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les pages REVUES DE PRESSE ET OPINION
#DONIBANENBIZI2026
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La presse se déchaîne... la perspective réjouissante d'une hausse des tirages, trop souvent poussifs, ou de l'audience, accompagnant logiquement, de son point de vue, le compte-à-rebours électoral.
C'est ainsi que la plupart des médias locaux rendent compte de sondages et d'enquêtes réalisés pour connaître les attentes des citoyens.
C'est peu de dire qu'on n'apprend pas grand chose dans les restitutions proposées par le journal en ce qui concerne Saint-Jean-de-Luz.
Le quotidien régional SUD OUEST, dans son édition électronique datée du 16 février, fait en effet valoir, en premier lieu, que, d'après la consultation en ligne qu'il a organisée, les Luziens se demandent si la place Foch ne "mériterait" pas... "plus d'arbres".
Le journaliste écrivant l'article ne rappelle pas que M. le Maire se vante depuis des années, et bien à tort, d'avoir fait sur place une "forêt urbaine" (il s'agit en réalité de quelques arbustes plus ou moins rabougris par l'hiver) alors que l'opposition socialiste (et pas seulement elle) a signalé dès 2017 que le sarcophage de béton coiffant le silo automobile souterrain creusé au bord de la Nivelle imposerait une minéralisation complète du site, n'en déplaise aux brochures publicitaires des urbanistes.
On manque donc de mémoire, mais pas de sens de l'humour, à la rédaction locale du journal Bordelais, puisque, dans la rubrique intitulée "La place de la voiture fait débat" les gazetiers ont choisi de relayer les propos d'un anonyme très inspiré, dit "Philippe Le Basque" : lequel préconise face à "l'enfer de circuler dans cette ville" une solution "radicale" ; il faudrait selon lui "supprimer la circulation des cyclistes dans les rues" et leur "mettre des amendes" (sic).
Car c'est à l'évidence le flux des deux-roues non motorisé qui explique les bouchons, chaque soir, au sortir des écoles et établissements secondaires, et ce sont aussi les vélos qui, attirés dans le centre-ville par les grands parkings souterrains qui s'y sont multipliés, empêchent de se déplacer et de respirer, voire de se garer l'été !
Quelques doléances plus consistantes sont malgré tout pointées dans cette même rubrique : notamment, la suppression abusive des bancs publics dans le coeur-de-ville, et la disparition de certaines places de stationnement, dans le but évident d'inciter le public à payer sa dîme à Vinci ; mais surtout la création d'une ville "à deux vitesses" où les gens des beaux quartiers se garent trop souvent sur la chaussée ou le trottoir en dépit des vastes garages et des grandes propriétés qu'ils habitent (il a fallu agir pour diminuer cet envahissement sur les axes où passent des autobus). Ailleurs, les parcs automobiles et les rues des quartiers résidentiels sont trop souvent encombrés par les usagers du marché ou de la plage, au détriment des résidents permanents (la municipalité a longtemps moqué les zones bleues avant d'expérimenter - enfin ! la chose, l'été dernier, faisant à cette occasion la preuve de l'inanité de ses propres réticences en la matière).
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