré le 17/02
Pour la deuxième année consécutive, le chômage a légèrement reculé en France. La nouvelle est réconfortante mais, pour autant, de nombreuses personnes sont à la recherche d'un emploi ou s'inquiètent des études qu'eux-mêmes ou leurs enfants auraient intérêt à poursuivre pour s'insérer sur le marché de l'emploi ! La région, qui a compétence en matière d'apprentissage et de formation, s'est saisie de longue date du dossier...
Madame Veyssy à la tribune, encadrée par M le Maire et Sylviane Alaux, notre députée.

L'Espace Ressources jeunes de Saint-Jean-de-Luz a accepté d'être le lieu d'implantation de l'EMA pour le Sud Pays Basque. On peut donc trouver dans cette structure un lieu de documentation sur les métiers, ouvert à tous les publics (aux jeunes de 12 à 77 ans !).

Le site a été inauguré ce 17 février un présence de M le Maire et de nombreux élus locaux, également de Mme Dutoya, Conseillère régionale et élue de notre territoire, et Mme Alaux, députée de la circonscription.
Deux vice-présidents du Conseil régional avaient aussi fait le déplacement, dont M. Bernard Uthurry (développement économique et économie numérique) et Mme  Veyssy, laquelle, en charge de la formation professionnelle, de l'apprentissage et de l'emploi, a pris la parole pour expliquer ce que sont les EMA, insistant sur l'universalité des publics bénéficiaires....


Mis en place sous l’impulsion d’Aquitaine Cap Métiers et financés par le Conseil régional, les Espaces Métiers Aquitaine (EMA) sont des espaces de premier accueil / première information et de ressources au service des personnes recherchant des informations et / ou un appui personnalisé pour toutes les questions de la vie professionnelle et  le choix d’un métier, d’une formation, d’une reconversion, d’une création d’activité..

VOIR, POUR PLUS D'INFORMATION : le site Aquitaine  Cap Métiers
http://www.aquitaine-cap-metiers.fr/web/guest/espace-metiers-aquitaine

EUSKARAZ BATERA : L'ENSEIGNEMENT IMMERSIF RELOGE A URDAZURI


Billet posté le 17/02
Belle cérémonie d'inauguration, ce matin,  de la nouvelle Ikastola, implantée dans l'ancienne école Urdazuri, avenue Maranon, et qui fonctionne depuis septembre 2016.
M le Maire, Mme la Députée Sylviane Alaux et de nombreux conseillers municipaux de toute tendance avaient fait le déplacement. Comme Paxcal Indo, représentant la Fédération des écoles Seaska.
Les discours ont souligné le consensus qui, progressivement, s'est imposé au Pays Basque en matière de promotion de la langue et de la culture  euskariennes..... Mme Alaux a souligné que le développement des écoles Seaska  n'avait nullement fait "vaciller la République".
M. Laborde, l'un des intiiateurs du projet, pour les parents d'élèves, avec M Dufau, a tenu à remercier, à l'occasion de son discours, le Maire, sa majorité mais aussi les diverses tendances politiques représentées au conseil municipal, allant jusqu'à saluer la modération des opposants au projet (car il y en eût à l'origine, pour diverses raisons tenant notamment au mode de financement de l'opération et au déménagement de l'école publique vers un autre lieu).
 Le Directeur  et les actuels responsables de l'association des parents se sont exprimés pour dire leur satisfaction de travailler dans une école moderne et agréable : les élus ont pu - comme de nombreux journalistes - visiter les lieux, sans guère déranger les enfants, visiblement très heureux dans leur école, et qui fêtaient carnaval.
 Le clou de l'inauguration a consisté en la plantation d'un pommier par M. le Maire en personne, l'école ayant souhaité faire connaître à l'occasion de cette journée symbolique  l'opération de soutien au Lycée Seaska de Bayonne, qui permet à toute organisation ou à toute personne de financer la plantation d'un pommier (voire de l' acheter pour le planter dans son jardin) afin de récolter des fonds en faveur de cette école secondaire.
 Le soleil était de la partie, les écoliers étaient ravis.. Ihaute ! Ihaute !
*
Le transfert des élèves et personnels de l'école en langue basque des baraquements d'Harriet Baïta vers les abords du Lycée Ravel :
Beharba Gauza lehena, ondorengoek gogoratuko duela,  gure  Auzapeza buruz ! 




Médiatisation


Ce blog est un moyen d'expression en ligne à l'attention des militants et sympathisants socialistes et républicains de Saint-Jean-de-Luz, dans un esprit d'ouverture à toutes les contributions de citoyens progressistes et réformistes. Il a été créé en mai 2020 (et contient les archives du blog des élus PS ayant existé entre 2015 et 2020).


La Gauche Luzienne est présente sur twitter depuis la fin du mois de septembre 2019 et a diffusé une "Lettre des élus" (thématique, éditée à raison d'un à deux numéros par an) pendant la mandature entre 2015 et 2020. Elle possède sa propre page facebook.