A C T U A L I T E S

AGENDA : CONTRE la dégradation des services publics

29 SEPTEMBRE Grève nationale dans la Fonction Publique, des manifestations nombreuses pour défendre les salaires et les conditions de travai...

jeudi 1 octobre 2026

LES PRIMAIRES DE LA GAUCHE LUZIENNE

(audience du blog en septembre : 8962 vues)

LIENS DIRECTS VERS>> NOTRE ARTICLE LE PLUS RÉCENT / consensus au chemin d'Ameztague - VERS>> NOTRE PAGE Politique : Bouddha et J-F Irigoyen - ET PARCE QUE : "UNE RÉPONSE PÉNALE FERME FACE AUX DÉBORDEMENTS" NE RÉPOND PAS AU MALAISE DES JEUNES >>NOTRE PAGE MÉDIAS / Les lycées s'embrasent


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PRIMAIRES DE LA GAUCHE SOCIALISTE ET DÉMOCRATIQUE 

INSCRIPTION OBLIGATOIRE par téléphone ou sur un PC / avec une CB / coût :  15 € (gratuit pour les adhérent.e.s du PS ou de Place Publique) AVANT LE 6 OCTOBRE

DERNIER DELAI : LE  LUNDI 5 OCTOBRE

puis

VOTE LES 9 et 10 OCTOBRE

Une aide au vote sera apportée par la Gauche Luzienne à celles et ceux qui ont des difficultés avec leur téléphone et/ou l'Internet mais qui veulent participer...



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S'inscrire et voter / utilisez svp le lien >>> https://adhesion.parti-socialiste.fr/

PERMANENCE LE 5 : 12 h 15 - 13 h 30

aide à l'inscription sur la liste électorale

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PERMANENCE LE 10 : 9 h 11 h 30

aide au vote

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Lieu : Salle Maranon (site de l'Ikastola)



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Le communiqué envoyé à la presse le 01/10

Communiqué



PRIMAIRE DE LA GAUCHE SOCIALISTE ET DÉMOCRATIQUE À SAINT-JEAN-DE-LUZ



La Gauche Luzienne tiendra deux permanences pour aider les citoyens désireux de participer à la désignation du candidat de la Gauche aux Présidentielles qui éprouvent des difficultés (pas de téléphone mobile ou tout autre souci)



PERMANENCE LE 5 : 12 h 15 - 13 h 30

attention : le 5 est le dernier jour pour s'inscrire en vue de voter (c'est gratuit pour les adhérents du PS ou de PP, 15€ pour les autres)



PERMANENCE LE 10 : 9 h - 11 h 30

Lieu : Salle Maranon (site de l'Ikastola)




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LE COMPTE-RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL EST DISPONIBLE 
DONIBANEN BIZI / VIVRE À SAINT-JEAN-DE-LUZ




>> LIRE PAR AILLEURS 

LE SCOOP ET LE MAUVE : 

QUAND UN JEUNE LOUP 
"MENT SUR LE LOGEMENT" : 


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section socialiste + association des amis de la Gauche Luzienne / Pierre-Laurent VANDERPLANCKE


CONSENSUS RÉPUBLICAIN au Chemin d'Ametzague

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CONSENSUS RÉPUBLICAIN ?
On pourrait presque aller jusqu'à parler de "banquet républicain" tant Nexity avait bien fait les choses en matière de bulles et de petits fours... dans l'intention d'inaugurer en grande pompe une fresque peinte sur la résidence récemment sortie de terre à deux encâblures du Trinquet Anderenia.



SATISFECIT

Toujours est-il que l'inauguration de la résidence ANDERENEA, ce jeudi, a été  l'occasion de se réjouir du bilan de la commune en matière de respect des prescriptions de l'État quant au nombre minimal de logements sociaux à créer. P-L Vanderplancke a pu profiter de l'occasion pour renouveler de vive voix, auprès de M le Maire, le "bravo" qu'avait exprimé Hugo-Luc Maillos au nom du groupe DONIBANEN BIZI / vivre à Saint-Jean-de-Luz lors du dernier Conseil Municipal. Bien que nous restions opposés à l'extension du bâti hors agglomération et soyons désireux de privilégier l'habitat permanent dans les nouvelles constructions, en utilisant le levier de la loi Echaniz,  nous ne sommes pas incapables de reconnaître un bilan convenable.. pas plus que la majorité (au moins en "off") ne prétend avoir réglé tous les problèmes de logement. Le sujet est complexe et échappe en partie aux pouvoirs d'une municipalité. Ce n'est pas une raison pour ne pas agir, et faire mieux est  certes toujours possible : mais notre commune s'en sort plutôt correctement.

UN DISCOURS FÉMINISTE 

(Txalo, bigarren aldiz!)

Après les hommages protocolaires rendus par le promoteur et le bailleur social à l'architecte, à l'ancien propriétaire et à l'ensemble des partenaires, Jean-François Irigoyen s'est fendu d'un discours concis mais bien inspiré, relevant que la fresque soulignait tout à la fois le caractère innovant du trinquet ayant donné son nom au complexe résidentiel et les mérites du sport et singulièrement du sport féminin. La présence, sur le dessin, d'une figure féminine lui paraissant appropriée compte tenu que le nom Anderenia fait référence à "la maîtresse de maison" en basque (nous faisons remarquer au lecteur, à ce propos, que l'euskara a conservé  indemne, en l'occurrence, un mot.. celtique, ce qui montre à quel point cette langue fait partie du patrimoine français et européen et mérite d'être protégée). M le Maire, en vantant la meilleur moitié de l'Humanité, aura sans doute voulu faire oublier quelques maladresses passées dans son expression sur ce sujet (voir notre billet SEX IN THE CITY). Il y est parvenu avec un certain brio.


UNE AMBITION SOCIALE ?

(Txalo, hirugarren aldiz)

M de Lara n'étant pas présent, il n'aura pu entendre l'allusion faite par M le Maire à son intervention lors du dernier conseil municipal à propos des "PLAI" c'est-à-dire des logements sociaux pour les plus modestes. Le dissident de Droite avait en effet cru bon d'évoquer un retard de la commune sur ce type de logements, encore que, gêné de son personnage (lui qui a toujours affirmé qu'il fallait "aussi" s'occuper des classes moyennes) son intervention était restée très technique. Il s'en était du reste "excusé".


le ruban et le tapis étaient rouges

Une réponse lui a été donnée ce jeudi 1er octobre. Car, contrairement à son conseiller délégué à l'urbanisme, M le Maire n'a pas du tout affirmé que la minorisation des PLAI dans le bilan du logement local luzien relevait "d'un choix politique" (nous avions relevé cette affirmation entendue pendant le conseil municipal, de la bouche de son adjoint et nous interrogions à ce propos) mais, au contraire, il s'est déclaré fermement décidé à tenir ses engagements et à produire assez de logements de ce type (pour les plus démunis, donc) afin de respecter les injonctions de M le Préfet dans les trois ans à venir. 

Un propos plus pertinent que ses diatribes passées sur les "donneurs de leçon" qui siégeraient, selon ses dires, dans l'opposition, et une promesse qu'on est satisfait d'entendre.... et dont nous vérifierons, avec les Luziennes et les Luziens, qu'elle est respectée. Pour l'instant, la Ville a fait mieux que l'État ne le lui demandait et compensé par-là les années de disette de l'époque Alliot-Marie : pourvu que ça dure ! car "la crise" reste prégnante, malgré ces efforts. 


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La Gauche Luzienne est représentée au Conseil Municipal par un élu (groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz)






samedi 26 septembre 2026

LOGEMENTS : UN SANS-FAUTE DE J-F IRIGOYEN ?

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UNE POLITIQUE  DU LOGEMENT SATIFAISANTE.. MAIS QU'IL FAUT ENCORE CHERCHER À AMÉLIORER 








Un peu fatigué, du moins à ce qu'il nous a semblé(?) lors de la réunion du conseil municipal en date du 18 septembre, et quoique ayant été très critiqué après-coup, y compris par nous-mêmes sur le blog de la @Gauche Luzienne, pour avoir notamment refusé d'honorer ses engagements en ce qui concernait l'officialisation de l'euskara, M le Maire a au moins une bonne raison de se réjouir aujourd'hui du bilan de la dernière réunion des élus locaux. 

* * * 

En effet, comme l'a rappelé ce samedi la presse : sa politique du logement n'a pas été conspuée mais au contraire célébrée. "Bravo !" lui a lancé le chef de file du groupe Donibanen Bizi / vivre à Saint-Jean-de-Luz, pour avoir respecté, et même devancé, les obligations que l'État impose aux communes en la matière.

Tout le mérite de Jean-François Irigoyen et de son équipe est d'avoir poursuivi, en effet, une politique plutôt ambitieuse, amorcée par son prédécesseur, lequel avait rompu avec la ligne conservatrice de Mme Alliot-Marie et commencé à développer la construction de logements, y compris sociaux.

Est-ce à dire que tout va bien ? Chacun sait que non, y compris la majorité, qui constate comme tous les Luziens la difficulté persistante, pour les locaux, de se loger et d'accéder à un parcours résidentiel classique. L'expulsion récente d'une famille entière (à l'initiative du bailleur social l'hébergeant ! sic) vient du reste de rappeler à l'opinion la précarité subie par beaucoup de nos concitoyens défavorisés. 

Un autre défi est de freiner le basculement de trop nombreux habitats permanents vers le statut de résidence secondaire. La Ville tente de répondre et a, par exemple, multiplié les BRS (baux réels solidaires) pour limiter une conversion qui permettait à certains de bénéficier d'aides au logement puis de revendre cher l'appartement ou la maison obtenu à moindre coût. Ces initiatives et expérimentations, bien sûr, nous les soutenons totalement! 

Notre point de désaccord est ailleurs et vient d'un constat simple : la population de la commune, globalement, n'augmente pas ou très peu, malgré une frénésie de constructions, dont une partie se sont faites en dehors de l'agglomération pré-existante, grignotant le foncier agricole. Cette prolifération (sprawl citysation, disent les Anglo-saxons) allonge les temps de trajet des personnes logées en périphérie, dans des lotissements prétendument "intégrés à l'environnemement" voire pourvus d'un label "écologique". Cette consommation abusive d'espace, qui engendre artificialisation des sols, dénaturation des paysages et coûts écologiques et économiques exacerbés, ne nous convient pas. Depuis des décennies, elle a conduit les tendances de gauche siégeant au conseil municipal à censurer le PLU et/ou à refuser les OAP (extensions au détriment d'espaces naturels) dans le même temps où elles étaient amenées à exprimer le regret que la nécessaire "densification de l'existant" soit faite quasi-exclusivement au quartier Fargeot... quand tant de "volets clos" prouve que des gisements existent dans d'autres secteurs. 

* * * 

Pour nous, certains projets sont dangereux et leur conformité au Droit potentiellement douteuse : après le déclassement d'immeubles protégés sur l'îlot Foch, et la destruction de zones boisées en périphérie, ne risque-t-on pas, par exemple sur les Hauts-de-Jalday, de détruire des "cônes de vue" en principe intouchables et de transférer du coeur de ville vers une zone encore récemment rurale des habitants - sans faire croître finalement le nombre des Luzien.nes? Appeler à "une réflexion sur l'empreinte écologique" des politiques locales (Pierre Koch, le 18) et proposer à M le Maire "l'application de la loi Echaniz, qui permet d'imposer que toute nouvelle construction soit exlcusivement destinée à la résidence principale" (Hugo-Luc Maillos, ce même jour) pour ériger en principe une restriction très compatible avec la politique menée de facto par la Ville depuis que la Droite aux affaires a ostensiblement renoncé à défendre les résidences secondaires au détriment de l'intérêt général  ; telles sont nos réserves et demandes adressées en Conseil Municipal. Il est normal, et même salutaire, que l'Opposition rappelle ses divergences d'opinion et émette des suggestions!  Rien à voir avec la version des faits du "fougueux disciple de Max Brisson" (dixit SUD OUEST) que le quotidien régional épingle en affirmant qu'il "n'a pas hésité à s'arranger avec la Vérité"... sans que le journaliste aille cependant jusqu'à relever que, de par ses excès langagiers, c'est feu Jacques Chirac que le jeune loup LR accuse implicitement d'avoir été un "bolchévique"!

* * * 

Quant à M le Maire, il a paradoxalement inspiré... son concurrent à droite : Manuel de Lara. J-F Irigoyen ayant entonné à l'encontre de l'opposition, au cours de la conversation sur le Logement, la rengaine du "donneur de leçon" (ce qui n'était ni une chanson nouvelle ni un contenu très approprié au niveau du débat porté par le porte-parole de l'équipe Donibanen Bizi / vivre à Saint-Jean-de-Luz)  le leader de "l'ancien Centre Luzien" dont l'alignement politique le déporte sans cesse davantage, a repris ce même slogan pour s'en prendre... aux gauches, quand SUD OUEST l'a interrogé sur sa position à propos de l'officialisation de la langue basque. On aurait préféré, de sa part, une réponse claire. 

Car attendra-t-il, oui ou non, et comme M le Maire, le bon "véhicule administratif" (la formule, un peu curieuse, est celle choisie par J-F Irigoyen) avant de se prononcer en faveur de l'officialisation?


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La Gauche Luzienne est représentée au Conseil Municipal par un élu (groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz)









vendredi 18 septembre 2026

Les Tops et les Flops de la mandature / HITZA-HITZ? LE MAIRE SE DÉROBE

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RENDRE HOMMAGE ET SE TAIRE?


XIK

un Top ; les élus du groupe Donibanen Bizi / vivre à Saint-Jean-de-Luz ont assumé sans acrimonie inutile leur statut d'opposants lors du conseil municipal du 18 septembre, expliquant pourquoi ils ne pouvaient voter ni le renouvellement de la candidature de la ville au statut de station de tourisme (qu'ils ne désapprouvent pas en principe, dans la mesure où ce classement permet à la commune de recevoir des moyens supplémentaires pour faire face à l'explosion des coûts - y compris écologiques - liés à cette activité économique, mais dont ni les élus de la majorité ni les services n'ont été capables de donner en amont une estimation du volume de l'apport budgétaire attendu, même, approximativement) pas plus que la convention passée avec la MAIF, négociée en vue de protéger les barthes de la Nivelle, après que le département, lauréat d'un concours, ait choisi de flécher la restauration de cet espace naturel luzien : de bonnes intentions mais un contrat qui a été présenté au conseil sous la forme d'un brouillon très incomplètement  rédigé. Pierre Koch, nouveau conseiller municipal succédant à Mylène Dupuy-Athalbegoity, a plaidé d'autre part pour une politique plus cohérente en matière de lutte contre le réchauffement tandis que Hugo-Luc Maillos, très en verve, et loin de se poser en "donneur de leçon" comme M le Maire a feint de le lui reprocher  ou de jouer à l'expert satisfait de manier "les acronymes, malheureusement nombreux s'agissant d'urbanisme" à l'instar de Manuel de Lara, a exposé posément et nettement les motifs de l'abstention du groupe quant au transfert budgétaire vers la structure "Saint-Jean-de-Luz Animation et Commerce", non par hostilité envers cet organisme mais parce que la politique de la majorité n'est tout simplement pas celle que les écologistes, abertzale et socialistes rassemblés sous sa bannière conduiraient s'ils étaient aux affaires. Une posture bien éloignée de la caricature outrancière qu'en a faite le lendemain certaine personnalité de la droite locale, comparant le groupe des Gauches à des "zadistes" !


XAK

un Flop ; Jean-François Irigoyen  n'a pas semblé très affuté pendant le même conseil. Au delà d'un débat lunaire esquissé  avec le dissident de Droite (sur le fait de savoir si employer le terme "subvention exceptionnelle" n'était pas mieux que "don" s'agissant d'un versement fait aux pompiers) mais qui n'a guère eu de conséquence, le groupe de M de Lara votant comme un seul homme toutes les délibérations du camp légitimiste, c'est face aux Gauches que le premier magistrat a semblé quelque peu désemparé, et cela sur tous les dossiers.

Soutenant, d'entrée de jeu, en réponse aux commentaires de Pierre-Laurent Vanderplancke, la curieuse affirmation que ce n'était pas l'État mais la communauté d'Agglo qui abonderait le budget de la commune, M le Maire estimait par ailleurs le bénéfice pour la ville, si elle restait une station de tourisme, à "400 000 euros environ" ; mais il semblait jeter ces chiffres au hasard,  le montant étant celui annoncé il y a douze ans, lors de la précédente candidature de la ville... tout ceci après s'être lancé dans une longue digression sur l'office de tourisme communautaire. Mais il ne trouvait plus rien à répondre par la suite (manifestant seulement son agacement) à aucune des remarques et propositions avancées par ses opposants, et notamment à la question de Hugo-Luc Maillos le pressant d'appliquer la Loi Echaniz afin de réserver toutes les nouvelles constructions de logements à la résidence principale.


Pire encore, la réponse de M le Maire à la question d'actualité écrite au nom du groupe par Mikaëla Guiresse-Dupeyrou manquait totalement d'à-propos . Quelques jours à peine après qu'il ait célébré la mémoire du premier Président de l'exécutif d'Euskadi, José Antonio Aguirre, authentique résistant et défenseur de la culture euskarienne, J-F Irigoyen assumait en effet ouvertement, hier soir,  sa trahison de la parole donnée aux défenseurs de l'euskara. 

Tout juste après avoir rendu hommage aux défenseurs des Libertés basques, il priait, en somme, ces derniers de se taire définitivement, ou de changer d'idiome pour prendre part au débat public. 

Car, loin de préciser le délai dans lequel il entendait soumettre au conseil municipal de Saint-Jean-de-Luz une motion demandant la co-officialisation de la langue basque pour sa commune, mesure symbolique prise dans beaucoup d'autres cités et à la collectivité d'agglomération du Pays Basque (CAPB)  qu'il s'était engagé lui même à proposer pour notre ville durant la dernière campagne municipale, J-F Irigoyen  a désagréablement surpris en rejetant tout net cette perspective et en ne tentant même pas d'esquisser une manoeuvre dilatoire, refuge classique de sa part.

Le refus catégorique d'honorer ses propres engagements par M le Maire est pauvrement argumenté. Il refuserait, dit-il  "la polémique" et aurait peur du Préfet (le contrôle de légalité exercé par les agents de l'État n'est pourtant pas là pour dire le Droit, s'ils peuvent saisir la justice en cas de doute ou manquement) ;  J-F Irigoyen redouterait plus encore le Tribunal Administratif... et refuserait "la politisation" du  débat.

D'autres maires ont eu plus de courage et chacun a bien compris que les communes qui tiennent leur parole le font en connaissance de cause, s'exposant à un contentieux avec les représentants de la République dans l'intention même de faire changer le cadre législatif et/ou son interprétation. 

On espère que notre premier magistrat, qui affirme paradoxalement vouloir défendre l'euskara et dont on ne soupçonne pas a priori la sincérité,  finira par se raviser et n'attendra pas que la Consitution soit changée pour agir... souhaitant quant à nous que les élus locaux luziens / élus locales luziennes auront tout et toutes à coeur de participer à un élan très nécessaire pour protéger la culture basque et dont il revient logiquement à M. le Maire de l'impulser.



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Nous sommes l'alternative !




lundi 14 septembre 2026

ALTERNANCE

 

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UN AUTRE VISAGE, MAIS LE TRAVAIL D'ÉQUIPE CONTINUE

Un nouveau venu est annoncé au Conseil Municipal Luzien. Notre ami Pierre Koch y succédera bientôt, en effet,  à Mylène Dupuy-Athalbegoity.

Celle-ci a bien mérité un peu de repos, ayant siégé en tant qu'élue locale durant toute la précédente mandature, et travaillé avec zèle au service de la population. Les différentes composantes du groupe Donibane Bizi / vivre à Saint-Jean-de-Luz l'en remercient et savent pouvoir compter sur son engagement futur.

Pierre et Mylène sont d'infatigables militants, très attentifs, notamment, aux questions liées à l'environnement et au développement durable. Comme toute l'équipe, ils portent la parole des citoyens, et se félicitent des progrès obtenus dans le domaine du foncier agricole, grâce aux luttes locales comme à la mobilisation de notre député.


VOIR LA TRIBUNE (communiqué du groupe publié le 13) rédigée après le rassemblement organisé à Arbonne autour de Peio Dufau (reproduite dans le page POLITIQUE de ce blog) publiée en Français comme en Basque, 

sur le site DONIBANEN BIZI >>CLIQUEZ SUR L'IMAGE CI-DESSOUS


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jeudi 10 septembre 2026

DU BEAU MONDE EN VISITE !

 AUDIENCE DU SITE 9060 vues en juillet et 7636 en août

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DU BEAU MONDE ! 


Alors que le LEHENDAKARI (Président du Parlement d'Euzkadi) se rendait à Saint-Jean-de-Luz le 8 septembre pour y honorer la mémoire de M Jose Antonio Aguirre (le premier de ses prédécesseurs, illustre par sa Résistance aux totalitarismes durant la guerre civile espagnole puis tout au long du second conflit mondial, et même au delà) Pau accueillait à partir de cette même date les Journées Parlementaires du PS...


Que du beau monde, et de belles intentions : 


M Imanol Pradales, actuellement à la tête d'un gouvernement de coalition regroupant le centre (PNV) et  la gauche réformiste, dont le PSOE, entendait commémorer la "journée de la diaspora basque" ; il fut accueilli par M le Maire au cimetière Aïce Errota puis à la salle Tanka dans le cadre d'une visite dont on s'accorde à dire qu'elle a été une réussite. Des représentants de notre groupe municipal y étaient, naturellement !



Les 68 députés du groupe socialiste et apparentés (parmi ceux-là, l'élu de notre circonscription Peio Dufau) mais aussi les 64 sénateurs du groupe SER se retrouvaient dans le même temps à Pau, pour se réunir jusqu'au 10 au Palais Beaumont, en compagnie des treize députés européens français siégeant sous la bannière du PSE.

Il s'agira pour les élus socialistes de discuter des stratégies à adopter pour aboutir à des résultats conformes aux besoins des citoyens.


Jérome Marbot, devenu tout récemment maire de Pau, entouré de beaucoup de militants et d'élus PS Béarnais ou Basques, a accueilli la manifestation au coeur des Halles, le mardi 8 septembre, avant de laisser la parole aux parlementaires du département, puis au Premier Secrétaire. Quelques uns des membres de la Gauche Luzienne avaient fait le déplacement, et ont pu saluer nos trois députés, la sénatrice et première fédérale Frédérique Espagnac, l'ancien et la nouvelle maire d'Oloron... entre autres ! Car l'occasion était belle de pouvoir discuter avec des personnalités engagées et talentueuses et des cadres importants du Parti, dans une ambiance très convivale.




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vendredi 4 septembre 2026

PEIO DUFAU ET LA PROTECTION DU FONCIER AGRICOLE : un succès pour la Gauche en Pays Basque


AUDIENCE DU SITE 9060 vues en juillet et 7636 en août

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Le député de la sixième circonscription (élu EH-Bai, apparenté Socialiste) a convié ses soutiens à fêter ce vendredi 4 septembre l'heureux dénouement du "parcours du combattant" (dixit SUD OUEST) ayant permis l'adoption par le parlement de ses propositions en matière de protection du foncier agricole, finalement insérées par le gouvernement dans le projet de loi d'urgence - que, par ailleurs, il n'a pas approuvé pour son compte, en raison de diverses mesures inadéquates voire dangereuses incluses dans le texte. 

Au total, militants et sympathisants du Labourd ont pu se réjouir de ce que quatre des grands objectifs (sur cinq) de sa proposition initiale aient été votées le 12 juillet. Des dispositifs qui limiteront la spéculation et brideront le contournement des règles en facilitant l'intervention des SAFER. 

Arbonne étant un lieu emblématique de la résistance populaire au processus d'accaparrement de terres, le député s'y est félicité de l'intervention directe des gens en soutien à son action, et s'est dit heureux, dans le discours qu'il a prononcé après des prises de paroles par d'autres  militant.e.s de ne pas travailler esseulé à Paris, grâce à sa coopération avec les deux autres députés du Pays Basque, Colette Capdevielle et Inaki Echaniz. Il a aussi présenté ses assistant.e.s, dont chacun reconnaît la compétence et la disponibilité.

Peio Dufau a aussi rappelé la logique transpartisane ayant guidé son action, précisant qu'il avait mis les pas dans ceux de son prédécesseur (centriste) M Vincent Bru et tenté d'agir, dans le cadre de son mandat, pour servir avant toute chose l'intérêt général. Après un point d'étape fait par le député sur ses différentes activités législatives, la soirée s'est conclue par un apéritif dînatoire festif, et "en musique". Une forte délégation du groupe DONIBANEN BIZI / vivre à Saint-Jean-de-Luz, dont des membres de la Gauche Luzienne, ont pris part à la manifestation, très réussie et symbolique des succès que, rassemblées, les forces de Progrès peuvent obtenir.


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vendredi 31 juillet 2026

FRISBEES ET PRUNES CONTRE BEIGNETS VOLANTS

 

LA CHRONIQUE DU PIED TENDRE : 

Le 31 juillet 2026 : FRISBEES et PRUNES CONTRE BEIGNETS VOLANTS, UN PARTENARIAT WIN-WIN !

Le mois d'Août arrive et le Pied Tendre se prépare à cesser toute activité productive. 

Car, au coeur de l'été, c'est relâche ! pour lui et pour le blog de la Gauche Luzienne... qui reprendra ses publications, au mieux, en septembre (après avoir atteint des sommets en termes de fréquentation et d'audience : 8848 vues ont en effet été décomptées en juillet 2026 - merci aux Luziens, locaux ou d'adoption, d'avoir bien voulu nous lire). 

Une dernière anecdote, rapportée au Pied Tendre par M Cyclopède, mérite malgré tout d'être rapportée ici.




Le cycliste faisait en effet une pause sur la plage il y a de cela quelques jours, ébaudi d'y rencontrer, hors de l'eau ou sur les ondes, de nombreux élus (de la majorité, comme de l'opposition) quand il remarqua la présence d'une charrette maniée par un vendeur ambulant (de glaces et de friandises). 

Et M Cyclopède de s'en étonner, croyant savoir que la municipalité avait proscrit ce type d'activités, et ayant d'autre part aperçu, sur les réseaux, une référence à un reportage de TF1 tout justement consacré à la répression de cette pratique commerciale sur les plages de Saint-Jean-de-Luz. 

Du retour sur la plage des "vendeurs" (qui se présentent comme de simples livreurs, les commandes étant passées par téléphone - suprême habileté) , après leur interpellation par la Police, il ressortait visiblement  que la saisie de quelques véhicules n'avait traumatisé ni les employés ni leur patron... 

M Cyclopède, après enquête (car il a un côté "Hercule Poirot") a dû concéder ce jour-là que les marchands de beignets faisaient montre d'une certaine inventivité : un ruban adhésif venant neutraliser le bouton de mise en marche du moteur du chariot (sans doute pour contourner le réglement qui interdit tout justement la motorisation). Mais il a constaté par ailleurs la non conformité apparente de l'engin (car il lui semble que deux essieux, donc quatre roues : ce n'est plus tout à fait "une vente au panier" - la seule tolérée en principe) !

Ignorant les suites de cette amorce de confrontation "entre prunes et beignets" il a supposé que le montant des amendes était peut-être supportable pour le commerçant, compte tenu de son chiffre d'affaires, et qu'en définitive, le combat entre "la Loi" et les vendeurs ambulants avait été, à ce stade, également profitable pour les deux parties, la municipalité ayant obtenu quelques minutes d'antenne sur la chaîne de télévision la plus regardée d'Europe. 

En somme, tant que le conflit ne s'envenime pas, il a tout du partenariat win-win ! sauf pour les commerçants réguliérement installés en front de mer... déjà chagrins devant les pique-nique arrosés et pantagruéliques qui se multiplient sur le sable.  Sauf aussi pour la qualité du paysage.

"La prolifération de ce genre de "livraisons" finira par faire ressembler le bord de mer à la cabine d'un avion charter" peste M Texaco, lequel n'a aucune sympathie pour les compagnies aériennes à bas prix d'origine irlandaise et tient au maintien du standing de Saint-Jean-de-Luz. 

Peut-être faudra-t-il modifier le texte des règlements municipaux pour éviter qu'ils ne soient contournés et interdire non seulement les ventes mais AUSSI les livraisons... a médité le Pied Tendre. Tant qu'à faire, "anticipons et, à propos de livraisons de victuailles sur la plage, précisons que les drones ne sont pas les bienvenus !" : ils pourraient gêner, en effet, le lancer comme la réception de certains objets volants bien identifiés par les sportifs locaux.


RAPPEL

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section socialiste + association des amis de la Gauche Luzienne / Pierre-Laurent VANDERPLANCKE


 


dimanche 19 juillet 2026

APRÈS LA PLUIE, LA SÉCHERESSE : des restrictions mises en place au Pays Basque !

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nota bene : un CM technique s'est tenu le 17 juillet / voir le résumé dans la rubrique AGENDA, plus haut 


APRÈS LA PLUIE, LA SÉCHERESSE   





Pendant que le Président de la République explique aux pompiers que la situation est grave et "sans pécédent depuis 1945" (alors qu'ils le savent mieux que lui et peuvent se souvenir de la manière dont lui, comme les autres autorités de la République, ont accueilli récemment leurs demandes de mise à disposition d'engins et de ressources suffisantes)  des mesures d'économie commencent à s'appliquer un peu partout, y compris à Saint-Jean-de-Luz.....


>> Face aux incendies, comme aux inondations hivernales, devenues elles aussi plus nombreuses,  on manque tout à la fois de main d'oeuvre qualifiée et de moyens (la flotte de CANADAIR, par exemple, est vieillissante, et insuffisante en nombre : on "bricole" des kits pour des AIRBUS A 400M dont ce n'est pas la vocation première, mais l'État n'a toujours pas décidé d'investir dans les bombardiers d'eau nationaux - plusieurs industriels ont pourtant proposé des prototypes !). Emmanuel Macron peut bien convoquer un conseil de Défense pour gérer le problème : il s'agira en effet, comme dans le domaine militaire, de constater d'abord son propre manque d'anticipation, soit l'absence de commandes par le gouvernement des armes nécessaires, en amont des crises (sanitaires ou autres)...

La raison de ces atermoiements est connue. D'une part, les finances publiques sont au plus mal (principalement en raison des exonérations fiscales consenties aux plus riches, dont on a encouragé le rôle actif que certains d'entre eux jouaient dans la désindustrialisation du pays) ; d'autre part, quand les budgets sont contraints, il importe plus encore que d'ordinaire que les gouvernants fassent des choix clairs et établissent des priorités. Tout le contraire du "en même temps" caractérisant notre époque....


>> Il faut déplorer, à ce sujet, que l'adaptation au changement climatique, loin de figurer parmi les priorités des décideurs, demeure, en réalité, un principe auquel on rend hommage dans les discours sans jamais le mettre totalement en pratique dans les faits.

Au niveau parlementaire, nous pourrions citer, à titre d'exemple, le sort fait l'hiver dernier à la proposition de loi sur le changement climatique du député PS Fabrice Barrusseau (son examen a été reporté en Printemps et le texte, voté par l'Assemblée Nationale, ne sera du coup validé par le Sénat - ou non - qu'à l'automne prochain). Quant à l'aspect local du problème : nous avons déjà décrit dans ce blog (dans un billet d'humour) les contradictions affichées lors de l'inauguration de la digue d'Erromardi, puis  tourné, avec l'ensemble des conseillers municipaux du groupe "Donibanen Bizi / vivre à Saint-Jean-de-Luz" un petit film soulignant le coût très élevé d'un équipement paradoxalement destiné essentiellement.... à retarder tout effort d'adaptation face au retrait du littoral causé par l'érosion. Une attitude qui ne nous paraît pas très responsable, tant au point de vue de la sécurité des populations exposées au risque naturel qu'au plan budgétaire.. et qui conduira tout citoyen (notamment à Saint-Jean-de-Luz où la complaisance  de l'État a permis de mettre entre parenthèses le PPRI lors du réaménagement du centre-ville) à s'interroger sur la pertinence de certains partenariats entre les collectivités et l'État. Lesquels sont pourtant parmi les outils potentiellement les plus utiles pour gérer les risques : mais encore faut-il vouloir s'en servir !


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La Gauche Luzienne est représentée au Conseil Municipal par un élu (groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz)


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Ce blog est un moyen d'expression en ligne à l'attention des militants et sympathisants socialistes et républicains de Saint-Jean-de-Luz, dans un esprit d'ouverture à toutes les contributions de citoyens progressistes et réformistes. Il a été créé en mai 2020 (et contient les archives du blog des élus PS ayant existé entre 2015 et 2020).


La Gauche Luzienne est présente sur twitter depuis la fin du mois de septembre 2019 et a diffusé une "Lettre des élus" (thématique, éditée à raison d'un à deux numéros par an) pendant la mandature entre 2015 et 2020. Elle possède sa propre page facebook.