Un blog pour les militants et adhérents du PS, et tou.te.s les citoyen.ne.s Luzien.ne.s favorables à une démocratie participative et à une ville équitable et durable / la @GaucheLuzienne est représentée au conseil municipal par un élu membre du groupe #DonibanenBizi VIVRE À SAINT-JEAN-DE-LUZ et communique réguliérement sur les réseaux (Facebook etc.)
A C T U A L I T E S
AGENDA : CONTRE la dégradation des services publics
29 SEPTEMBRE Grève nationale dans la Fonction Publique, des manifestations nombreuses pour défendre les salaires et les conditions de travai...
samedi 25 novembre 2017
CALIFORNIE.... A REACTION
Mondialisation
Favoriser l'exil (temporaire) des jeunes porteurs de projet est une intention louable, et la Gauche Luzienne ne s'est donc pas opposée aux projets de la Ville en ce domaine, puisque il est bien connu en effet que "les voyages forment la jeunesse".
Dans la mesure où, par ailleurs, la mondialisation semble être devenue un processus aussi irréversible que prégnant, il appartient en partie aux collectivités locales d'agir pour que les étudiants et créateurs de la nouvelle génération, exposés à ses risques, puissent aussi en saisir toutes les opportunités ! L'action mise en oeuvre à Saint-Jean-de-Luz est donc parfaitement légitime à nos yeux.
Diaspora
Parmi les régions privilégiées par la majorité municipale, figurent des communes partenaires en Hegoalde et ailleurs.. dont Bakersfield, en Californie.
Compte tenu de l'importante diaspora basque dans cette localité, le choix ne nous était pas apparu comme absurde, même s'il eût sans doute mieux valu que ce soit l'Agglomération Pays Basque plutôt que notre seule commune qui esquisse un jumelage avec Bakersfield, pour peu que l'on aie désiré une relation équilibrée (plus de 300 000 habitants pour nos cousins d'Amérique). Le petit poucet a toutefois bien le droit de fréquenter un géant, si leurs relations sont cordiales... Et des économies structurellement très différentes peuvent aussi se révéler en partie complémentaires : on verra dans un avenir proche si, dans ce domaine en particulier, des entrepreneurs basques peuvent tirer profit des contacts pris dans la vallée de San Joaquin.
Convergence idéologique ?
La délégation d'élus locaux emmenée par M. Quijano, et partie préparer l'éventuelle officialisation ultérieure des échanges, vient en tout cas de rentrer et s'est dite très satisfaite de la qualité des contacts pris sur place... Ce fût l'occasion d'un article dans la presse locale (Sud Ouest du 17/11) qui a fait réagir certains commentateurs de la vie politique locale.
Le blog "Côte basque Express" s'est permis de rappeler (dans un billet daté du 22 novembre) à quel point, pour le journal "Le Parisien", le partenaire californien choisi par les Luziens incarnait "L'Amérique de Trump".. décrite comme "très blanche" [et où] "presque tout le monde va à l'Eglise et possède des armes à feu"... Une description a priori peu favorable à nos amis californiens !
Tout devient possible
Certains membres de notre conseil municipal s'étaient pour leur part inquiétés, lors de la discussion à propos de l'envoi d'une délégation, d'une économie fondée, à Bakersfield, sur la prédation des ressources et l'exploitation des hydrocarbures et non sur le développement durable ; ils avaient en conséquence pointé une possible opposition entre "les valeurs" des deux communautés. Mais comme, d'après "Le Parisien" ni l'une ni l'autre des deux collectivités ne sont a priori des "bastions progressistes" nous constatons avec amusement que "tout devient possible" !
Belles perspectives
Nous continuerons bien entendu à soutenir l'effort entrepris par la Ville pour susciter et soutenir la formulation de projets par la jeunesse Luzienne, et notamment, dans ce cadre, le rapprochement avec Bakersfield.
Si la réaction de "Côte basque Express" devant l'enthousiasme manifesté par M. le Délégué aux relations extérieures a suscité notre amusement, nous ne pensons pas sérieusement que des considérations politiciennes aient motivé le rapprochement avec cette communauté ni qu'elles expliquent l'impression favorable qu'il a ressentie. Nous veillerons à dire qu'échanger n'est pas forcément adhérer au système incarné par l'autre : mais, à cet égard, le pluralisme de la société états-unienne nous paraît garantir qu'elle jettera sur elle-même un regard critique, ce que nous nous devons de faire, en tant qu'opposant politique, sur notre propre communauté, mais sans perdre la mesure.
L'important, en matière de coopération internationale, c'est d'être constructif et d'aider à s'épanouir de belles entreprises bilatérales.
samedi 18 novembre 2017
UNE PRIME DE NOËL DE 132 000 EUROS.. ET DES PARADOXES
Bonne nouvelle, même si, quinze ans après les faits, l'indemnisation peut sembler relativement dérisoire ; elle a malgré tout une portée symbolique forte (les pollueurs échappant trop souvent à toute forme de sanction) et 132 000 € ne sont pas à dédaigner pour une commune qui ne semble pas prête à mettre en oeuvre les conseils d'économie qui lui ont été prodigués par la chambre régionale des comptes (voir à ce propos l'analyse de la situation dans notre page DETTE).
Tout au contraire des recommandations qu'on lui a adressées, M . le Maire multiplie les projets d'investissement (certains semblent utiles : Les Recollets, Harriet Baïta... mais la commune s'acharne dans le même temps à promouvoir le programme, flou et mal aimé, de l'îlot Foch) sans tenir compte de l'assèchement des fonds propres disponibles. Une conjoncture qui laisse augurer, malgré la vente annoncée de biens publics, une forte hausse des impôts locaux (+30% déjà entre 2011 et 2015).
D'après la presse locale ("Sud Ouest" de ce Samedi 18 novembre) la liste d'opposition abertzale serait mécontente d'une manoeuvre de Peyuco Duhart, lequel aurait reproché lors du dernier Conseil Municipal à ses membres d'avoir voté "contre" le projet Trikaldi. En réalité, nos collègues ont seulement voté "contre"... une modification mineure du PLU (Plan Local d'Urbanisme) dans le quartier Aïce Errota. Cette modification est toutefois un préalable nécessaire avant la vente d'un terrain appartenant à l'Hôpital et donnant sur l'avenue Larreguy, dont l'institution veut se défaire pour aider au financement du projet de relocalisation de son service Gératrie. Certains peuvent, c'est leur droit, trouver paradoxal qu'on émette publiquement des doutes sur la capacité financière de centre hospitalier à mener à bien l'opération Trikaldi tout en s'opposant par ailleurs à la réalisation d'une vente destinée à lui procurer partie des fonds nécessaires, mais M. le Maire ne peut prétendre que l'Opposition dans son ensemble ni tel groupe en particulier n'a pas approuvé cette réalisation, qui permet la construction de nombreux logements sociaux.
La Gauche Luzienne a, pour sa part, voté en faveur de modification du PLU - tout en critiquant la communication de la Ville sur le sujet - mais elle n'avait pas approuvé d'emblée la première mouture du projet Trikaldi : une belle opération, mais dont notre premier magistrat avait négligé de présenter clairement les tenants et les aboutissants aux conseillers municipaux avant de la soumettre à leur vote.
Face à l'érosion, phénomène naturel qui, de manière générale, fait reculer le trait de côte, Saint-Jean-de-Luz doit choisir entre deux stratégies : celle de la "lutte active" ou celle du "rempli stratégique".
Estimée à Dix millions d'euros par an, la dépense publique pour protéger le littoral fera l'objet d'un addition qui "sera très salée" note avec humour le quotidien local, rendant compte de la communication publique du rapport sur la question diligenté par l'Agglo et la Ville. On constate que "la lutte active" sera pratiquée autour de la baie mais que "le repli" est envisagé ailleurs et notamment dans le secteur d'Erromardie. Mais on oublie de préciser que toute l'activité du monde ne suffira pas à inverser ou enrayer le phénomène naturel ; de toute façon, il y aura bien recul du trait de côte, y compris dans les secteurs les plus protégés ! Ce qui doit conduire la municipalité à faire montre de plus de prudence dans les aménagements projetés en front d'eau, notamment dans les zones sensibles du centre-ville et du quartier Fargeot-Urdazuri !
Le département a fait connaître ses projets de valorisation touristique du site de La Rhune.
Dire que l'on aurait mieux fait d'employer le conditionnel en rédigeant les rapports de présentation au public des dits aménagements ou évoquer "un potentiel" ne rassurera personne. Comme nous l'avions noté au début de l'été dernier, des projets très avancés existent - lesquels ont été très critiqués, et la population, qui n'a pas été consultée en amont, n'est pas forcément décidée à laisser faire !
lundi 13 novembre 2017
"PAUSE ESTIVALE" en Novembre et "SIGNATURE DU MANDAT"
La "signature du mandat" évoquée par notre premier magistrat est donc double : une grande ambition culturelle, certes - avec, sur ce plan, des résultats très honorables - mais par ailleurs... une indéniable augmentation de la pression fiscale et des projets nombreux, pas toujours présentés dans la plus grande transparence !
VITESSE OU PRECIPITATION ?
Cette légèreté explique sans doute pourquoi deux élus de la majorité, dont l'un de ses propres adjoints, ont voté, comme nous, contre M. le Maire !
AVEUGLEMENT ?
BONNES FÊTES DE FIN D'ANNEE, EGUBERRI ON DENERI !
PS : ce n'est pas un Adjoint mais un Délégué du Maire qui a voté "contre" sa proposition (Mea Culpa)
DES PAROLES ET DES ACTES - Pipeaux sur l'état des finances et le développement durable
M. le Maire s'est, sans surprise, longuement auto-congratulé à l'occasion du conseil municipal du 10 novembre, se félicitant de la teneur positive (?) du rapport de la Cour Régionale des Comptes sur son action budgétaire depuis 2011.
Pourtant, il n'est pas sûr que l'analyse financière de la Chambre ("contrastée" selon les mots mêmes de cet organisme) lui permette de fonder en raison l'affirmation selon laquelle il pourrait continuer " à agir en bon gestionnaire". Nous incitons à cet égard les citoyens curieux à lire le rapport en ligne.
Que dit la Chambre, en effet ? En deux mots, que M. le Maire a jugulé l'augmentation de sa dette en augmentant les impôts ! Mais qu'il serait plus avisé de réduire la dépense...
Dans la partie « prospective" de son rapport, la chambre prescrit à la commune de « consolider » une amélioration « rendue possible par un prélèvement fiscal renforcé » en adoptant des mesures « de gestion adaptées » c’est-à-dire en dépensant moins. La réponse de M. le Maire serait qu’elle se prépare à « la cession d’actifs coûteux et improductifs » sur la période 2014-2020. Dont acte ; mais il faudrait aussi ne pas laisser filer les dépenses ! Or les projets foisonnent, rarement chiffrés, et parfois mystérieux !
Peyuco Duhart évoque par ailleurs dans la dernière livraison du "Berriak" le développement durable et prétend faire "labelliser" la démarche "Agenda 21" qui serait celle de la Ville. Très bien ! Mais s'il y a là une volonté de communiquer, les actes suivent-ils ? La création de l'AVAP est citée parmi les arguments en faveur du projet de labellisation : or, on a vu comment une résidence "protégée" avait été tout récemment sortie du périmètre sans état d'âme et pour permettre le bon déroulement de l'opération Foch.....
Et que préconise la Chambre concernant la prévention des risques littoraux (une démarche plus à notre portée que la "lutte contre le contre le changement climatique" proprement dite)? Elle relève la prégnance du risque d’inondation et submersion dans la commune (près du tiers du territoire est soumis à un aléa fort) et rappelle l’interdiction des nouvelles constructions en « zone rouge » comme la limitation imposée à l’extension des bâtiments existants, listant les cinq tempêtes hivernales et les deux états de catastrophe naturelle « pour inondation et chocs dus aux vagues » qui se sont produits entre 2008 et 2014.
Daisy Marsaguet s'est exprimé sur le sujet au nom de la Gauche Luzienne le 10 novembre et a souhaité que toutes les recommandations énoncées par les services de l'Etat, ceci notamment pour le quartier Fargeot-Urdazuri (construction sur pilotis, coursives, refuges) soient de toute manière adoptées par précaution, compte tenu du contexte de « réchauffement climatique ». Il serait regrettable que soit commise quelque imprudence délibérée en zone inondable parce que le projet de PPRI est vu comme trop contraignant. Nous redoutons toute légèreté éventuelle en ce domaine, et serons vigilants à cet égard quand on abordera le dossier de l’aménagement du centre ville.
samedi 4 novembre 2017
POT AUX ROSES ET ORDRE DU JOUR
Nous disions la saison propre à la "communication".
Mais nous pouvons voir qu'il s'est souvent agi, en la matière,
d'enfumage de la part de l'Exécutif local !
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On sait que la rumeur avait couru en ville, même si elle avait été formellement démentie
Ce qui implique néanmoins que le Maire était en tout cas au courant ! et éclaire a posteriori
ses déclarations sur "le bâtiment à vocation économique" qu'il envisageait
d'implanter sur la place Foch.
Et nous avions raison de supposer à la fin de "la concertation Neorama"que M. le Maire
avait du renoncer à l'un de ses invariants, comme de constater, malgré une restitution
très édulcorée des débats,
l'opposition générale à l'urbanisation de la place Foch !
publiquement, en avril dernier (suite à une question d'actualité de la Gauche Luzienne)
son intention arrêtée de céder ce terrain,
(ni faire mentionner cette intention dans l'appel d'offres
Si l'on a décidément tort de croire que les Luziennes et les Luziens ne sont pas intéressés
par le devenir de leur centre ville,
la municipalité depuis février 2016 en ce qui concerne le secteur Foch.
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ORDRE DU JOUR
(malgré l'opposition des élus socialistes,
et que le projet qu'on prête à la municipalité
mercredi 1 novembre 2017
COUPS DE KLAXON MEDIATIQUES
C'est ainsi qu'un Conseil Municipal aura lieu le 10 novembre. M. le Maire devrait défendre devant l'assemblée le bilan de sa gestion des finances luziennes durant la dernière décennie. Comme cette intervention aura lieu suite à la vérification faite par la chambre régionale des comptes du fonctionnement budgétaire depuis 2008, on attend de voir à quand remontera l'historique présenté par Peyuco Duhart. Gageons que la métaphore du verre "à moitié plein" (ou "à moitié vide") sera probablement retenue par les observateurs : la dette ayant atteint des sommets inouïs : en 2008, justement ! la situation ne pouvait que s'améliorer par la suite (mais son déstockage ne s'est fait que très lentement, voire péniblement !). Pour notre part, nous attendrons de pouvoir juger sur pièces... pour voir si un coup d'avertisseur sonore est nécessaire (de notre point de vue) en corollaire à cet exercice médiatique.
Notons enfin, et c'est une bonne nouvelle, que la Ville et le syndicat de la Baie déploient tout un dispositif pour mettre en valeur le patrimoine (architectural) local et permettre à la population de se l'approprier. C'est un programme très intéressant, qui comprend de longue date des conférences scénarisées (souvent prisées des visiteurs) et semble être un argument touristique séduisant, dont nous observons qu'il gagne encore en efficacité grâce à la dynamique des "pauses patrimoine " ; une forme de visite que les résidents permanents auront plaisir à découvrir...
Médiatisation
Ce blog est un moyen d'expression en ligne à l'attention des militants et sympathisants socialistes et républicains de Saint-Jean-de-Luz, dans un esprit d'ouverture à toutes les contributions de citoyens progressistes et réformistes. Il a été créé en mai 2020 (et contient les archives du blog des élus PS ayant existé entre 2015 et 2020).
La Gauche Luzienne est présente sur twitter depuis la fin du mois de septembre 2019 et a diffusé une "Lettre des élus" (thématique, éditée à raison d'un à deux numéros par an) pendant la mandature entre 2015 et 2020. Elle possède sa propre page facebook.






