A C T U A L I T E S

AGENDA : CONTRE la dégradation des services publics

29 SEPTEMBRE Grève nationale dans la Fonction Publique, des manifestations nombreuses pour défendre les salaires et les conditions de travai...

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dimanche 19 juillet 2026

APRÈS LA PLUIE, LA SÉCHERESSE : des restrictions mises en place au Pays Basque !

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APRÈS LA PLUIE, LA SÉCHERESSE   





Pendant que le Président de la République explique aux pompiers que la situation est grave et "sans pécédent depuis 1945" (alors qu'ils le savent mieux que lui et peuvent se souvenir de la manière dont lui, comme les autres autorités de la République, ont accueilli récemment leurs demandes de mise à disposition d'engins et de ressources suffisantes)  des mesures d'économie commencent à s'appliquer un peu partout, y compris à Saint-Jean-de-Luz.....


>> Face aux incendies, comme aux inondations hivernales, devenues elles aussi plus nombreuses,  on manque tout à la fois de main d'oeuvre qualifiée et de moyens (la flotte de CANADAIR, par exemple, est vieillissante, et insuffisante en nombre : on "bricole" des kits pour des AIRBUS A 400M dont ce n'est pas la vocation première, mais l'État n'a toujours pas décidé d'investir dans les bombardiers d'eau nationaux - plusieurs industriels ont pourtant proposé des prototypes !). Emmanuel Macron peut bien convoquer un conseil de Défense pour gérer le problème : il s'agira en effet, comme dans le domaine militaire, de constater d'abord son propre manque d'anticipation, soit l'absence de commandes par le gouvernement des armes nécessaires, en amont des crises (sanitaires ou autres)...

La raison de ces atermoiements est connue. D'une part, les finances publiques sont au plus mal (principalement en raison des exonérations fiscales consenties aux plus riches, dont on a encouragé le rôle actif que certains d'entre eux jouaient dans la désindustrialisation du pays) ; d'autre part, quand les budgets sont contraints, il importe plus encore que d'ordinaire que les gouvernants fassent des choix clairs et établissent des priorités. Tout le contraire du "en même temps" caractérisant notre époque....


>> Il faut déplorer, à ce sujet, que l'adaptation au changement climatique, loin de figurer parmi les priorités des décideurs, demeure, en réalité, un principe auquel on rend hommage dans les discours sans jamais le mettre totalement en pratique dans les faits.

Au niveau parlementaire, nous pourrions citer, à titre d'exemple, le sort fait l'hiver dernier à la proposition de loi sur le changement climatique du député PS Fabrice Barrusseau (son examen a été reporté en Printemps et le texte, voté par l'Assemblée Nationale, ne sera du coup validé par le Sénat - ou non - qu'à l'automne prochain). Quant à l'aspect local du problème : nous avons déjà décrit dans ce blog (dans un billet d'humour) les contradictions affichées lors de l'inauguration de la digue d'Erromardi, puis  tourné, avec l'ensemble des conseillers municipaux du groupe "Donibanen Bizi / vivre à Saint-Jean-de-Luz" un petit film soulignant le coût très élevé d'un équipement paradoxalement destiné essentiellement.... à retarder tout effort d'adaptation face au retrait du littoral causé par l'érosion. Une attitude qui ne nous paraît pas très responsable, tant au point de vue de la sécurité des populations exposées au risque naturel qu'au plan budgétaire.. et qui conduira tout citoyen (notamment à Saint-Jean-de-Luz où la complaisance  de l'État a permis de mettre entre parenthèses le PPRI lors du réaménagement du centre-ville) à s'interroger sur la pertinence de certains partenariats entre les collectivités et l'État. Lesquels sont pourtant parmi les outils potentiellement les plus utiles pour gérer les risques : mais encore faut-il vouloir s'en servir !


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 GaucheLuzienne@gmail.com

La Gauche Luzienne est représentée au Conseil Municipal par un élu (groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz)


dimanche 5 juillet 2026

INAUGURATION DE LA PLAGE D'ERROMARDI : Beaucoup de bruit pour rien ? (une fois encore) et une devinette !

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LA CHRONIQUE DU PIED TENDRE du 5 juillet : 

DEVINETTE APRÈS L'INAUGURATION D'ERROMARDI

Qu'est-ce qui est vert et microscopique sur cette plage ? 

Le Pied Tendre a assisté, il y a de cela une huitaine de jours, à l'inauguration du nouveau front de mer d'Erromardi par J-F Irigoyen, en présence de M le Sous-Préfet et de divers représentants de la municipalité luzienne (le 29 juin).

VV cliquez pour voir une courte explication vidéo par le Groupe Donibanen Biai /vivre à SJDL VV

Sensibilisé par l'effort de propagande déployé sur place par la Ville, à coup de grands panneaux publicitaires,  et intéressé, en tant que contribuable Luzien,  aux résultats d'un investissement dont la commune assure la plus grosse part (600 000 euros, contre 400 000 € restant à la charge de l'État et des collectivités territoriales) le Pied Tendre, alors qu'il se promenait sur la digue à la recherche (restée vaine) d'une douche au sortir de son bain de mer, est tombé par accident sur les "officiels" en pleine séance d'auto-satisfaction.


.....................................

* Il les a écoutés, ravi de la clarté des explications fournies au public. Et a relevé quelques contradictions internes dans les discours inauguraux : de véritables chefs d'oeuvre attestant la grâce de la dialectique municipale. La presse locale ne les ayant pas relayés, non plus que les différents messages publiés sur les réseaux par l'exécutif luzien, décidément trop modeste, le Pied Tendre les a résumés et exposés à ses amis, Mme Ezkerra, M Bizarduna et M Cyclopède, qui sont toujours curieux de l'entendre déblatérer...


* M. le Maire a notamment bien expliqué à quel point "anticiper le recul du trait de côte" était l'alpha et l'oméga de sa politique et du partenariat passé entre Saint-Jean-de-Luz, la Région, le Département et la République : l'agglomération demeurant par ailleurs la propriétaire du barrage contre l'océan atlantique qui vient d'être conforté. Les discours des différentes autorités ont tous insisté sur le fait que, se différenciant en cela de certains voisins très imprudents et qui n'anticipent pas assez, les autorités locales, comme l'a souligné d'ailleurs le représentant de l'État, agissaient à Saint-Jean-de-Luz avec une prévoyance exemplaire : et, avant tout, pour 

protéger "les activités économiques pré-existantes", décrites comme "légitimes" (sic) et apportant "un bénéfice au territoire" (re-sic).  Face à l'érosion qui menace, nos édiles ont en effet prévu de s'adapter... en ne bougeant pas d'un pouce et en laissant les usagers des campings exposés à un risque majeur,  à l'abri - précaire - d'une digue.


* Le Pied Tendre a également apprécié à sa juste valeur le très grand consensus régnant autour de cette réalisation bloquant l'estuaire du Grand Ichaka. Si les spécialistes de l'aménagement paysager présents ont  fait remarquer que 

la renaturation du site est très incomplète : l'un d'entre eux pointant l'absence d'arbres face à la plage (la chappe de béton recouvrant la digue - un ouvrage qui menace de s'écrouler en trois endroits au moins - ne permet que l'installation d'arbres en pots, comme sur la dalle Foch) tandis qu'un autre déplore la prolifération des pancartes et autres affiches indésirables ; ce ne sont là que broutilles, puisque le parking des arènes a été magnifiquement végétalisé. et les stationnements supprimés sur le front de mer - à part pour quelques uns des personnels des restaurants : mais cela ne compte guère, n'est-ce pas?


* Un élu s'est particulièrement distingué par sa très bonne compréhension du dossier et des intentions de la commune. Croyant naïvement à la mobilité réelle de toutes les infrastructures, il a demandé publiquement confirmation que la digue serait démantelée d'ici à une dizaine d'années (pour laisser les flots impétueux de l'Océan faire leur travail d'érosion normal ?). Mais, heureusement, on a vite rembarré ce fâcheux, lui assénant que, 

pour ce qui concerne le recul éventuel du trait de côte, un point sera fait en 2035, puis un autre en 2050. La commune verra bien, à l'issue de ces échéances, s'il y a ou non matière à reculer ! (ce sera donc le plus tard possible : le calendrier de l'anticipation se précise).

* Cette inauguration "en fanfare" a permis de noter que tout le monde est bien content du "lifting" réussi du site d'Erromardi. Notamment les sauveteurs, dont les locaux, en bois, sont agréables... et plus encore les cyclistes de passage, qui, sur leur vélo électrique,  profitent d'un parcours sécurisé et d'une ambiance incitant au "développement durable" (?). En définitive, c'est une réalisation reconnue unanimement comme très efficiente, car son coût est très raisonnable, par rapport au résultat, magnifique : 

un million dépensé pour, essentiellement, "renforcer" la couverture d'un ouvrage en train de s'effondrer, et améliorer, pour un temps, l'aspect d'un site dédié au tourisme balnéaire. 

..................................................

Gageons, s'est dit sur le moment le Pied Tendre, alors convaincu par la rhétorique  des autorités, que le risque de précipiter, par le maintien la digue, la disparition programmée de la plage au sud de la rivière n'est qu'une méchante rumeur (il a appris depuis qu'aucune étude technique ne vient prouver ce fait - la municipalité n'ayant pas l'intention de la financer et d'étayer par là un soupçon fondé sur les observations du petit peuple local, toujours très peu avisé, comme on le sait bien, et qui se plaint d'ailleurs de la création d'un nouvel îlot de chaleur post-caniculaire, comme de l'inconfort de la promenade, sans ombrage ni repos).  

Et le Pied Tendre d'adhérer aux promesses de M. le Maire d'engager demain de nouvelles dépenses entre Mayarko et Cénitz, pour compléter  le dispositif luzien : un "endiguement" décidément voué à devenir un modèle de ce qu'il (ne) faut (pas) faire... du moins si l'on prétend réellement anticiper et accompagner le retrait du trait de côte. 

Mais telles ne sont pas en réalité les ambitions immédiates de la Commune, en dépit de sa communication (délibérément confuse, au point que les élus en responsabilité semblent avoir du mal à l'interprêter). 



  


Pour finir et après réflexion, le Pied Tendre a posé une devinette à ses interlocuteurs : Qu'est-ce qui est vert et microscopique, à Erromardi?

On pense bien sûr à l'algue Ostreopis, responsable de la fermeture récente de la baignade à Guéthary et au Nord de Saint-Jean.

Mais il y a aussi l'accompagnement et l'anticipation du recul du trait de côte par la Ville! Un slogan certes "très vert"... mais pour des réalisations délibérément insignifiantes (le déplacement du stationnement automobile, l'enlèvement d'un peu de bitume et la mise en place de quelques équipements théoriquement mobiles : des bancs en béton, les aubettes des MNS).


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mardi 10 mars 2026

Insécurité : LA PEUR N'ÈVITE PAS LE DANGER!

  

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#DONIBANENBIZI 


La Gauche Luzienne soutient et participe à la liste #DonibanenBizi

 Bien que devant constater " le recul récent des statistiques" répertoriant "les vols dans les habitations"  le sujet est, pour SUD OUEST, un enjeu électoral important. Le quotidien a récemment pris l'initiative d'interroger les candidats aux municipales luziennes sur ce sujet épineux. L'article rendant compte de leur réponse cible "la centaine de faits" recensés ces dernières années...  mais il ne précise pas que ce dénombrement ne tient compte que des seuls cambriolages. Sans y ajouter les (trop) nombreux vols par ruses, dont l'existence  donne raison au journaliste lorsqu'il estime très nécessaire la "sensibilisation des personnes âgées" principales victimes de ces pratiques malhonnêtes honteuses.  

On savait que M. le Maire voulait doubler le nombre des caméras ; il le réaffirme et explique paradoxalement  qu'elles ont permis, d'après lui,  « d'élucider » un certain nombre d'affaires  mais pas forcément, si on le suit bien, de dissuader les as (ou les pieds nickelés !)  de la cambriole... de passer à l'action ? J-F Irigoyen entend a priori satisfaire « la demande » pressante des électeurs et, après tout, il nous semble qu'il donne ainsi à la police un moyen de travailler efficacement.


Mais il reste que, pour Pascal Lafitte et l'équipe de la liste #DonibanenBizi / « Vivre à Saint-Jean-de-Luz » l'accent devrait porter d'abord sur la prévention et non sur l'achat de gadgets audiovisuels. Avec, notamment, la présence de patrouilles piétonnières de la police municipale dans tous les quartiers, dont chacun devrait avoir un référent sécurité connu des habitants. Une évidence, compte tenu que la sûreté est l'un des premiers Droits dont doivent jouir les citoyens, et que tout maire est investi par la République d'une mission et de pouvoirs de police - qu'il doit mettre en oeuvre sans se targuer par démagogie de les exercer !



Ainsi, grâce au dialogue ordinaire et confiant entre résidents et forces de l'ordre,  les comportements suspects et les incivilités seraient-ils naturellement signalés aux autorités, au lieu que des comités de vigilance plus ou moins bien intentionnés n'émergent, avec les risques de dérives bien connues, lequelles peuvent ajouter encore à la délinquance ordinaire et compliquer finalement la tâche de la Police Urbaine, déjà empêchée, faute de moyens voire de consignes, de consacrer suffisamment de ressources à développer une politique de proximité avec les populations ambitieuse.

 Mais il n'est pas question par ailleurs de se montrer laxiste. S'il est élu maire, Pascal Lafitte ne retirera pas le parc de caméras déjà installé - et il n'exclut pas d'en ajouter d'autres,  si nécessaire. Mais l'accent doit être porté, à son avis, sur le traitement des délits et incivilités, en amont. A cet égard et compte tenu de l'agacement des citoyens face au maintien sinon à l'augmentation du nombre des points de "deal" (par exemple) il lui semble qu'un renforcement de la coopération avec les organismes luttant contre les addictions serait le bienvenu !

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Téléchargez le programme et accédez au website #DonibanenBizi 

POUR EN SAVOIR PLUS SUR La Ruche et nos autres propositions

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AGENDA DE LA CAMPAGNE


Réunions publiques

  • Mercredi 11 mars à 19h au camping municipal Chibau Berria à Acotz
  • Jeudi 12 mars à 19h à Ichaca, au pôle petite enfance

Dans votre quartier

  • Mercredi 11 mars à Urtaburu, de 15h30 à 18h30

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mardi 6 août 2024

Lectures à la plage.... et surprises

AUDIENCE DU BLOG "Ezker Donibandar": 3289 VUES EN JUILLET


Le Pied Tendre est en vacances. Les orteils sur le sable ou dans l'eau, et parfois le museau dans le poste (il n'est guère sportif mais n'a pas résisté au spectacle des JO et il est même devenu l'un des soutiens assidus des athlètes français) il a cependant trouvé le temps de parcourir rapidement la prose trouvée dans sa boîte aux lettres. Notamment, le journal municipal (comme d'habitude, rempli d'autosatisfaction : notamment à propos de l'aménagement Foch, pourtant toujours aussi peu consensuel) et celui de la communauté Pays Basque.

Il  s'est étonné dans un premier temps des affirmations assénées par l'intercommunalité, concernant l'extrême propreté des eaux de baignade et les performances des STEP (stations d'épuration) locales. C'est, à son humble avis, un véritable scandale, si tous les propos tenus par le journal supervisé par le Président Etchegaray sont exacts, que Saint-Jean-de-Luz n'ait pas reçu l'agrément des PAVILLONS BLEUS pour récompenser la bonne gestion de ses magnifiques - et si propres ! plages... à moins que la CAPB ne soit un peu trop péremptoire et que la ville n'ait, en réalité, payé le prix fort pour les pollutions récurrentes qu'elle a subies et le sous-dimensionnement de ses installations de traitement, notoirement dépassées (qu'on les qualifie ou non d'obsolètes, le problème n'est pas de faire un concours de vocabulaire mais de moderniser et/ou relocaliser les installations de la Croix-d'Arxilua et d'en finir progressivement avec les réseaux unitaires !).

Le Pied Tendre s'est ému par ailleurs du ton du billet posté par le groupe d'opposition (?) dit du "Nouveau Centre" (dans Berriak n°112). Lequel groupe d'élus (effrayé par la déroute du champion des Macronistes lors des dernières législatives ou sensible à la flambée du vote RN ?) se propose bruyamment de soutenir la majorité en cas de tour de vis sécuritaire, estimant que,  puisque les CRS manquent sur les plages (pour cause de Jeux Olympiques)  il faut aujourd'hui armer la police municipale (sic- oui, on pense comme vous :  le raisonnement  n'est pas très clair !). Le premier argument brandi (celui de la sécurité présumée des agents) est très paradoxal : car un malandrin averti aura tendance à user de moyens proportionnés à ceux des forces de l'ordre. Compte tenu de la récente hausse des crimes et homicides, il faut donc  bien réfléchir aux missions confiées aux forces de sécurité municipales : leur donner des moyens, certes, mais aussi  ne pas les exposer inutilement et dans un souci purement démagogique. Le Pied Tendre aurait tendance à croire que le renforcement des synergies avec la police nationale et une répartition cohérente des responsabilités entre les différents corps doivent demeurer des objectifs prioritaires, et que "le tabou" de l'armement (des municipaux) n'existe pas sans (de bonnes) raisons. Ce n'est pas un objectif à désigner avec légéreté, mais une décision lourde, à prendre -éventuellement- dans le consensus. Après réflexion, donc... et non avant même "le débat" que ménerait M.le Maire (pour imposer cette mesure, s'il suivait les avis de M de Lara et des "centristes" - qu'on a connus plus inspirés).

Le Pied Tendre approuve en revanche la proposition du groupe Herri Berri d'imposer plus fortement les résidences secondaires. Compte tenu de l'état des finances locales, mais encore de l'asphyxie estivale et de la crise du logement, la décision "ferait sens". La municipalité a préféré imposé plus lourdement les locaux (sans cesse réévaluées durant ces dernières décennies,  à l'initiative de l'État, les bases d'imposition luziennes, très élevées, ont longtemps permis que la Ville se contente d'engranger les bénéfices de leurs augmentations répétées - mais cela ne suffit plus, et M Irigoyen et son équipe ont donc augmenté les taux de prélèvement - c'est donc ainsi que M. le Maire prétend gérer "en bon père de famille" (sic) ? et qu'il respecte ses principaux engagements de campagne ? 

Le Pied Tendre, s'en est plaint auprès de son collègue de toujours, M Cyclopède. Mais ce dernier n'est guère réceptif à de telles récriminations. En ce moment, en effet, il est très heureux de vivre, voire prodigue... et il  a complètement révisé sa méfiance à l'égard des pistes cyclables construites aux alentours (son inquiétude initiale était fondée sur la difficulté à bien-vivre la cohabitation du cheminement pédestre et de la ballade sur roues au long de la baie, vers Socoa). Moins fréquentées que prévu, ces pistes lui permettent de faire de belles promenades... Mais le revers de la médaille : c'est que la densité, pour l'heure très supportable, du modeste trafic les parcourant, laisse croire à la domination maintenue de l'automobile dans les transports du quotidien.

Mauvaise pioche (pour la facture énergétique comme pour la santé des Hommes et du Vivant en général !). Idem pour le parking du Port (nom commercial plus révélateur de la situation réelle du silo destiné aux bagnoles que ne l'était le nom - trompeur- du projet de stationnement municipal porté par les Notables aux affaires, et prétendument localisé en "entrée de ville"). Comme il fallait s'y attendre, le rond-point de la gare est devenu le site d'un bouchon quasi permanent en été. Il faut bien remplir (et laisser dégorger) le trou ! 

dimanche 12 décembre 2021

PLUIE D'ARGENT N'EST PAS MORTELLE

CHRONIQUE DE DÉCEMBRE publiée le 12/12/21


UN MAIRE TRÈS ENGAGÉ

Alors que les précipitations intenses de ces derniers jours ont débouché sur des crues très spectaculaires et l'inondation de nombreux secteurs, urbanisés ou non, dans tout le Pays Basque - que l'on sait exposé à de tels risques en raison de son climat, du relief et de constructions proliférantes - M. le Maire de Saint-Jean-de-Luz persiste et signe. Il a, en effet, fait voter par son conseil municipal, le  10 décembre, un (très) gros chèque de 600 000 € au bénéfice de VINCI, ceci dans l'intention de faire commencer les travaux de creusement du parking public Foch dès le premier trimestre 2022, alors même que tous les recours administratifs (et éventuellement judiciaires) ne sont pas purgés et que, si la Nivelle n'a pas encore, en cet hiver pluvieux,  imité la Nive ou les gaves réunis pour déborder de son lit (et noyer l'emprise du futur chantier) c'est avant tout à la chance que J-F Irigoyen le doit. Le journal SUD OUEST évoque à propos de cette pluie d'argent public un "acompte au concessionnaire du futur parking" puis une subvention prévue "dans le contrat de construction" (nous laissant penser que le bâtisseur et le futur exploitant seraient  une même entité alors qu'on avait cru comprendre l'inverse ?). Le quotidien rapporte par ailleurs, dans son édition digitale datée de samedi, l'argument massue de l'élu LR pour justifier son empressement à verser ces subsides : il s'agit, de son point de vue, de tenir "nos engagements" (sic). On se souvient que VINCI s'était dit prêt à entamer les travaux avant que les recours n'aient été purgés, si la municipalité le lui demandait : VINCI voulait apparemment dire par là, qu'il le ferait volontiers "s'il était payé". D'où cet acompte de la subvention d'équipement que la Ville s'est crue obliger de voter "en urgence", au risque de tout perdre si le projet n'aboutissait pas. 



DES RISQUES BIEN RÉELS MALGRÉ LA RÉTENTION DU PLAN DE PRÉVENTION 

Comme les oppositions élues (centristes et abertzale, qui ont unanimement rejeté la décision budgétaire modificative) l'ont souligné, un risque financier réel est donc bien assumé aujourd'hui, très délibérément, par nos édiles, en vertu d'engagements qu'ils ont visiblement contracté auprès d'intérêts privés et non sur la base d'une promesse faite à leurs concitoyen(ne)s.  Car on comprend bien que, si l'exécutif Luzien a hâte d'imposer dans ce dossier une politique du fait accompli, c'est pour être en mesure d'offrir la rampe d'accès publique dont le projet de stationnement souterrain privé sous l'îlot Lamerain a besoin [car il s'agit bien d'un souterrain, quoique moins profond que prévu, pour vendre le projet de transformation de l'actuel "garage" de Truck Foods saisonnier  en un lieu de convivialité permanent - précision ajoutée le 27/12]. Une condition requise absolument pour valider la vente de la place Jaulerry aux promoteurs (une vente que les opposants siégeant au conseil municipal n'ont malheureusement pas jugé bon de censurer alors que, pour les Socialistes, comme nous l'avons déjà écrit ici : il est mal venu de vouloir bâtir en terrain nu dans une zone inondable et très étrange, par ailleurs, que le complexe hôtelier et résidentiel de standing envisagé dans le quartier se construisent sur une surface provenant à  40% de terrains publics, y compris une bande prélevée sur le boulevard Victor-Hugo, vendus tout exprès aux entrepreneurs). La sécurité juridique de ce vaste projet de rénovation ne nous étant jamais apparue comme inébranlable, nous ne pouvons qu'approuver, sur ce plan, les arguments énoncés par les représentants du Centre et d'Herri Berri, et redire que le projet de parking public Foch est incompatible avec les exigences du développement durable, comme il est dangereux pour ses usagers, dans le contexte de changement climatique observé globalement. La légèreté de notre municipalité en la matière, comme la position de l'État, qui n'a pas publié définitivement son PPRI réactualisé, mettant ainsi très opportunément entre parenthèses la nécessité de protéger les populations des risques naturels avérés, continuent de beaucoup nous étonner : mais la @Gauche Luzienne s'est déjà largement exprimée sur ce sujet, jusqu'à s'interroger publiquement sur les responsabilités des uns et des autres.

UN URBANISME PÉRIMÉ

Si la résistance au projet de rénovation s'est cristallisée ces derniers mois sur le projet de parking municipal, il nous faut redire que c'est l'ensemble du plan de réaménagement urbain qui pose problème aux yeux des Socialistes, ce que leurs conseillers municipaux ont maintes fois exprimé au cours de la mandature précédente. Que des investisseurs privés aient envie de faire un hôtel de standing (un de plus) en plein centre-ville les regarde sans doute, mais que la municipalité s'enthousiasme pour leur affaire au point de communiquer à tout vent sur la formule "d'hébergement décalé" promue par eux (qui parlent d'auberge de jeunesse tout en déclarant vouloir s'inspirer de la chaîne "Mama Shelter") n'est pas justifié. Non plus que la décision de la commune de vendre la placette contigüe aux terrains Lamerain-Fraysse pour offrir plus d'espace à l'appétit des promoteurs ; décision que nous jugeons malencontreuse, autant que celle d'accepter le rétrécissement du boulevard (surtout quand sa piétonnisation est faite au motif d'ouvrir plus largement la vue sur le port et Ciboure !).  Sans parler de notre jugement très négatif sur le sarcophage de béton toujours prévu pour couvrir le stationnement (une dalle d'Argenteuil, écrivions-nous dès l'origine) la hauteur et les masses des édifices prévus, la complexité du plan de circulation projeté, le non sens d'un drainage des flux motorisés vers un tel site, la réduction des dimensions du rond-point de la gare (pourtant déjà accidentogène en l'état) un cheminement piéton "en surface" interrompant la circulation des véhicules et un verdissement très "cosmétique"  : tous défauts révélateurs de conceptions datées, voire obsolètes.


UNE RÉVISION DÉCHIRANTE ?  

On s'apprête, en résumé, à faire un parc automobile souterrain municipal dans un lieu inapproprié, cela pour permettre à des propriétaires privés de disposer d'une rampe vers leur propre abri : le pire étant que, loin de faire creuser sept enfers sous la surface comme il en avait l'intention initiale, tout porte à croire que M. le Maire, qui en a déjà rabattu  singulièrement (ce serait seulement cinq, d'après ses dernières déclarations publiques) devra peut-être se contenter d'un beaucoup plus modeste forage. Car il sera probablement difficile d'aller très profond, vu la nature du sous-sol, comme l'atteste la comparaison avec le tunnel sous la Manche que la Ville ne craint pas de ressasser. Or, un parking public à N-1 ou N-2 ferait vraisemblablement de l'infrastructure un aménagement non rentable - et alourdirait le boulet financier que traîneront de toute façon les générations futures de contribuables locaux. L'on entend pourtant dire que, côté privé, le parking sous l'ancien atelier Renault pourrait n'être logé, par précaution, que dans un seul sous-sol ! voire en rez-de-chaussée (ce qui impliquerait la disparition du lieu convivial, dont le maintien est "habilement" associé par la propagande édilitaire  à l'acceptation de la rénovation).  Mais il se murmure encore que la dépollution des terrains jadis occupés par un garage et une station essence n'aurait peut-être pas été menée jusqu'au bout, contrairement, là encore, aux assertions de la commune. Bref, on aimerait que la municipalité, si elle devait revoir ses plans à la baisse, l'annonce ouvertement et par avance aux Luzien(ne)s, ou, sinon, que soient démenties fortement certaines informations répandues dans le public (avec, si possible, quelques arguments plus sérieux que ceux avancés dans le passé : on se souvient notamment que M. le Maire présentait son parking comme étant situé "hors aléa" - alors que la zone est partiellement mais véritablement exposée au risque d'inondation : une  situation qu'il a bien été obligé de finir par reconnaître, mais après l'avoir impunément niée pendant des années).

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lundi 13 novembre 2017

DES PAROLES ET DES ACTES - Pipeaux sur l'état des finances et le développement durable

BILLET DU 13 NOVEMBRE - BILAN DU CONSEIL MUNICIPAL DU 10/11/17

M. le Maire s'est, sans surprise, longuement auto-congratulé à l'occasion du conseil municipal du 10 novembre, se félicitant de la teneur positive (?) du rapport de la Cour Régionale des Comptes sur son action budgétaire depuis 2011.
Pourtant, il n'est pas sûr que l'analyse financière de la Chambre ("contrastée" selon les mots mêmes de cet organisme) lui permette de fonder en raison l'affirmation selon laquelle il pourrait continuer " à agir en bon gestionnaire". Nous incitons à cet égard les citoyens curieux à lire le rapport en ligne.

Que dit la Chambre, en effet ? En deux mots, que M. le Maire a jugulé l'augmentation de sa dette en augmentant les impôts ! Mais qu'il serait plus avisé de réduire la dépense...

Dans la partie « prospective" de son rapport, la chambre prescrit à la commune de « consolider » une amélioration « rendue possible par un prélèvement fiscal renforcé » en adoptant des mesures « de gestion adaptées » c’est-à-dire en dépensant moins. La réponse de M. le Maire serait qu’elle se prépare à « la cession d’actifs coûteux et improductifs » sur la période 2014-2020. Dont acte ; mais il faudrait aussi ne pas laisser filer les dépenses ! Or les projets foisonnent, rarement chiffrés, et parfois mystérieux !


Peyuco Duhart évoque par ailleurs dans la dernière livraison du "Berriak" le développement durable et prétend faire "labelliser" la démarche "Agenda 21" qui serait celle de la Ville. Très bien ! Mais s'il y a là une volonté de communiquer, les actes suivent-ils ? La création de l'AVAP est citée parmi les arguments en faveur du projet de labellisation : or, on a vu comment une résidence "protégée" avait été tout récemment sortie du périmètre sans état d'âme et pour permettre le bon déroulement de l'opération Foch.....

Et que préconise la Chambre concernant la prévention des risques littoraux (une démarche plus à notre portée que la  "lutte contre le contre le changement climatique" proprement dite)? Elle relève la prégnance du risque d’inondation et submersion dans la commune (près du tiers du territoire est soumis à un aléa fort) et rappelle l’interdiction des nouvelles constructions en « zone rouge » comme la limitation imposée à l’extension des bâtiments existants, listant les cinq tempêtes hivernales et les deux états de catastrophe naturelle « pour inondation et chocs dus aux vagues » qui se sont produits entre 2008 et 2014.


On peut s’étonner, dans ce contexte (plus d’un événement grave par an) que la municipalité remette en cause le diagnostic des services préfectoraux dans le cadre de la révision du PPRI et qu’elle ait mandaté, avec Ciboure, un cabinet pour faire réaliser « une expertise indépendante » dont elle souhaite vraisemblablement qu’elle débouche sur des prescriptions moins contraignantes.  

Daisy Marsaguet  s'est exprimé sur le sujet au nom de la Gauche Luzienne le 10 novembre et a souhaité que toutes les recommandations énoncées par les services de l'Etat, ceci notamment pour le quartier Fargeot-Urdazuri (construction sur pilotis, coursives, refuges) soient de toute manière adoptées par précaution, compte tenu du contexte de « réchauffement climatique ». Il serait regrettable que soit commise quelque  imprudence délibérée en zone inondable parce que le projet de PPRI est vu comme trop contraignant. Nous redoutons toute légèreté éventuelle en ce domaine, et serons vigilants à cet égard quand on abordera le dossier de l’aménagement du centre ville.

dimanche 23 juillet 2017

Douze mois de réflexion pour "maîtriser" le dossier Foch

Billet du 17 juillet 2017


Une mission d'assistance à maîtrise d'ouvrage concernant la réalisation du projet d'aménagement urbain du secteur Foch a été attribuée ce Lundi 17 juillet.

L'avis d'appel public et la lettre de consultation ne sont plus en ligne et nous avons signalé la grande difficulté à les "voir" sur les plateformes institutionnelles.  Ces documents peuvent être consultés en mairie au service des marchés publics et appels d'offre.

L'heureux bénéficiaire de l'appel d'offre est un groupement qui apportera son expertise financière et juridique (cruciale dans les premiers mois) mais aussi ses compétences en matière d'urbanisme et 
d'ingénierie : le groupement SEPA/SAMAZUZU/IMS. Il serait également chargé d'assurer "la publicité" du projet.
La société d'économie mixte SEPA a conduit depuis un demi siècle de nombreux projets d'aménagement et de renouvellement urbain dans tous les pays de l'Adour et possède une expertise en matière des études d'amont (faisabilité, financement) : elle serait éventuellement "le chef d'orchestre" de l'opération.
L'Agence SAMAZUZU regroupe des architectes urbanistes de Donostia et dispose d'une antenne à Biarritz : elle est fréquemment associée au développement de projets locaux (Camieta à Urrugne notamment).
Le bureau d'étude "I.m.s." est  basé à Bayonne et spécialisé dans les aménagements urbains et la VRD (voirie et réseaux divers) : il a réalisé certains des giratoires luziens.

Nous avons demandé lors de la commission chargée des appels d'offre que les documents annexes de la consultation publique (réalisée grâce a l'outil CARTICIPE) et des réunions et entretiens gérés par Neorama soient, si possible, mis en ligne et donc à disposition du public, car le site de la ville ne permet en l'état l'accès qu'au seul rapport final de la "concertation".

D'après les fonctionnaires compétents, il n'est pas certain qu'une enquête publique soit diligentée, puisque son opportunité dépendra de la stratégie adoptée (et qu'elle ne serait pas nécessaire nous dit-on, si le PLU n'était pas modifié)... pour un premier coup de pioche, au plus tôt, dans un an.

Nos doutes sur ce chantier sont balayés tant par les élus de la majorité que par les services de la Ville. Les premiers font mine de plaisanter et estiment que seules "une ou deux personnes" (sic) s'intéressent a cette affaire (pourtant, la distribution récente de flyers par une association de défense les chagrinent). Les seconds ne s'inquiètent pas des prescriptions, pourtant très dures, du futur PPRI et croient que le problème de la rampe d'accès au parking étant réglé (les automobiles devront entrer et sortir côté gare et par une voie surélevée, hors d'eau), tout le reste l'est également, par conséquent.

Peut-être la limite de stationnement de 24 heures ne s'imposera-t-elle qu'à la partie publique du parking souterrain, et construira-t-on sans qu'aucun obstacle juridique soit évoqué sur l'espace Jaulerry, au prétexte qu'avant d'être un parking de surface le terrain fût autrefois (disons-plutôt jadis, voire naguère) un terrain bâti ? Mais dans ce cas, les contraintes réelles générées par le classement en zone rouge hachurée (Rcu) se révéleraient dérisoires, et le contournement des prescriptions censées prévenir les risques apparaîtrait aussi flagrant que facile !

Le thème de la pérennisation de la buvette (dite "éphémère") ouverte sur le site du garage automobile désaffecté semble être devenu un argument de promotion pour le réaménagement de l'îlot Foch porté par la Ville (l'argument n'est pas brandi officiellement,  mais fait l'objet de rumeurs persistantes) du moins auprès de la jeune génération et des "festayres". Mais il ne semble pas qu'un établissement de ce type puisse fonctionner aisément hors-saison (compte tenu de la pyramide des âges locale mais plus encore de la dépopulation hivernale) et il serait intéressant à cet égard de savoir si un entrepreneur soutient ou non pour de bon ce type de projet dont la rentabilité semble a priori hasardeuse. 
On relèvera que les bars et/ou boîtes de nuit (?)  susceptibles d'être implantés en rez-de-chaussée des futurs ensembles immobiliers seraient de toute manière de taille plus modeste que l'établissement saisonnier fonctionnant actuellement dans les locaux de l'ancienne concession Renault ; les nuisances liées à ce type d'activité risqueraient en outre d'impacter défavorablement la valorisation et  la commercialisation des logements sur site.

mercredi 5 juillet 2017

POURQUOI FOCH DOIT FAIRE PSCHITT


BILLET DU 5 JUILLET 2017

On souhaiterait en avoir rapidement le coeur net
et sortir du feuilleton, en ce qui concerne l'aménagement du centre-ville, à propos duquel on attend (depuis février 2016) d'obtenir des éclaircissements et d'être rassurés sur les intentions réelles de la Municipalité.
 Nous nous demandons quant à nous, depuis le départ, comment M. le Maire peut espérer construire dans le coeur historique, en front d'eau et "en  zone rouge"  et creuser des parkings souterrains, ceci sans dénaturer l'aspect de la Ville, ni faire prendre aux futurs usagers et habitants des risques considérables.
Nous doutons même aujourd'hui que son projet soit conforme aux contraintes réglementaires, en l'espèce au plan de prévention des risques "en cours de fabrication". Au lieu de se contenter de rénover une friche (l'ancien garage automobile et le bâtiment attenant) M. le Maire s'est lancé dans un chantier titanesque, prévoyant de faire pousser des murs pour mieux aligner les façades, et s'est mis en tête d'empêcher circulation et stationnement dans le centre historique pour jeter les automobiles dans des trous.
Mais s'agit-il d'un projet réaliste ?

Un état des lieux s'impose pour le grand public...
LE RAPPEL DES "INVARIANTS" DE M. LE MAIRE DURANT
LA PHASE DE CONCERTATION DE JUIN A NOVEMBRE 2016 

La liste en est publiée sur http://saintjeandeluz.carticipe.fr/. On constatera que la municipalité a organisé sa communication autour de cinq axes déclinés comme autant d'objectifs : "la disparition du stationnement de surface, compensée par la création d’un parking souterrain ; Un alignement des façades avec les bâtiments existants pour le futur projet"dont on nous précisait qu'il serait "défini par les architectes en lieu et place du bâti vétuste ; Le respect des règles déjà existantes au PLU pour la hauteur de construction ; Pas d’autre (sic) construction de logements sur la place Foch ; Le maintien du bâtiment de la « Grillerie » et de l’accès à la zone portuaire ;  L’ambition de créer un espace public de qualité, ouvert aux Luziens, avec une nouvelle distribution des flux de circulation".
Il s'agissait  de principes d'aménagement généraux...et assez consensuels, 
mais dont on verra que certains n'ont pas été respectés par la suite, 

quand d'autres ne sont tout simplement pas crédibles.

LA DEFINITION (TRES VARIABLE)  DES DITS INVARIANTS
Censés cadrer le débat, ils l'ont pollué dans la mesure où on les a présentés dès le départ  de la concertation 
comme des décisions déjà prises. Si, pour les uns, "ces invariants sont un cadre de réflexion : il ne s’agit pas de valider un projet défini, mais de construire ensemble un projet d’aménagement au service de l’intérêt général" ...  d'autres  les voient  dès le départ comme  "des points obligatoires et non discutables" 
(d'après l'article de Mediabask cité plus loin). 
Le quiproquo est donc complet !
LES CRITIQUES DE LA METHODE...
Elles n'ont pas manqué, et nous ont permis de juger rapidement que le projet était "mal parti" :
 citons, par exemple, celles qu'aurait formulées un membre de l'équipe ayant réalisé
 la plateforme de concertation en ligne.
 "Donner les invariants en amont aurait permis de relancer la discussion et certainement d'amener de nouvelles propositions" remarque un membre du cabinet "Repérage Urbain", qui développe l'outil de consultation "Carticipe" et est cité par Mediabask n°97, 12 janvier 2017, en contre-point de la première réunion de concertation organisée par la Ville (ce fût aussi la dernière). La même source qualifie par ailleurs "d'agence de communication" la société de conseil Neorama, chargée  de "l'accompagnement" du projet (40 800 € TTC).

LA LISTE DE TOUTES LES CONTRAINTES 
QUE LE PROJET DE M. LE MAIRE NEGLIGE DE PRENDRE EN COMPTE
... est tout simplement renversante !

Dans le projet de Plan de prévention des risques de Saint-Jean-de-Luz, 
disponible en ligne sur :
il est précisé, à propos des secteurs urbains inondés (zone Rcu) qu'il "convient d'y permettre une évolution minimale du bâti"  mais encore que toute urbanisation devrait  être "sévèrement encadrée et contrôlée" .
Aucun projet pharaonique n'est pensable,  ni la moindre entorse à la législation, dans ces lieux exposés !

Dans la zone du Port et de l'îlot Foch, cela signifie concrètement que  :
Les seules constructions nouvelles doivent être situées "en dents creuses" à moins qu'il ne s'agisse d'une opération de  démolition-reconstruction"  et les rez-de-chaussée ne peuvent être d'autre part à usage d'habitation. 
Les ERP (établissements recevant du public) ne sont possibles que s'ils sont petits (moins de 301 personnes accueillies) et si un refuge "correctement dimensionné et suffisamment haut" est prévu ; c'est également vrai pour tous les lieux abritant des activités économiques....
La construction de parkings souterrains n'est possible que si aucune alternative en zone non inondable n'existe et seulement pour une durée de stationnement temporaire (limitée à 24 heures au plus). 
Tout cela paraît peu compatible avec les intentions de M. le Maire, qui dit vouloir "son" parking et une (?) grande résidence débordant sur l'esplanade du Port (dont les habitants se gareraient dans le dit parking, de même que les touristes en goguette).

CONSTAT ET REMARQUES : 
1. on ne construirait pas seulement "en lieu et place du bâti vétuste" (invariant n°2) mais, contrairement à ce principe,  sur une zone beaucoup plus large, si l'on suivait les désirs de M. le Maire. Il a en effet déclaré que la Ville allait vendre l'espace "Jaulerry" dans ce but  lors d'un récent conseil municipal : non seulement cette ambition, que nous avions du reste suspectée d'emblée, pour notre part, contredit les propres déclarations d'intention de M. le Maire, mais encore ce projet nous paraît contrevenir aux règles applicables aux zones Rcu.
2. aucun plan n'a encore été diffusé (du moins à l'attention des citoyens)  en dehors du dessin reproduit ci-dessous  et la population n'a donc jamais été consultée sur les réalisations concrètes à venir. L'existence d'un consensus portant sur le parking (à forer) et le lieu convivial (à pérenniser) n'est donc pas avérée.
3. le parking souterrain devrait déborder très largement de l'îlot Gélos-Lamerain , si l'on se fie aux pointillés sur le graphe ; ses accès se feraient vers la gare, comme indiqué assez fréquemment par M. Duhart  - une solution présentée par lui comme "le" remède prévenant tout risque lié à l'inondation ; mais l'emprise des constructions en surface reste inconnue : logiquement, elles ne pourraient déborder au Sud au delà du parking Jaulerry (cela pour respecter le PLU) ni même de l'ancien garage Renault (suivant la logique de "reconstruction" décrite par le PPRI).
  


4 . on ne voit donc pas comment le projet "Foch" serait conciliable avec le Plan de Prévention des Risques d'Inondation, si ce dernier s'inspirait, dans sa version définitive, du projet actuellement à l'étude. En effet, les bâtiments à construire sortent largement  du cadre d'une démolition-reconstruction (laquelle devrait se limiter à la zone Gélos-Lamerain sans empiéter sur Jaulerry-Verdun, contrairement aux annonces de M. Duhart) et leur ampleur excède de très loin ce que l'on entend désigner d'ordinaire par l'expression "dent creuse" ! Ce sont pourtant les seuls cas de figure dans lesquels des édifications sont permises. Quant au stationnement souterrain, des alternatives existent à proximité (gare, secteur Ravel-Maranon... voire Commissariat) ce qui fragilise dans son principe même une réalisation prévoyant par ailleurs des parkings permanents, lesquels seront  a priori prohibés à cet endroit-là !

5. on attend à présent la définition précise du cahier des charges du projet porté par la Ville , censément mis à l'ordre du jour d'une future commission d'urbanisme, et sans doute  dans un délai raccourci ?  (puisque une source municipale a confié à Sud-Ouest en janvier que désormais tout "devrait aller vite").
PRECISIONS

La prochaine commission d'urbanisme est prévue... le 17 juillet 2017.

Il faut espérer que, si un projet est présenté, il ne concernera que la seule emprise Gélos-Lamerain. Tout un chacun peut vérifier que, dans le cas contraire, la Ville s'exposerait à présenter un projet d'aménagement incompatible avec les règlements que l'Etat entend appliquer à ce secteur. Et créerait un contentieux (qui s'ajouterait à d'autres).
L'îlot Foch proprement dit, est en effet bel et bien classé dans le projet de PPRI en zone rouge Rcu (ce qui veut dire : pas de constructions nouvelles autorisées...  sauf aux conditions draconiennes exposées ci-dessus). On peut le vérifier en regardant  le projet de carte préparée par les services du préfet . Ses abords immédiats seraient "verts" (zones déjà  urbanisées et plus faiblement exposées aux  inondations) ce qui ne signifie nullement l' absence de contraintes, loin de là : la réglementation prévoit dans ces zones vertes, par exemple, qu'on n' implantera pas d' ERP de grande taille, et, pour les petits établissements tolérés  (moins de 301 places) ni écoles ni aucun lieu accueillant des publics sensibles tels que des personnes âgées...  De toute façon, les services de l'Etat  précisent que, pour ce qui concerne le secteur Foch,  les zones vertes seront considérées en fait comme des zones Rcu, et subiront les mêmes obligations (page 46 du projet de règlement) !

C'est  bien, en définitive,  "une erreur historique" de vouloir  un (ou plusieurs) gros bâtiment(s) coiffant un immense parking et une dalle partagée sur le port. Non seulement la réalisation de cet aménagement précipiterait définitivement Saint-Jean-de-Luz vers un destin de station balnéaire désertifiée hors saison, dont le centre ne serait  alors plus qu' "un plateau piétonnier " ! pour déambulations touristiques estivales, mais un tel projet n'est pas raisonnable, sur le plan de Développement Durable comme de la sécurité.

Puisque personne ne semble le remarquer, il nous revient de dire que  le projet de la ville pour l'îlot Foch tel qu'il s'esquisse au travers des déclarations de M. le Maire est totalement incompatible avec la prise en compte des risques naturels (sauf à supposer, naturellement,  que les services de la Préfecture des Pyrénées Atlantiques mettent en ligne des documents fantaisistes sur l'évaluation de ceux-ci et sur les préconisations qu'elle sera probablement amenées à édicter).
Il va donc très vraisemblablement...  voire heureusement, faire"Pschitt ! "






Il est à craindre que beaucoup d'énergie et d'argent aient été dépensés pour développer ou discuter un projet devenu complètement irréaliste, d'ailleurs très éloigné des premières ambitions de la Ville. En février 2016, en effet, M. Duhart n'avait évoqué "que" la rénovation de la friche correspondant à l'ancien garage et à la maison attenante, et la nécessité de prévoir une centaine de places de parking en souterrain pour les résidents  -  déjà, il parlait d'en ajouter 400 pour les visiteurs et nous-mêmes préférions la solution du silo aérien pour les habitants... mais on ne prévoyait pas explicitement, à l'époque, de construire sur le parking Verdun, voire au delà, même si l'invocation du nécessaire alignement des façades nous mettait la puce à l'oreille !


Reste que M. le Maire ne pourra même pas, en cas de renoncement à son grand chamboulement, avancer l'excuse, qui valait pour la Médiathèque, que son projet de grande dalle et de résidence immense, une fois réalisé, aurait été beau !



lundi 10 avril 2017

PLAN LOCAL : CONFIRMATION DU PROJET FOCH


Posté le 12/04

La réunion du comité de pilotage du Plan Local d'Urbanisme (PLU) du 11 avril a été l'occasion de débattre des OAP (orientations d'aménagement et de programmation) que la Ville pourrait incorporer à son plan d'urbanisme. Ce qui a permis de faire le bilan des différentes zones concernées, la plupart du temps des secteurs à urbaniser (chaque fois, d'ailleurs, avec le souci louable de promouvoir la mixité sociale que ce soit au Fargeot, à Ur Mendi ou à Balcoin ; on espère que cette ambition sera atteinte dans les faits).  

On a également fait le point sur les secteurs où l'implantation d'activités économiques est envisagée (avec des logements, sur les Hauts de Jalday, ou sans : à Jalday IV, sur la route d'Ahetze). Les discussions ont été intéressantes et parfois techniques (par exemple à propos de règles locales à mettre en oeuvre dans les zones constructibles situées hors du périmètre de valorisation du patrimoine - ex AVAP)  ou en ce qui concerne les espaces proches du Littoral, pour lesquelles la législation (et la jurisprudence) imposent des contraintes spécifiques.


SUR l'ÎLOT FOCH
Plus question ici de mixité sociale.

Une OAP devrait reprendre le projet (sans changement par rapport à ce qui a été rendu public après la "consultation" menée par Neorama). Il s'agit bien d'urbaniser la friche Lamerain et ses abords, y compris le parking Jaulerry. Des stationnements souterrains seraient construit dessous, qui pourraient déborder sous l'actuel boulevard Victor-Hugo, fermé à la circulation à son extrêmité Sud (les flux étant détournés par la rue Marion-Garay, dans la logique du changement de sens récemment imposé). Et les voiries seront "requalifiées". Visiblement, M. le Maire tient à son projet, à sa grande dalle mélangeant piétons et automobile... et n'a guère amendé ses plans depuis février 2016... la Commune a besoin d'argent.

On croit comprendre que le principal (et seul ?) obstacle à la réalisation de cette grande affaire tient à la prise en compte du risque d'inondation. Dans le cadre du plan de prévention global actuellement à l'étude, des prescriptions particulières vont en effet  être édictées. Or, le centre-ville, de la Grillerie aux Halles, est une zone submersible en bleu foncé ci-dessus, et rouge "hachuré" dans le jargon des urbanistes - ce qui veut dire inconstructible en principe mais de facto aménageable compte tenu du contexte de l'urbanisation existante sur le site ou aux abords immédiats.
Le projet est donc suspendu aux préconisations du PPRI, lesquelles pourraient menacer la rentabilité de toute l'opération (dont nous avons écrit qu'elle nous paraît dangereuse dans son principe, surtout que la transgression marine n'est pas a priori particulièrement prise en compte dans l'évaluation des aléas mais qu'on s'intéresse essentiellement aux crues de la Nivelle).

On peut s'attendre, au minimum, à ce que faire du logement en rez-de-chaussée soit interdit, préconisation mise en oeuvre au Fargeot et Urdazuri pour les constructions nouvelles. On sait par ailleurs, puisque M. le Maire nous l'a souvent dit, que son parking ne sera possible qu'à condition de mettre la rampe d'accès en place côté gare. 
Cette précaution est-elle une garantie ?


mercredi 1 mars 2017

Le cinquième élément

BILLET POSTE LE 1er MARS

Aux  "quatre raisons de contester les plans de M Duhart " concernant le centre-ville mises en avant par l'association Gardena (voir notre billet du mois dernier rendant compte du courrier adressé au conseil municipal) nous ajouterons un argument de poids... quoique liquide. Si nos Anciens n'ont pas cherché à urbaniser la zone autour et en aval de la place Foch, c'est en raison de son caractère submersible !
L'exposition du secteur aux crues de la Nivelle est bien  connue, mais il y a aussi la question du niveau de la mer... On est sans doute là sur le site Luzien le plus sensible à ces deux aléas. Alors non, encore une fois, faire des parkings souterrains et densifier l'existant dans cette zone, ce n'est pas très raisonnable : chacun sait que le PPRI inclue l'îlot dans le secteur rouge (hachuré).


Effets spectaculaires de la tempête hier à Biarritz


Regardons ce qui risque de se passer sur toute la côte basque et aquitaine pour peu que l'érosion marine prenne un peu plus de vigueur... Constatons la fréquence accrue des transgressions  à l'occasion des "coups de vent" et autres tempêtes ; et prenons acte des catastrophes telles que celle survenue à La-Faute-sur-Mer. La Gestion d'une Ville engage plus que la génération aux affaires, il faut anticiper !

jeudi 8 décembre 2016

Risques / PAS VU PAS PPRI

Article posté le 12/12/2016, après la réunion publique du 11/12

Les services de l'Etat présentaient hier soir, en  Mairie, le "Plan de Prévention des Risques Inondation" Luzien.
Les intervenants ont d'abord rappelé les responsabilités de la commune : elle doit notamment établir, diffuser et réactualiser un document d'information sur les risques : le DICRIM, gérer les milieux aquatiques et prévenir les crues (c'est la GEMAPI)  définir des repères de crue...
Ont été évoquées ensuite les bases juridiques des PPR : la loi Barnier, votée en 1995 après les inondations de 1992 à Vaison-la-Romaine. Puis la loi Bachelot de 2003 : prise en compte (après coup, là encore, suite à l'explosion de l'usine AZF de Toulouse) des risques technologiques.
Mais aussi :  le "Plan de submersion rapide" adopté en 2011 (après la tempête Xyntia, et de grandes inondations dans le département du Var).. un plan interministériel pour prévenir le risque littoral.

Le PPRI a pour but l'information et non la suppression du risque. Il s'agit de produire des cartes, de poser des interdictions et des limitations. De prescrire des mesures pour réduire la vulnérabilité de l'existant et principalement de protéger la population. A la fin du processus (nous n'y sommes pas encore à Saint-Jean-de-Luz ; on espère que l'enquête publique aura lieu au printemps, soit avant les élections nationales) un zonage réglementaire et un règlement opposable aux tiers seront mis en place et figureront en annexe au PLU.
Suite à l'adoption du PPRI, un plan communal de sauvegarde devra être élaboré dans un délai de deux ans.. Mais les collectivités doivent encore être saisies, une enquête publique avoir lieu - d'éventuelles corrections, de "détail",  peuvent encore être apportées.

La zone rouge (risque très fort et interdiction de bâtir) se limite à une bande littorale de 25 mètres de large dans la mesure où "l'existant"impacté par d'éventuelles inondations est déjà considérablement urbanisé à Saint-Jean-de-Luz. On a donc, par ailleurs, une vaste zone "rouge hachurée" - dans laquelle toute construction devrait être interdite s'il s'agissait d'un urbanisation nouvelle mais où elles sont tolérées de facto (avec des prescriptions particulières) ; cette zone s'étend largement sur le secteur Urdazuri-Fargeot et le centre-ville, des Halles au Port.

Le secteur Foch est (comme le quartier Fargeot) particulièrement exposé au risque de submersion (surtout fluviale) mais on a compris que les services de l'Etat ne s'opposeraient pas à la construction de parkings souterrains pour peu qu'une rampe d'accès hors d'eau (à plus de 4 m) soit construite. Pourtant, le rez-de-chaussée des futurs immeubles ne saurait être habité ! 
Il est décevant de constater que l'on raisonne en terme de crues décennales ou centennales, sans tenir compte de l'existence des ouvrages de protection.. mais sans non plus prendre en compte l'inexorable augmentation du niveau de la mer !

On peut s'étonner aussi que le document ne traite pas du risque d'inondation le long du ruisseau d'Erromardie  C'est peut-être "une des limites du PPRI" (sic) a concédé un fonctionnaire au  citoyen qui l'interrogeait sur ce point. Visiblement, on a fait le choix de ne réglementer ni à Urtaburu ni au Lac, pourtant vus (la plupart du temps) comme des quartiers sensibles ?

On peut aussi comparer les cartes du PPRI à celles du PADD et constater que certaines zones à urbaniser d'après ce dernier document sont, à vue de nez, "au ras" de parties classées "bleu foncé" ou "bleu clair" - lesquelles sont  inconstructibles, car inondables : c'est en tout cas l'impression  que l'on a en croisant les cartes dans le quartier de Chantaco-Sud ! Mais d'ailleurs les cartes présentées ce jour ne sont pas celles qu'on trouve apparemment, pour l'instant, sur le net.



Cela se confirme : le PLU n'est pas adopté qu'il laisse déjà dubitatif...

Quant à l'îlot Foch, on attend la présentation du projet du Maire ce vendredi. Construire et forer.. en zone rouge "hachurée"... est-ce bien raisonnable !?
Cliquez ici pour ACCEDER DIRECTEMENT A : NOTRE BILLET DU 19 OCTOBRE 2018


Médiatisation


Ce blog est un moyen d'expression en ligne à l'attention des militants et sympathisants socialistes et républicains de Saint-Jean-de-Luz, dans un esprit d'ouverture à toutes les contributions de citoyens progressistes et réformistes. Il a été créé en mai 2020 (et contient les archives du blog des élus PS ayant existé entre 2015 et 2020).


La Gauche Luzienne est présente sur twitter depuis la fin du mois de septembre 2019 et a diffusé une "Lettre des élus" (thématique, éditée à raison d'un à deux numéros par an) pendant la mandature entre 2015 et 2020. Elle possède sa propre page facebook.