A C T U A L I T E S

AGENDA : août / Amis des pêcheurs contre amis des poissons ? JOA en Juillet.

15 août La  polémique enfle depuis que certains des pêcheurs  locaux se sont opposés à l'amarrage d'un bateau de l'association S...

vendredi 31 juillet 2026

FRISBEES ET PRUNES CONTRE BEIGNETS VOLANTS

 

LA CHRONIQUE DU PIED TENDRE : 

Le 31 juillet 2026 : FRISBEES et PRUNES CONTRE BEIGNETS VOLANTS, UN PARTENARIAT WIN-WIN !

Le mois d'Août arrive et le Pied Tendre se prépare à cesser toute activité productive. 

Car, au coeur de l'été, c'est relâche ! pour lui et pour le blog de la Gauche Luzienne... qui reprendra ses publications, au mieux, en septembre (après avoir atteint des sommets en termes de fréquentation et d'audience : 8848 vues ont en effet été décomptées en juillet 2026 - merci aux Luziens, locaux ou d'adoption, d'avoir bien voulu nous lire). 

Une dernière anecdote, rapportée au Pied Tendre par M Cyclopède, mérite malgré tout d'être rapportée ici.




Le cycliste faisait en effet une pause sur la plage il y a de cela quelques jours, ébaudi d'y rencontrer, hors de l'eau ou sur les ondes, de nombreux élus (de la majorité, comme de l'opposition) quand il remarqua la présence d'une charrette maniée par un vendeur ambulant (de glaces et de friandises). 

Et M Cyclopède de s'en étonner, croyant savoir que la municipalité avait proscrit ce type d'activités, et ayant d'autre part aperçu, sur les réseaux, une référence à un reportage de TF1 tout justement consacré à la répression de cette pratique commerciale sur les plages de Saint-Jean-de-Luz. 

Du retour sur la plage des "vendeurs" (qui se présentent comme de simples livreurs, les commandes étant passées par téléphone - suprême habileté) , après leur interpellation par la Police, il ressortait visiblement  que la saisie de quelques véhicules n'avait traumatisé ni les employés ni leur patron... 

M Cyclopède, après enquête (car il a un côté "Hercule Poirot") a dû concéder ce jour-là que les marchands de beignets faisaient montre d'une certaine inventivité : un ruban adhésif venant neutraliser le bouton de mise en marche du moteur du chariot (sans doute pour contourner le réglement qui interdit tout justement la motorisation). Mais il a constaté par ailleurs la non conformité apparente de l'engin (car il lui semble que deux essieux, donc quatre roues : ce n'est plus tout à fait "une vente au panier" - la seule tolérée en principe) !

Ignorant les suites de cette amorce de confrontation "entre prunes et beignets" il a supposé que le montant de amendes était peut-être supportable pour le commerçant, compte tenu de son chiffre d'affaires, et qu'en définitive, le combat entre "la Loi" et les vendeurs ambulants avait été, à ce stade, également profitable pour les deux parties, la municipalité ayant obtenu quelques minutes d'antenne sur la chaîne de télévision la plus regardée d'Europe. 

En somme, tant que le conflit ne s'envenime pas, il a tout du partenariat win-win ! sauf pour les commerçants réguliérement installés en front de mer... déjà chagrins devant les pique-nique arrosés et pantagruéliques qui se multiplient sur le sable.  Sauf aussi pour la qualité du paysage.

"La prolifération de ce genre de "livraisons" finira par faire ressembler le bord de mer à la cabine d'un avion charter" peste M Texaco, lequel n'a aucune sympathie pour les compagnies aériennes à bas prix d'origine irlandaise et tient au maintien du standing de Saint-Jean-de-Luz. 

Peut-être faudra-t-il modifier le texte des règlements municipaux pour éviter qu'ils ne soient contournés et interdire non seulement les ventes mais AUSSI les livraisons... a médité le Pied Tendre. Tant qu'à faire, "anticipons et, à propos de livraisons de victuailles sur la plage, précisons que les drones ne sont pas les bienvenus !" : ils pourraient gêner, en effet, le lancer comme la réception de certains objets volants bien identifiés par les sportifs locaux.


RAPPEL

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dimanche 19 juillet 2026

APRÈS LA PLUIE, LA SÉCHERESSE : des restrictions mises en place au Pays Basque !

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APRÈS LA PLUIE, LA SÉCHERESSE   





Pendant que le Président de la République explique aux pompiers que la situation est grave et "sans pécédent depuis 1945" (alors qu'ils le savent mieux que lui et peuvent se souvenir de la manière dont lui, comme les autres autorités de la République, ont accueilli récemment leurs demandes de mise à disposition d'engins et de ressources suffisantes)  des mesures d'économie commencent à s'appliquer un peu partout, y compris à Saint-Jean-de-Luz.....


>> Face aux incendies, comme aux inondations hivernales, devenues elles aussi plus nombreuses,  on manque tout à la fois de main d'oeuvre qualifiée et de moyens (la flotte de CANADAIR, par exemple, est vieillissante, et insuffisante en nombre : on "bricole" des kits pour des AIRBUS A 400M dont ce n'est pas la vocation première, mais l'État n'a toujours pas décidé d'investir dans les bombardiers d'eau nationaux - plusieurs industriels ont pourtant proposé des prototypes !). Emmanuel Macron peut bien convoquer un conseil de Défense pour gérer le problème : il s'agira en effet, comme dans le domaine militaire, de constater d'abord son propre manque d'anticipation, soit l'absence de commandes par le gouvernement des armes nécessaires, en amont des crises (sanitaires ou autres)...

La raison de ces atermoiements est connue. D'une part, les finances publiques sont au plus mal (principalement en raison des exonérations fiscales consenties aux plus riches, dont on a encouragé le rôle actif que certains d'entre eux jouaient dans la désindustrialisation du pays) ; d'autre part, quand les budgets sont contraints, il importe plus encore que d'ordinaire que les gouvernants fassent des choix clairs et établissent des priorités. Tout le contraire du "en même temps" caractérisant notre époque....


>> Il faut déplorer, à ce sujet, que l'adaptation au changement climatique, loin de figurer parmi les priorités des décideurs, demeure, en réalité, un principe auquel on rend hommage dans les discours sans jamais le mettre totalement en pratique dans les faits.

Au niveau parlementaire, nous pourrions citer, à titre d'exemple, le sort fait l'hiver dernier à la proposition de loi sur le changement climatique du député PS Fabrice Barrusseau (son examen a été reporté en Printemps et le texte, voté par l'Assemblée Nationale, ne sera du coup validé par le Sénat - ou non - qu'à l'automne prochain). Quant à l'aspect local du problème : nous avons déjà décrit dans ce blog (dans un billet d'humour) les contradictions affichées lors de l'inauguration de la digue d'Erromardi, puis  tourné, avec l'ensemble des conseillers municipaux du groupe "Donibanen Bizi / vivre à Saint-Jean-de-Luz" un petit film soulignant le coût très élevé d'un équipement paradoxalement destiné essentiellement.... à retarder tout effort d'adaptation face au retrait du littoral causé par l'érosion. Une attitude qui ne nous paraît pas très responsable, tant au point de vue de la sécurité des populations exposées au risque naturel qu'au plan budgétaire.. et qui conduira tout citoyen (notamment à Saint-Jean-de-Luz où la complaisance  de l'État a permis de mettre entre parenthèses le PPRI lors du réaménagement du centre-ville) à s'interroger sur la pertinence de certains partenariats entre les collectivités et l'État. Lesquels sont pourtant parmi les outils potentiellement les plus utiles pour gérer les risques : mais encore faut-il vouloir s'en servir !


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La Gauche Luzienne est représentée au Conseil Municipal par un élu (groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz)


dimanche 5 juillet 2026

INAUGURATION DE LA PLAGE D'ERROMARDI : Beaucoup de bruit pour rien ? (une fois encore) et une devinette !

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LA CHRONIQUE DU PIED TENDRE du 5 juillet : 

DEVINETTE APRÈS L'INAUGURATION D'ERROMARDI

Qu'est-ce qui est vert et microscopique sur cette plage ? 

Le Pied Tendre a assisté, il y a de cela une huitaine de jours, à l'inauguration du nouveau front de mer d'Erromardi par J-F Irigoyen, en présence de M le Sous-Préfet et de divers représentants de la municipalité luzienne (le 29 juin).

VV cliquez pour voir une courte explication vidéo par le Groupe Donibanen Biai /vivre à SJDL VV

Sensibilisé par l'effort de propagande déployé sur place par la Ville, à coup de grands panneaux publicitaires,  et intéressé, en tant que contribuable Luzien,  aux résultats d'un investissement dont la commune assure la plus grosse part (600 000 euros, contre 400 000 € restant à la charge de l'État et des collectivités territoriales) le Pied Tendre, alors qu'il se promenait sur la digue à la recherche (restée vaine) d'une douche au sortir de son bain de mer, est tombé par accident sur les "officiels" en pleine séance d'auto-satisfaction.


.....................................

Il les a écoutés, ravi de la clarté des explications fournies au public. Et a relevé quelques contradictions internes dans les discours inauguraux : de véritables chefs d'oeuvre attestant la grâce de la dialectique municipale. La presse locale ne les ayant pas relayés, non plus que les différents messages publiés sur les réseaux par l'exécutif luzien, décidément trop modeste, le Pied Tendre les a résumés et exposés à ses amis, Mme Ezkerra, M Bizarduna et M Cyclopède, qui sont toujours curieux de l'entendre déblatérer...


* M. le Maire a notamment bien expliqué à quel point "anticiper le recul du trait de côte" était l'alpha et l'oméga de sa politique et du partenariat passé entre Saint-Jean-de-Luz, la Région, le Département et la République : l'agglomération demeurant par ailleurs la propriétaire du barrage contre l'océan atlantique qui vient d'être conforté. Les discours des différentes autorités ont tous insisté sur le fait que, se différenciant en cela de certains voisins très imprudents et qui n'anticipent pas assez, les autorités locales, comme l'a souligné d'ailleurs le représentant de l'État, agissaient à Saint-Jean-de-Luz avec une prévoyance exemplaire : et, avant tout, pour 

protéger "les activités économiques pré-existantes", décrites comme "légitimes" (sic) et apportant "un bénéfice au territoire" (re-sic).  Face à l'érosion qui menace, nos édiles ont en effet prévu de s'adapter... en ne bougeant pas d'un pouce et en laissant les usagers des campings exposés à un risque majeur,  à l'abri - précaire - d'une digue.


* Le Pied Tendre a également apprécié à sa juste valeur le très grand consensus régnant autour de cette réalisation bloquant l'estuaire du Grand Ichaka. Si les spécialistes de l'aménagement paysager présents ont  fait remarquer que 

la renaturation du site est très incomplète : l'un d'entre eux pointant l'absence d'arbres face à la plage (la chappe de béton recouvrant la digue - un ouvrage qui menace de s'écrouler en trois endroits au moins - ne permet que l'installation d'arbres en pots, comme sur la dalle Foch) tandis qu'un autre déplore la prolifération des pancartes et autres affiches indésirables ; ce ne sont là que broutilles, puisque le parking des arènes a été magnifiquement végétalisé. et les stationnements supprimés sur le front de mer - à part pour quelques uns des personnels des restaurants : mais cela ne compte guère, n'est-ce pas?


* Un élu s'est particulièrement distingué par sa très bonne compréhension du dossier et des intentions de la commune. Croyant naïvement à la mobilité réelle de toutes les infrastructures, il a demandé publiquement confirmation que la digue serait démantelée d'ici à une dizaine d'années (pour laisser les flots impétueux de l'Océan faire leur travail d'érosion normal ?). Mais, heureusement, on a vite rembarré ce fâcheux, lui assénant que, 

pour ce qui concerne le recul éventuel du trait de côte, un point sera fait en 2035, puis un autre en 2050. La commune verra bien, à l'issue de ces échéances, s'il y a ou non matière à reculer ! (ce sera donc le plus tard possible : le calendrier de l'anticipation se précise).

* Cette inauguration "en fanfare" a permis de noter que tout le monde est bien content du "lifting" réussi du site d'Erromardi. Notamment les sauveteurs, dont les locaux, en bois, sont agréables... et plus encore les cyclistes de passage, qui, sur leur vélo électrique,  profitent d'un parcours sécurisé et d'une ambiance incitant au "développement durable" (?). En définitive, c'est une réalisation reconnue unanimement comme très efficiente, car son coût est très raisonnable, par rapport au résultat, magnifique : 

un million dépensé pour, essentiellement, "renforcer" la couverture d'un ouvrage en train de s'effondrer, et améliorer, pour un temps, l'aspect d'un site dédié au tourisme balnéaire. 

..................................................

Gageons, s'est dit sur le moment le Pied Tendre, alors convaincu par la rhétorique  des autorités, que le risque de précipiter, par le maintien la digue, la disparition programmée de la plage au sud de la rivière n'est qu'une méchante rumeur (il a appris depuis qu'aucune étude technique ne vient prouver ce fait - la municipalité n'ayant pas l'intention de la financer et d'étayer par là un soupçon fondé sur les observations du petit peuple local, toujours très peu avisé, comme on le sait bien, et qui se plaint d'ailleurs de la création d'un nouvel îlot de chaleur post-caniculaire, comme de l'inconfort de la promenade, sans ombrage ni repos).  

Et le Pied Tendre d'adhérer aux promesses de M. le Maire d'engager demain de nouvelles dépenses entre Mayarko et Cénitz, pour compléter  le dispositif luzien : un "endiguement" décidément voué à devenir un modèle de ce qu'il (ne) faut (pas) faire... du moins si l'on prétend réellement anticiper et accompagner le retrait du trait de côte. 

Mais telles ne sont pas en réalité les ambitions immédiates de la Commune, en dépit de sa communication (délibérément confuse, au point que les élus en responsabilité semblent avoir du mal à l'interprêter). 



  


Pour finir et après réflexion, le Pied Tendre a posé une devinette à ses interlocuteurs : Qu'est-ce qui est vert et microscopique, à Erromardi?

On pense bien sûr à l'algue Ostreopis, responsable de la fermeture récente de la baignade à Guéthary et au Nord de Saint-Jean.

Mais il y a aussi l'accompagnement et l'anticipation du recul du trait de côte par la Ville! Un slogan certes "très vert"... mais pour des réalisations délibérément insignifiantes (le déplacement du stationnement automobile, l'enlèvement d'un peu de bitume et la mise en place de quelques équipements théoriquement mobiles : des bancs en béton, les aubettes des MNS).


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jeudi 25 juin 2026

SAINT-JEAN : PREMIER BILAN , DERNIER ÉLAN ?

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PREMIER BILAN, DERNIER ÉLAN ?



Un premier bilan des Fêtes a été esquissé (par M le Maire en personne, durant le traditionnel repas des fêtes réservé aux officiels) dès ce lundi 22 juin.

Sans surprise, notre premier magistrat s'est dit très satisfait du travail de son équipe (et notamment de la commission extra-municipale présidée par Thomas Ruspil, dont il convient effectivement de saluer les efforts) mais aussi... de lui-même ! Ceci conformément à une longue (mais ridicule) tradition d'auto-congratulation,  typique des Droites exerçant le pouvoir municipal à Saint-Jean-de-Luz et toujours  pratiquée, même par ses "jeunes loups".


Étrangement, et malgré l'ambiance estivale dans lequel il se déroule habituellement, ce discours d'après-fêtes est, par tradition, le moins inspiré, car le plus partisan, de tous ceux prononcés rituellement par M le Maire : lequel est d'ailleurs revenu cette année sur certains des thèmes de la récente campagne électorale, notamment sur l'un des aspects les moins convaincants de son bilan, allant en effet jusqu'à prétendre que ceux qui avaient dénoncé la non conformité de l'ancienne STEP (station d'épuration) transformaient avec mauvaise foi des accidents "ponctuels" en problème, l'eau étant d'assez bonne qualité pour attirer un dauphin dans la baie.... 

Au delà de ce "bon mot" (une plaisanterie un peu lourde) J-F Irigoyen s'est-il rendu compte qu'il s'en prenait, non pas à ses opposants, mais aux autorités administratives de la République (qui ont bel et bien établi la non conformité de la station d'Artxilua) ? Et qu'il insistait d'autre part délibérément sur un point faible de sa gestion tout en niant la gravité des problèmes sanitaires engendrés par sa légéreté ? Auto-proclamé Monsieur Propre, on sait qu'il n'a pas été très réactif, dans le passé, quand il s'agissait d'intervenir dans le dossier des eaux de baignade, et qu'il n'a pas obtenu les pavillons bleus dont il rêvait publiquement, il y a six ans, tandis que l'on a aujourd'hui quelque doute sur la capacité de la future STEP à pouvoir traiter convenablement toutes les sortes de pollutions !).



Les élus de Gauche et abertzalze se sont un peu étonnés, en coulisses, de l'absence, a priori concertée, de tout représentant du groupe présidé par Manuel de Lara aux divers événements ponctuant les fêtes patronales. Aperçus au moment de l'Ouverture, place Louis XIV, tous ont en effet déserté les épisodes suivants... une attitude qui semble dénoter l'existence de fortes tensions couvant au sein du Conseil Municipal, aggravées par les bisbilles internes à la majorité, que certains se sont plus à médiatiser


Pour en revenir aux Fêtes, la première impression est globalement favorable (notamment ; sur le plan de la lutte contre les violences sexistes où le dispositif s'est révélé plus robuste et explicite que nous ne le craignions)... 

Il reste cependant à "débriefer" tous les aspects de l'expérience (et à partager l'analyse avec tous les acteurs - même ceux qui, parmi les élus, se sont abstenus de paraître). Nous ne tarderons pas à savoir si l'alacrité et l'ironie actuelles du discours politique luzien relèvent d'un phénomène passager (voire saisonnier) ou si elles sont le signe d'une crispation à venir du débat public.


Ajouté le 15 juillet >> nous sommes à présent fixés quant à l'existence, réelle, de certaines rancœurs chez quelques acteurs de la vie politique locale. C'est ainsi que Manuel de Lara s'est épanché sur le Net après les cérémonies du 14 juillet, auxquelles nous n'avons pu prendre part cette année. S'agissait-il de nous faire un procès en manque de patriotisme ou, tout bêtement, de démontrer à quel point le fait que nous relevions sa bouderie des fêtes l'avait vexé ?

EN LIRE DAVANTAGE >> dans notre page Opinion Publique


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Nous sommes l'alternative ! 


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 GaucheLuzienne@gmail.com

La Gauche Luzienne est représentée au Conseil Municipal par un élu (groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz)





mercredi 24 juin 2026

NOMS D'OISEAUX ? OU DE POISSONS !

 

LA CHRONIQUE DU PIED TENDRE : 

Le 24 juin 2026 : RÈGLEMENTS DE COMPTES à DONIBANE !

De drôles d'animaux hantent décidément notre baie.

Une dauphine, tout d'abord, dont on nous annonce qu'elle sera bientôt (?) protégée par les forces de l'ordre, la police étant chargée de mettre des amendes à celles et ceux qui agaceraient l'animal ou s'en approcheraient. Tout le problème est que notre charmant cétacé est des plus familiers : le Pied Tendre a été saisi d'étonnement quand son aileron l'a frôlé, tout récemment, alors qu'il nageait tout près de l'un des pontons-plongeoirs, et sans aucune intention de s'approcher de l'animal, dont il ignorait la présence. 

On voit mal, de toute manière, les gendarmes veiller en permanence, sur quelque frêle esquif, au respect de la zone de confort de notre mammifère marin préféré. En ces temps de canicule, du reste, tout le monde se met à l'eau sans grand souci des convenances, y compris parfois les canidés, sur la Grande plage, et bien que la proposition de certain candidat durant la dernière campagne municipale de les y autoriser formellement, n'ait pas fait florès, à l'époque ! 



Un autre animal rôderait cependant, mais cette fois dans le port, si l'on en croit la presse locale, déchaînée (en l'espèce, "la Semaine du Pays Basque" dont la rubrique satirique est décidément beaucoup plus méchante - mais sans doute mieux "tournée", en tout cas beaucoup plus lue - que la chronique du Pied Tendre luzien ne l'est). Et ce prédateur ne serait pas un requin, mais un Piranha (en fait, un membre de l'équipe du maire est ainsi désigné : son ex-directeur de campagne) ! 

Les noms de poissons semblent donc remplacer les noms d'oiseaux sous la plume de nos polémistes locaux. Le procédé n'en est pas plus élégant pour autant. Mme Duchapeau s'est ainsi un peu étonnée que l'on s'en prenne à un élu absent, car parti soutenir le candidat LR Bruno Retailleau (qui n'est pourtant vraiment pas sa "tasse de thé" !)  à l'aide d'arguments qui viennent très probablement.. de propos recueillis auprès  de la droite locale (c'est ce qu'écrit l'aristocrate lettrée supposée rédiger la chronique). Qui joue contre son camp dans cette affaire, et pour quelles raisons ? On doit présumer que des ambitions affichées, d'autres contrariées,  sont à l'origine de ces écrits peu amènes, qui font se gondoler M Cyclopède et montrent que la majorité municipale est peut-être moins unie que prévu.


Le Pied Tendre est nettement moins amusé : car les attaques sur le physique, juge-t-il,  ce n'est pas très réglo. Et de pointer la caricature du "jeune élu" tout comme l'acharnement de "la Semaine" à moquer "la ligne" d'un parlementaire local.  Un comportement peu digne d'un gentleman, de son point de vue. 

Décidément, le Pied Tendre n'est pas encore un véritable homme de l'Ouest sauvage... Ces derniers espèrent avec gourmandise une riposte acerbe de la part du prétendu carnivore amazonien.





samedi 13 juin 2026

XIK XAK : les Tops et les Flops de la mandature - Finances municipales : bons comptes et vrais amis !

  



BIENTÔT SUR LE SITE

DonibanenBizi Vivre à Saint-Jean-de-Luz :

Une rubrique destinée à commenter l'actualité municipale.

L'opposition ne peut pas se borner, c'est entendu, à distribuer bons et mauvais points, mais la Gauche Luzienne n'entend pas non plus s'en priver, ni ses amis, qui constituent avec elle le groupe d'opposition fédérant les forces de gauche et citoyenne (de l'écologie à l'abertzalisme). 

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FINANCES MUNICIPALES  : BONS COMPTES ET VRAIS AMIS

TXIK

un Top ; Hugo-Luc maillos a souligné avec clarté, durant l'examen du compte financier, le 12 juin, l'impact des atermoiements de la majorité de Droite sur l'état des finances municipales. La proposition de l'opposition d'utiliser le levier de la THRS (taxe sur les résidences secondaires) n'a en effet été reprise par la majorité qu'au bout de deux ans d'hésitation.  En dépit de ce regrettable délai, la majorité a du concéder au représentant du groupe Donibanen Bizi / Vivre à Saint-Jean-de-Luz que la mesure avait effectivement  évité à la ville la perte de recettes fiscales évaluées à 420 000 euros. Encore heureux, car malgré cela : la dette enfle et le fonds de roulement diminue, obligeant la commune à s'endetter davantage que de coutume. On ne voit donc pas en quoi M l'adjoint aux Finances est fondé, dans ses conditions, à soutenir que la THRS ne sera réévaluée que si le besoin s'en fait sentir. Le besoin est déjà là, comme Hugo-Luc Maillos l'a démontré !

TXAK

un Flop ; durant le dernier conseil municipal, M Pello Etcheverry, premier adjoint, a feint de ne pas entendre les critiques que lui adressait Manuel de Lara à propos du "rechargement" systématique des autorisations de programme (en clair : les crédits ouverts en vue de réaliser tel ou tel aménagement ou "investissement spécifique"). La collectivité, quand elle ouvre une autorisation de programme, est en  effet supposée prévoir dès le départ le montant global des travaux à engager, et non pas les définir par petits paquets successifs et au fur et  à mesure, au risque de rendre impossible toute prévision mais encore de gêner le contrôle, par les élus, de l'efficience des politiques menées.  L'élu en charge des finances a contesté l'emploi du terme "monstrueux" pour qualifier les écarts entre dépenses programmées et dépenses réelles, et s'est permis de gloser sur quelques  absences, lors des récentes réunions de la commission des Finances de l'un des élus de l'opposition, mais il n'a pas répondu sur le fond, se contentant de décrire le budget comme "sincère". 

Or, un lièvre a bel et bien été soulevé : Pello Etcheverry ne peut ignorer, en effet, que le Conseil Municipal a adopté une "charte financière" stipulant que chaque AP (autorisation de programme permettant de créer une enveloppe budgétaire destinée à financer un investissement spécifique)  doit correspondre à un coût d'objectif annuel (ce qui n'exclut d'ailleurs pas la recharge, si elle est nécessaire). Pour Manuel de Lara, la stratégie financière de l'exécutif municipal luzien devient illisible dès lors qu'une lecture prévisionnelle des dépenses ne peut être opérée. Ce qui serait le cas, d'après lui (et du moins si nous avons bien compris son propos, très technique) dans la mesure où le niveau des AP n'est pas ajusté au plus près du niveau d'investissement visé. Une telle mise en cause nous interpelle : et elle aurait mérité, pensons-nous, une réponse plus argumentée de la part de M l'adjoint aux Finances. Qui n'a pas non plus été très convaincant, s'agissant de prouver que la situation était sufisamment saine pour que l'on diffère cette année l'augmentation, probablement inéluctable à terme,  de la surtaxe sur les résident secondaires (mais, sur ce terrain-là , on le sait, les deux Droites sont réconciliées... et quasiment amies ?).

Nous sommes l'alternative !






SEX IN THE CITY: LE CONSEIL MUNICIPAL DU 12 JUIN... 1964?

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PROPOS D'UNE AUTRE ÉPOQUE 

La presse régionale préfère s'apesantir aujourd'hui sur la question des zones bleues, sujet qui a déjà permis au sémillant Jean Helou de briller dans les médias, mais c'est le sexisme inconscient de la majorité qui aurait du provoquer, sinon un scandale, du moins l'étonnement (et le commentaire) des médias, nous semble-t-il.

Car le sujet des zones bleues n'a, en réalité,  rien de clivant (ce n'est pas une affaire de positionnement politique, comme l'a fait remarquer judicieusement le chef de file de l'UNÉ, tandis que le groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz a exprimé son vif agacement face à l'autosatisfaction de la municipalité en place)....

Il nous semble étrange, en effet, d'entendre l'Éxécutif local présenter notre commune comme "pionnière" dans un domaine où elle a trente ans de retard et où, surtout, l'on ne sait toujours pas comment mener une vraie consultation, ce qui nous fait redouter le pire avant "la refonte complète du stationnement" promise pour 2027. 

Nous avons fait valoir que les oppositions devaient être associées au processus, que les résultats d'une concertation et leur analyse devaient faire l'objet d'une communication et d'un débat, préalablement à l'annonce de décisions ; pointé enfin les défauts chroniques d'une démarche tatonnante qui oblige trop souvent à corriger le tir, avec beaucoup de retard (la stratégie du stationnement diffus près la salle Tanka en est un d'ailleurs un bel exemple : la Ville s'apprête à poser une barrière pour limiter l'accès au parking Duconte, envahi, paraît-il, de voitures ventouses ! Mais en 2026, bis repetita : rien n'est fait pour prévenir le transfert des automobilistes intempestifs d'Urdazuri vers d'autres quartiers proches du centre et de la baie en juillet-août). 

La seule réponse de l'élu en charge du dossier a été de taxer ses opposants.. de démagogie !


Encore plus surprenante avait été, plus tôt dans la soirée, la réaction de M. le Maire et de son équipe face à la proposition de notre groupe d'inclure une recommandation en vue de tendre vers la parité en matière de composition des commissions municipales dans le réglement intérieur du CM.

Passons sur les arguments avancés par la majorité pour justifier l'impossibilité, selon elle, de voter la mesure, après que les susdites commissions aient déjà été mises en place, et au motif que la règle (pourtant libellée de manière à n'imposer aucune contrainte, mais faite pour rappeler symboliquement l'importance de la parité, comme l'a fait remarquer à M le Maire son adjoint aux sports, M Badiola, et très bien explicité Mylène Dupuy-Athalbegoity) aurait créé un "problème juridique".

Peut-être peut-on admettre que l'adoption de cet amendement "nous mettait en porte-à-faux" au plan du Droit (nous ne sommes pas des spécialistes) ; mais nous nous étonnons d'un autre argument, sidérant, à nos yeux - ayant émergé ensuite, dans un grand moment de "ringardise" involontaire, au travers des propos de notre premier magistrat... et des réactions de son groupe. 

J-F Irigoyen, pourtant bien intentionné, a priori, et dont nous ne soupçonnons nullement qu'il soit misogyne, a en effet crânement développé, coram populo,  l'idée, démodée sinon  saugrenue, que les rôles impartis (par la nature ?) à chacun des deux sexes prédisposaient forcément les Femmes et les Hommes à avoir des goûts différents, ce qui rendait difficile d'équilibrer les commissions. 

Une présentation "honnête" (nous ne contestons pas la bonne foi de son auteur) mais fleurant bon le siècle dernier. Encore heureux qu'il n'ait pas parlé de compétence mais seulement d'appétence ou plus exactement de liberté laissée à chaque élu.e d'opter pour telle ou telle commission !

Revenus en un quart de seconde, pour le moins, très en arrière dans le temps (au moins 60 ans, cette fois-ci) on a pu écouter, médusés, le drôle de plaidoyer de J-F Irigoyen, pourtant prévenu à l'avance, de son propre aveu, mais se satisfaisant de rappeler que la parité était imposée par la Loi (sic) et arguant de sa difficulté à "mettre des Femmes" (re-sic) dans certaines commissions.  

Puis assister à une scène mémorable quand il s'est agi de voter (contre la proposition de Donibanen Bizi, bien sûr) pour les élues de la majorité. Flottement, hésitations, commentaires off (les micros n'étant pas ouverts, et certaines de nos collègues brandissant leur liberté comme un étendard pour se justifier) : hélas, la plupart des Luziennes et Luziens pourront sentir combien la cause des Femmes n'a pas progressé à l'occasion de cette décision, compte tenu des propos d'un autre temps l'ayant entourée !

voyez par vous-même !

18.22 / 23.25




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paru dans l'édition électronique du quotidien local

le 13 juin


Nous sommes l'alternative ! 


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La Gauche Luzienne est représentée au Conseil Municipal par un élu (groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz)






jeudi 11 juin 2026

ALLER PLUS LOIN : POURQUOI LA NOUVELLE STATION D'ÉPURATION EST MENACÉE D'OBSOLESCENCE PROGRAMMÉE

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LA COMMUNAUTÉ D'AGGLO VIENT DE LANCER LE CHANTIER DE LA STEP 

Les autorités locales en ont posé la première pierre ce mardi. A cette occasion, M. le Maire n'est pas revenu sur son inaction passée -  face à la non conformité de la station précédente (constatée très officiellement...  depuis 2012 !) mais il s'est félicité de la qualité du nouvel équipement, dont on attend la mise en service courant 2027.

La commune ne peut guère exiger davantage de la CAPB, qui consacre beaucoup d'efforts à rattraper les manques en matière d'assainissement : pour en demander plus, il lui faudrait du moins mettre la main à la poche ! 

Mais nous ne pouvons nous satisfaire complétement, quant à nous, d'une réalisation qui répond à des normes dont on a toutes les raisons de croire qu'elles vont se durcir à court terme, quand il serait souhaitable, pour des raisons sanitaires et écologiques évidentes, mais aussi par souci d'efficience (une succession de chantiers étalés dans le temps n'étant pas le meilleur moyen, au final, de procéder avec efficacité et dans le contrôle des dépenses) de viser des objectifs plus ambitieux. 

Cette position a été exprimée par un communiqué du groupe "DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz" dont SUD OUEST a repris l'essentiel du propos dans l'article relatant l'inauguration. Nous le reproduisons ci-dessous.

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paru dans le quotidien local

le 10 juin


Nous sommes l'alternative ! 


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La Gauche Luzienne est représentée au Conseil Municipal par un élu (groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz)





vendredi 5 juin 2026

Bientôt les Fêtes ! Mais ni pour les poissons, ni pour les baigneurs, et pas sans risque pour les baigneuses ?

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LA VILLE VIENT DE PUBLIER LE PROGRAMME DES FESTIVITÉS LOCALES. Les fêtes patronales affichent cette année, sur le dessin du à l'artiste Maya et reproduit ci-dessous, une référence explicite au monde de la pêche : ceci, nous dit le site de la municipalité, "à la demande expresse du comité des Fêtes".

cliquez pour accéder aux détails :



DEUX INQUIÉTUDES (elles ne nous empêcheront certes pas de faire la fête, mais il nous incombe d'en faire part ici).

1°) On espère bien que l'équipe municipale, en mettant le port en évidence, n'entend pas seulement "valoriser" - sur le seul  plan touristique - sa rade et le patrimoine portuaire, mais bien agir pour préserver et développer l'activité économique. A cet égard, les temps sont durs, compte tenu du contexte de flambée des prix de l'énergie, de la crise des vocations et de l'état de la ressource halieutique... mais les collectivités investissent en soutien aux pêcheurs et des pistes existent pour développer de nouvelles activités et/ou soutenir de jeunes entrepreneurs.

En attendant, nous ne pouvons que déplorer le manque d'ambition de l'Agglo en matière d'assainissement, vu son impact sur la qualité des eaux (qui représente un risque pour la santé humaine autant qu'animale). La pose de la première pierre de la STEP vient d'avoir lieu cette semaine : c'est une construction qui arrive bien tard (la station d'épuration précédente, toujours la seule qui soit en activité, ayant été déclarée "non conforme" depuis 2012 - sic  !). Mais il y a plus grave, sa remplaçante sera seulement ajustée aux normes actuellement (et provisoirement) en vigueur, lesquelles sont notoirement insuffisantes  ! Les dites normes seront révisées à l'horizon d'une à deux décennie(s) pour prendre en compte, notamment, l'euthrophisation et les micro-polluants. 

La nouvelle STEP sera donc victime d'une obsolescence sciemment programmée.


"Le centre-ville sera sécurisé" nous dit-on. C'est heureux. Mais il nous revient que les dispositifs d'alerte et de prévention destinés à empêcher les violences sexistes ne sont pas forcément à la hauteur de l'enjeu

Encore un effort, M le Maire, pour faire connaître "Angela" et protéger toutes les festayres ! Sécuriser les festivités pour les dames et les demoiselles n'est pas un sujet mineur.


Pierre-Laurent Vanderplancke 


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lundi 18 mai 2026

IL FALLAIT L'INVENTER !

LA CHRONIQUE DU PIED TENDRE : 

Le 18 mai 2026 : IL FALLAIT L'INVENTER !

De drôles de choses se passent dans notre belle cité. On vient ainsi d'inaugurer un mousquetaire en centre-ville. Mais attention : il ne s'agit pas d'une supérette mais bien d'un point d'emport de marchandises pré-commandées en ligne. Autrement dit, en bon Franglais : un "drive !"..


Mais l'enseigne présente ce point de vente  comme un drive piéton. "Conduis-toi toi-même, comme dirait l'autre !" s'est esclaffé le Pied Tendre, qui n'en revient pas.


"Il fallait l'inventer, celle-là !" a-t-il confié à Mme Duchapeau. Celle-ci trouve très étrange, de son côté, la campagne de la municipalité en faveur des zones bleues de stationnement.  Ce n'est pas l'idée qui la surprend (car cela se fait ailleurs, depuis des lustres, et il est temps qu'on s'y mette à Donibane) mais la manière : car la propagande de la ville se fait en rouge sur les réseaux ! "Ce n'est pas la bonne couleur pour promettre une circulation plus apaisée et un règlement pacifique des conflits de stationnement !" juge-telle.




"C'est juste la fumée".. a rétorqué le Pied Tendre. "Quelle fumée ?" -"Celle du pétard destiné à mettre sur orbite une nouvelle personnalité dans le paysage local". Car c'est bien l'un de ses propres conseillers municipaux qui vole la vedette à M le Maire en montant en épingle cette consultation du public.


La priorité du mandat c'est donc l'extension des zones bleues ? Au moins, de telles grandes ambitions... ne ruineront personne.


lundi 11 mai 2026

XIK XAK : les Tops et les Flops de la mandature - La vérité toute nue !

 

BIIENTÔT DISPONIBLE SUR LE SITE DonibanenBizi Vivre à Saint-Jean-de-Luz :

Une nouvelle rubrique destinée à commenter l'actualité municipale.

L'opposition ne peut pas se borner, c'est entendu, à distribuer bons et mauvais points, mais la Gauche Luzienne n'entend pas non plus s'en priver, ni ses amis, qui constituent avec elle le groupe d'opposition fédérant les forces de gauche et citoyenne (de l'écologie à l'abertzalisme). 

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A PROPOS DU BUDGET : ou  LA VÉRITÉ TOUTE NUE

TXIK

un Top ; la Ville n'a pas jugé bon de raboter les subventions aux associations comme tant de municipalités de Droite se sont ingéniées à le faire, triant parfois entre ceux qui pensent bien et méritent des fonds et les autres. L'exécutif Luzien a maintenu au contraire son soutien au réseau bénévole local : bien vu ! D'autant que l'État et les collectivités territoriales, de leur côté, manquent de moyens sinon de volonté pour aider la Culture, le Lien Social et les Sports...


TXAK

un Flop ; durant le dernier conseil municipal, Manuel de Lara a « félicité » M. le Maire et sa majorité pour leur modération fiscale. Il a été bien mal inspiré, pensons-nous. Car, d'une part : c'est reculer pour mieux sauter, dans la mesure où « l'équilibre » actuel des finances (du reste précaire : on emprunte, comme d'habitude, et personne n'est capable, parmi les responsables, de donner le montant exact du fonds de roulement quand la question est posée pendant le débat budgétaire) doit beaucoup à la vente de certains bijoux de famille (l'ancienne gendarmerie, en l'occurrence). Et, d'autre part, la collusion des deux droites apparaît nettement dans le choix de protéger ostensiblement les résidents secondaires : ainsi ce qui oppose J-F Irigoyen à M de Lara est plus une querelle d'ambitions qu'une divergence politique de fond.


Nous sommes l'alternative !







 

Médiatisation


Ce blog est un moyen d'expression en ligne à l'attention des militants et sympathisants socialistes et républicains de Saint-Jean-de-Luz, dans un esprit d'ouverture à toutes les contributions de citoyens progressistes et réformistes. Il a été créé en mai 2020 (et contient les archives du blog des élus PS ayant existé entre 2015 et 2020).


La Gauche Luzienne est présente sur twitter depuis la fin du mois de septembre 2019 et a diffusé une "Lettre des élus" (thématique, éditée à raison d'un à deux numéros par an) pendant la mandature entre 2015 et 2020. Elle possède sa propre page facebook.