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samedi 13 juin 2026

XIK-XAK : les Tops et les Flops de la mandature - Finances municipales : bons comptes et vrais amis !

  



NOUVEAUTÉ

Une rubrique destinée à commenter l'actualité municipale.

L'opposition ne peut pas se borner, c'est entendu, à distribuer bons et mauvais points, mais la Gauche Luzienne n'entend pas non plus s'en priver, ni ses amis, qui constituent avec elle le groupe d'opposition fédérant les forces de gauche et citoyenne (de l'écologie à l'abertzalisme). 

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FINANCES MUNICIPALES  : BONS COMPTES ET VRAIS AMIS

XIK

un Top ; Hugo-Luc maillos a souligné avec clarté, durant l'examen du compte financier, le 12 juin, l'impact des atermoiements de la majorité de Droite sur l'état des finances municipales. La proposition de l'opposition d'utiliser le levier de la THRS (taxe sur les résidences secondaires) n'a en effet été reprise par la majorité qu'au bout de deux ans d'hésitation.  En dépit de ce regrettable délai, la majorité a du concéder au représentant du groupe Donibanen Bizi / Vivre à Saint-Jean-de-Luz que la mesure avait effectivement  évité à la ville la perte de recettes fiscales évaluées à 420 000 euros. Encore heureux, car malgré cela : la dette enfle et le fonds de roulement diminue, obligeant la commune à s'endetter davantage que de coutume. On ne voit donc pas en quoi M l'adjoint aux Finances est fondé, dans ses conditions, à soutenir que la THRS ne sera réévaluée que si le besoin s'en fait sentir. Le besoin est déjà là, comme Hugo-Luc Maillos l'a démontré !

XAK

un Flop ; durant le dernier conseil municipal, M Pello Etcheverry, premier adjoint, a feint de ne pas entendre les critiques que lui adressait Manuel de Lara à propos du "rechargement" systématique des autorisations de programme (en clair : les crédits ouverts en vue de réaliser tel ou tel aménagement ou "investissement spécifique"). La collectivité, quand elle ouvre une autorisation de programme, est en  effet supposée prévoir dès le départ le montant global des travaux à engager, et non pas les définir par petits paquets successifs et au fur et  à mesure, au risque de rendre impossible toute prévision mais encore de gêner le contrôle, par les élus, de l'efficience des politiques menées.  L'élu en charge des finances a contesté l'emploi du terme "monstrueux" pour qualifier les écarts entre dépenses programmées et dépenses réelles, et s'est permis de gloser sur quelques  absences, lors des récentes réunions de la commission des Finances de l'un des élus de l'opposition, mais il n'a pas répondu sur le fond, se contentant de décrire le budget comme "sincère". 

Or, un lièvre a bel et bien été soulevé : Pello Etcheverry ne peut ignorer, en effet, que le Conseil Municipal a adopté une "charte financière" stipulant que chaque AP (autorisation de programme permettant de créer une enveloppe budgétaire destinée à financer un investissement spécifique)  doit correspondre à un coût d'objectif annuel (ce qui n'exclut d'ailleurs pas la recharge, si elle est nécessaire). Pour Manuel de Lara, la stratégie financière de l'exécutif municipal luzien devient illisible dès lors qu'une lecture prévisionnelle des dépenses ne peut être opérée. Ce qui serait le cas, d'après lui (et du moins si nous avons bien compris son propos, très technique) dans la mesure où le niveau des AP n'est pas ajusté au plus près du niveau d'investissement visé. Une telle mise en cause nous interpelle : et elle aurait mérité, pensons-nous, une réponse plus argumentée de la part de M l'adjoint aux Finances. Qui n'a pas non plus été très convaincant, s'agissant de prouver que la situation était sufisamment saine pour que l'on diffère cette année l'augmentation, probablement inéluctable à terme,  de la surtaxe sur les résidents secondaires (mais, sur ce terrain-là , on le sait, les deux Droites sont réconciliées... et quasiment amies ?).

Nous sommes l'alternative !






lundi 11 mai 2026

XIK XAK : les Tops et les Flops de la mandature - La vérité toute nue !

 Une nouvelle rubrique destinée à commenter l'actualité municipale.

L'opposition ne peut pas se borner, c'est entendu, à distribuer bons et mauvais points, mais la Gauche Luzienne n'entend pas non plus s'en priver, ni ses amis, qui constituent avec elle le groupe d'opposition fédérant les forces de gauche et citoyenne (de l'écologie à l'abertzalisme). 

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A PROPOS DU BUDGET : ou  LA VÉRITÉ TOUTE NUE

TXIK

un Top ; la Ville n'a pas jugé bon de raboter les subventions aux associations comme tant de municipalités de Droite se sont ingéniées à le faire, triant parfois entre ceux qui pensent bien et méritent des fonds et les autres. L'exécutif Luzien a maintenu au contraire son soutien au réseau bénévole local : bien vu ! D'autant que l'État et les collectivités territoriales, de leur côté, manquent de moyens sinon de volonté pour aider la Culture, le Lien Social et les Sports...


TXAK

un Flop ; durant le dernier conseil municipal, Manuel de Lara a « félicité » M. le Maire et sa majorité pour leur modération fiscale. Il a été bien mal inspiré, pensons-nous. Car, d'une part : c'est reculer pour mieux sauter, dans la mesure où « l'équilibre » actuel des finances (du reste précaire : on emprunte, comme d'habitude, et personne n'est capable, parmi les responsables, de donner le montant exact du fonds de roulement quand la question est posée pendant le débat budgétaire) doit beaucoup à la vente de certains bijoux de famille (l'ancienne gendarmerie, en l'occurrence). Et, d'autre part, la collusion des deux droites apparaît nettement dans le choix de protéger ostensiblement les résidents secondaires : ainsi ce qui oppose J-F Irigoyen à M de Lara est plus une querelle d'ambitions qu'une divergence politique de fond.


Nous sommes l'alternative !







 

mardi 7 avril 2026

LE PIED TENDRE AMOUREUX ! PASSIONNÉMENT...

Quel scoop ! 
Madame Duchapeau n'en est pas revenue.. quand son ami le Pied Tendre lui a affirmé ce Lundi de Pâques qu'avec les beaux jours, il était non seulement tombé amoureux.. mais qu'il en devenait jaloux.

Quoique discrète (mais tout de même inspirée parfois par une manie très kaskarot) Mme Duchapeau, déconcertée,  n'a pas manqué de s'interroger quelques instants sur l'identité de la belle... avant de réaliser qu'une fois encore son compagnon se moquait. Car c'est de Mademoiselle la Dauphine que le Pied Tendre s'est déclaré très épris. "Je la voudrais pour moi seul et, dans la mesure où des tas de gens tentent de l'approcher, de la cajoler.. je préfère qu'elle ne soit à personne !".  


C'est bien dans l'intérêt du cétacé, certes joueur, mais qu'il conviendrait de laisser un peu en paix, pense Mme Duchapeau, laquelle estime que "tous ces gens qui s'enthousiasment et filment l'animal sous toutes les coutures, pourraient manifester leur intérêt autrement", y compris le Pied Tendre, qui n'a pas été en reste, côté clichés, s'il s'est abstenu d'aller nager sur les flancs de sa belle.

Comme chacun sait : "Il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour" a-t-elle asséné au Pied Tendre. "Ainsi en est-il de la passion de Monsieur notre Maire pour sa ville" a rétorqué ce dernier, un peu vexé, et sachant que Mme Duchapeau fait partie de cette moitié de l'électorat qui a préféré voter pour un challenger : "on en a des preuves tous les jours". Et de citer en exemple la réponse d'une officine immobilière à sa curiosité envers le prix d'un modeste bien pour lequel on cherche acquéreur à Saint-Jean-de-Luz Pour ces 40 mètres carré, on ne demande que 380 000 euros : un prix bradé, car le promoteur - c'est lui qui le dit :  "a pu rénégocier le prix du foncier grâce à l'intervention de la mairie". 

"Cela reste un peu cher, non ?" se récrie Mme Duchapeau. Elle ne croit pas non plus utile de célébrer l'amour du prochain professé par la majorité municipale, au vu du refus opposé par J-F Irigoyen à la proposition, formulée par H-L Maillos, élu de la liste #DonibanenBizi - Vivre à Saint-Jean-de-Luz d'indemniser symboliquement tous les conseillers municipaux, au lieu de s'accrocher à un partage léonin... et de priver de toute reconnaissance une bonne partie d'entre eux (fussent-ils de la majorité). Taquin, mais réaliste, Le Pied Tendre a concédé le point et donné raison à Mme Duchapeau.

LE PIED TENDRE, 
chronique humoristique du blog Donibaneko ezkerra >> cliquez ICI pour en voir plus

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LA GAUCHE LUZIENNE EST REPRÉSENTÉE AU CONSEIL MUNICIPAL, AU SEIN DUQUEL ELLE SIÈGE EN TANT QUE MEMBRE DU GROUPE 
Donibanen Bizi, Vivre à Saint-Jean-de-Luz
______________

gaucheluzienne@gmail.com

vendredi 13 mars 2026

QUESTIONS-RÉPONSES ET FÊTE AUX HALLES

 


RENDEZ-VOUS À LA BUVETTE CE SOIR DÉS 18 heures 30 ET JUSQU'À 21 heures POUR UN APÉRITIF DÎNATOIRE DE FIN DE CAMPAGNE OUVERTS À TOUS LES LUZIENS


La campagne s'est conclue par un événement convivial en coeur-de-ville, en point d'orgue de la diffusion de tracs abordant, dès mardi, notre projet de parc arboré à Maranon puis, ce jour revenant sur le logement.. et les "volets clos".


Nous avions aussi abordé les autres points du programme lors des différentes réunions publiques


VOIR https://donibanen-bizi.eus/


....et ne l'oubliez pas :

On vote ce Dimanche !



LIRE AUSSI >> NOTRE ANALYSE DE LA SITUATION FINANCIÈRE DE LA VILLE


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jeudi 5 mars 2026

Force et honneur : PIEDS NUS DANS LE PARC !


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#DONIBANENBIZI 









LA LISTE "VIVRE À SAINT-JEAN-DE-LUZ" ORGANISE UNE SORTE DE PETITE FÊTE CE DIMANCHE


Une "filouterie" commente SUD OUEST : mais il s'agit en réalité d'un événement médiatique qui vise à faire "coup double". Il attirera d'abord l'attention sur le manque cruel d'espaces verts au delà de la voie ferrée, alors que les quartiers Fargot-Errepira sont très denses, mais que par ailleurs, Urdazuri, pourtant arboré et assez aéré, à l'origine, est de plus en plus envahi par le bitume et les automobiles...


... ceci dans la mesure où le choix du site a été fait pour valoriser l'un des projets structurants du programme de la plateforme 
#DonibanenBizi / Vivre à Saint-Jean-de-Luz

La liste, qui propose une alternative face aux Droites locales, est née d'un accord entre le Parti Socialiste (et donc "la Gauche Luzienne"), d'une part, et le groupe Herri Berri, d'autre part.

Elle souhaite la création, à cet emplacement, d'un vaste jardin qui compensera l'absence de toute végétalisation sur l'esplanade Foch (M. le Maire vient d'y faire poser des arbustes en pots, ce qui a coûté 25 000 euros aux contribuables et ne leur apporte pas pour autant la satisfaction de jouir de la "forêt urbaine" que la majorité leur avait promis)


VENEZ EN FORCE LE 8 MARS  À 12H30
pour un aurresku d'Honneur
sur ce qui est encore.. le parking Maranon (face au lycée Ravel)
 
Une danse emblématique car il s'agira aussi et surtout de célébrer la Journée internationale du Droit des Femmes et de proposer le nom de Madalena de Jaureguiberry, à qui Hommage sera rendu,  pour baptiser le futur espace vert. 

La Gauche Luzienne et ses alliés estiment qu'il reste beaucoup à faire, à Saint-Jean-de-Luz comme ailleurs, pour promouvoir l'Égalité des chances et faire reculer les violences sexistes. 

La féminisation des noms de voirie n'est qu'un procédé, certes utile et qui n'est pas sans précédent (le parvis de la gare vient d'être renommé d'après une jeune Résistante) mais il demeure purement symbolique.

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La Gauche Luzienne soutient et participe à la liste #DonibanenBizi


des six candidats présentés par la Gauche Luzienne
 sur la liste  #DonibanenBizi VIVREÀSAINT-JEAN-DE-LUZ :


de personnalités proches de la Gauche Luzienne :
face à la cité scolaire Ravel

POUR ACCÉDER À TOUS LES CONTENUS
MERCI DE POINTER LE LIEN
"AFFICHER LA VERSION WEB"
AU BAS DE L'ÉCRAN
DU TÉLÉPHONE

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dimanche 22 février 2026

RIVE DROITE, RIVE GAUCHE : COPIEURS ! OU "GRANDS ESPRITS" ? ("Je t'aime, moi non plus !")

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#DONIBANENBIZI  / Municipales 2026

DIMANCHE 22 FÉVRIER 2026 - CAMPAGNES ÉLECTORALES À CIBOURE ET SAINT-JEAN-DE-LUZ : rivaux et amis 




LE PIED TENDRE A QUITTÉ SA TANIÈRE LUZIENNE POUR ALLER SE PROMENER SUR LA RIVE GAUCHE HIER....


Il s'est beaucoup amusé, à cette occasion, de voir le "camping car" reconverti en local de campagne par l'un des candidats à la mairie cibourienne. Non pas à cause du procédé (il en connaît, qui, sur chacune des deux rives de la Nivelle, utilisent une tente - ou faut-il dire un barnum ? - en guise de QG itinérant, et ne s'en portent pas beaucoup plus mal !) mais en raison d'un trait d'humour (sans doute involontaire) de la part du postulant en question.

Non seulement son logo (et son slogan électoral) semblaient très inspirés par les signes choisis, à Saint-Jean-de-Luz, par le maire sortant, pour faire campagne, mais encore, sur la photographie de son affiche, cet héritier d'une grande dynastie locale imitait-il le "dress code" du premier magistrat de la cité des corsaires.. et jusqu'à la physionomie de J-F Irigoyen. 

Voilà ce que c'est de gagner les élections, on en devient automatiquement un modèle ! Le Pied-Tendre a bien cru, un moment, avoir la berlue, croyant constater que le sémillant adhérent LR et grand rameur devant l'Éternel... était candidat, en même temps, dans les deux communes de la baie !

Poursuivant sa promenade, le Pied Tendre n'a pas manqué de croiser quelques connaissances, dont certaines, très notables, flânaient en famille sur des deux-roues non motorisés (quoique nouveau venu dans l'Ouest lointain, notre ami  y réside malgré tout depuis quelques décennies : il connaît donc du beau monde !). 

Deux dames, à l'occasion de ces rencontres, l'ont toutefois un peu agacé par leurs bavardages, et lui ont rappelé l'affinité mais aussi la rivalité qui, bien souvent, opposent les populations séparées par un fleuve. 


Mme Arantxa, tout d'abord, car elle s'est moquée du slogan de la gauche à Saint-Jean-de-Luz, estimant que celle-ci avait copié ses voisins Cibouriens ! Mme Eskuinbeti, d'autre part, qui, non contente de "ne pas croire" qu'on en puisse pas planter demain des arbres sur la place Foch (sic) "ne veut pas croire non plus" que Bizipoz (édifié pour une part sur un terrain nu, l'ancienne placette Jaulerry) et le parking soient situés en zone partiellement inondable d'après le PPRI, jadis suspendu par la préfecture (re-sic). 




Son week end ne devant pas, selon lui, être gâché par "les croyances" des autres, le Pied Tendre a laissé tomber, mais il n'en pense pas moins. 

Il se souvient notamment que VIVRE  À SAINT-JEAN-DE-LUZ n'est pas un intitulé très récent, car il reprend le titre du journal des élus socialistes entre 2017 et 2019. Les listes de gauche, de part et d'autre de la baie, ont donc convergé autour de projets analogues, sans que l'une ne doive s'indigner du non respect de son "copyright".  Quant au PPRI luzien (toujours en cours d'élaboration) il est disponible en ligne, sur le site des services de l'État ! 




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NOTRE PRÉSENCE SUR LE NET :
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ET TOUS LES ARTICLES SATIRIQUES 

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samedi 6 décembre 2025

UN NOUVEAU RECORD POUR MONSIEUR PROPRE ? LE PLUS BEAU MARCHÉ NON CONFORME DE LA CÔTE ATLANTIQUE

 

LA CHRONIQUE DU PIED TENDRE 

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SAMEDI 6 DÉCEMBRE

Le Pied Tendre en est encore tout étonné :  après que Madame Deferforgée lui ait montré les poubelles encombrant l'espace public du centre-ville luzien, il s'est enquis innocemment de l'avis des professionnels du quartier.. la voilà à présent très chamboulé après ce qu'on lui a rapporté. La municipalité, en effet, n'aurait, selon les confidences de Mme Ardigasna, jamais rien prévu pour la prise en charge des déchets à l'issue du marché bi-hebdomadaire, autour des Halles. 

Voilà donc pourquoi tant de  riverains se sont plaints de l'amoncellement des détritus dans le quartier, comme le Pied Tendre a pu l'entendre en assistant à un atelier participatif de la Gauche Luzienne le 18 septembre dernier ? A quoi bon dépenser de l'argent ("beaucoup", fulmine Mme Ardigasna, "mais ailleurs") si c'est pour pratiquer ici un tel laissez-aller ?  

Le Pied Tendre n'a su quoi répondre à cette question ; il avait surtout entendu dire, jusqu'ici, que la commune projetait de faire reconnaître un jour son marché comme "le plus beau de France" et constaté qu'elle y encourageait l'organisation d'animations diverses (chants, cuisine publique..) parfois du reste au détriment de la vente, mais il ignorait que M le Maire n'avait pas voulu imiter ses modèles habituels (les maires du BAB) lesquels ont missionné des sociétés chargées d'enlever les ordures autour de leurs propres marchés (la communauté Pays Basque ne s'en souciant guère, apparemment). J-F Irigoyen (alias Mr Propre, depuis qu'il a affirmé que sa STEP l'était) se décharge-t-il (sic) du problème sur le dos des producteurs et commerçants locaux ? Ces derniers sont taiseux, et font, semble-t-il, le dos rond. Mais ils n'appliquent guère par ailleurs le dernier règlement des Halles "imposé sans aucune concertation" par la commune, soutient M Texaco, auprès duquel le Pied Tendre a tenté de se renseigner - mais qui ne cache pas son ressentiment. Pour lui, si la colère ne gronde pas (encore) elle infuse... les usagers des Halles ayant la nette impression qu'on prépare la "privatisation" du site, en tentant notamment de prendre le contrôle de la transmission des points de vente.

Beaux sujets de débats en perspective, si tout cela est vrai, a jugé Mme Duchapeau : car l'équipe sortante ne peut tout à la fois vouloir mettre la main sur l'infrastructure publique et en tirer des bénéfices, et ne rien faire pour l'hygiène et la sécurité (imagine-t-on en effet que la Ville puisse longtemp persister à ne pas faire enlever les déchets du marché - en grande partie alimentaires - et qui, pour cette raison, ne peuvent être stockés en vue d'une collecte différée ? "la question touche au confort et à la salubrité, mais aussi à la santé publique !" s'indigne-t-elle). "C'est une bombe !" persifle M Texaco, toujours prompt à s'enflammer... Et de s'exclamer "avoir la seule station d'épuration non conforme de la côte atlantique ne nous suffisait pas ? il nous faut aussi avoir aussi le seul marché dont personne ne veut collecter les restes ?".  

M Cyclopède, lui, le prend à la légère. "Je pensais qu'on allait lancer le ramassage des déchets à bicyclette dans le coeur-de-ville, et j'étais prêt à me porter volontaire" plaisante-t-il. Et pour "rassurer" son ami le Pied Tendre, il se montre très définitif : "malgré tout ça, j'en suis bien sûr, on n'en parlera pas, et la ville restera un grand centre de tourisme !". Et le Pied Tendre de soupirer : "Ouf !" avant de se rappeler qu'il ne loue pas d'appartements ni ne travaille dans l'hôtellerie. Cette chance!

lundi 7 juillet 2025

SERPENTS DE TERRE et mémoire longue... été 2025

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Quelques vieilles affaires vont enfin être réglées à la rentrée... réjouissons-nous !

*

Il y a d'abord les surfaces et l'éclairage de Kechiloa :

SUD OUEST,  qui mentionnait déjà la volonté de l’Arin Luzien, club de football de Saint-Jean-de-Luz, d’obtenir une pelouse synthétique... en 2013 ! évoquait dans ses colonnes "le soulagement" du club " après que le conseil municipal du 28 mars 2025 ait (enfin) permis le vote des travaux nécessaires.

Le stade Kechiloa va recevoir "sa" pelouse synthétique ! Mais après plus d'une décennie d’attente.. vaine et frustrante !

Le quotidien estimait par ailleurs que le nouvel équipement ne serait livré cet automne que par la grâce de la "Donibanekup" un tournoi amateur lancé en 2021 à l'initiative d'une jeune pratiquant dynamique, et dont l'immense et croissant succès a permis que l’Arin Luzien et le sport local rayonnent sur un large secteur géographique.. ce que la Ville ne pouvait continuer à ignorer.

C'est fait.. ou presque. La livraison du terrain artificiel est bien prévue pour octobre.

*

La Ville semble ignorer en revanche, les réticences probables des joueurs et de la population devant son projet de contruction d'une antenne relais, sur le stade même où la fameuse pelouse sera bientôt mise en place ! Question lumière, des "LED doivent culminer à 33 mètres de hauteur" quand, côté téléphone "les antennes relais seraient, elles, perchées à 42 mètres" (SUD OUEST Le 24 février 2025). Après l'organisation de deux réunions publiques hivernales et les fortes assurances données aux riverains par l'opérateur et  la municipalité  (il n'y aurait "aucun risque pour la santé") le problème est considéré comme réglé. 

Il faut dire que l'on fait là d'une pierre deux coups : l'amélioration du réseau téléphonique permettant de réduire le coût de l'éclairage mis en place concomitamment - conformément au souhait de la commune, qui tarde à passer à la caisse, dans ce dossier, et souhaite ostensiblement, au moins depuis 2023, faire payer une partie de la note par des opérateurs de téléphonie - ce sera SFR, en l'occurrence). 

Là encore, cela faisait bien (trop) longtemps que la pratique nocturne du Rugby et de l'Athlétisme souffrait d'étre" en zone noire" plutôt que sous pavillon "bleu" !

Chacun se rappelle, du reste, comment (voir notre billet daté du 9 février 2022 dans la page MÉDIA) Jean-Daniel Badiola avait du ramer face à la vague de protestations portées ensembles il y a trois ans par le SJLO et l'Arin Luzien, excédés d'être lanternés.  

Bon. Super. Il y aura de la Lumière... et, en prime, l'on pourra téléphoner !

*

Quant au projet de relocalisation et d'agrandissement de la STEP, il s'agit là aussi d'un très vieux dossier, la station d'épuration ayant été délarée non conforme.. depuis 2012, au moins  ! Mais, si l'affaire du déplacement de l'équipement et de son redimensionnement est mentionnée sur le site de la ville, et surtout, avec plus de détails, sur celui de la CAPB, on n'en parle guère sur la place publique.

Délocalisation vers où, exactement ? En cherchant bien, le citoyen moyen finit par trouver le nouveau site, à 1,5 km de la station actuelle et, apparemment : en plein quartier d'Akotz, sur l'aire d'accueil réservée auparavant aux gens du voyage !


Gageons qu'il ne s'agit-là que d'un malheureux hasard...

La STEP rénovée et déplacée : encore un serpent de mer  - quoique très continental - enfin sur le point de déboucher concrètement. Mais après bien des palinodies.

En septembre 2020, M le Maire avouait avec retard qu'il allait déplacer la station - dans le même temps qu'il continuait à nier qu'elle soit non conforme (sic). Auparavant, il avait démenti son intention de changer de place l'infrastructure, pourtant menacée par le recul de la falaise, et ses soutiens avaient même accusé l'opposition de raconter des fariboles durant la campagne de l'été 2020 ! 

Une opportune polémique sur un surk park inscrit dans le PLU mais jamais esquissé avait permis de parler d'autre choses : cachant d'une part les critiques sur le projet Foch et oblitérant par ailleurs une période longue de  treize années marquée par des rejets d'eaux noires  particulièrement scandaleux - si, aujourd'hui, le problème n'est pas encore solutionné,  l'enquête publique est au moins lancée, et les votes des conseillers communautaires ont été obtenus.

*

Des améliorations sont enfin en vue sur ces trois questions. Néanmoins, nous, qui n'avons pas la mémoire courte, nous devons de rappeler à nos lecteurs l'accumulation de lenteurs et, parfois, de vérités alternatives, qui sont trop souvent la caractéristique de la gouvernance municipale luzienne. 

D'AUTRES DOSSIERS N'ONT PAS AVANCÉ, notamment celui du demi-échangeur de Chantaco, pourtant promis à moult reprises ; une affaire présentée comme "réglée" par M.le Maire il y a quatre ans, lequel mettait en avant ses bonnes relations avec le premier ministre de l'époque, censément intervenu pour soutenir le projet. Mais une sortie d'autoroute qu se trouve en réalité toujours "dans les cartons" et dont l'opportunité est même contestée, par les riverains et d'autres - pour des raisons environnementales qui ne sont pas forcément à dédaigner.





dimanche 29 juin 2025

SAINT-JEAN-DE LUZ : OU "LE PAYS BASQUE VENDU AUX GAFAM" ?

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DIMANCHE 29 JUIN : LA CHRONIQUE DU PIED TENDRE  suite

Le Pied Tendre n'est pas un grand spécialiste des questions économiques, et préfère par ailleurs éviter de suivre de trop près l'actualité internationale, ces temps-ci.. car il n'aime pas la guerre, et s'émeut trop souvent de la violence maniée sans vergogne par les acteurs internationaux. Quant au verbe présidentiel, loghorhée prétentieuse et sans effet pratique sur les crises, elle l'indispose. Mais il a tout de même compris que les relations commerciales entre Europe et États-Unis n'étaient pas au beau fixe et que, depuis quelques années, l'Europe - maltraitée par son allié traditionnel - tentait de regagner un peu d'indépendance - s'agissant notamment du Numérique.

Aussi ne s'est-il pas étonné, dans un premier temps,  et malgré son incompétence notoire en fait d'outils informatiques, de la colère de son jeune ami, Monsieur Geek, croisé par hasard et très énervé par les GAFAM (comprenez Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) régulièrement accusés de monopoliser les outils informatiques en usage chez nous et de vendre les données des citoyens européens. Aux yeux de M. Geek, qui a déversé son indignation dans l'oreille du Pied Tendre, les choix de la mairie de Saint-Jean-de-Luz sont, en la matière, globalement désastreux. 

La stratégie locale, fulmine M Geek, est mal avisée et nous coûte très cher (le compte-rendu du Conseil Municipal du 13 juin 2025 montre, en effet, une très forte augmentation des coûts liés au déploiement de l'infrastructure informatique municipale).  Une augmentation de la dépense causée d'abord, selon lui, par l'effet d'une migration des services vers ce qu'on appelle de l'informatique en "nuage"...
Le Pied Tendre n'a pû suivre longtemps la démonstration, mais a fini par saisir qu'on lui parlait de "cloud" (logement des données à distance, dans un nuage virtuel, donc). Et que M Geek dénonçait en particulier l'intention de la commune de déléguer la gestion de ses services à un hébergeur tiers, en même temps qu'elle annonçait subir la hausse des prix des diverses licences Microsoft que la Ville utilise.
Pourquoi s'en remettre à ce géant, dont chacun constate les abus, notamment quant à la promotion de la dernière version de Windows ? se désole M. Geek (Microsoft tente tant bien que mal la vente forcée de son logiciel,  quitte à obliger les utilisateurs à jeter des ordinateurs parfaitement fonctionnels mais "ne correspondant pas aux spécifications recommandées de Windows 11"). "Bonjour l'obsolescence programmée et l'insouciance du contexte écologique et climatique", enrage M. Geek ! 


Le Pied Tendre a entendu dire, en effet beaucoup de mal des programmes associés à Windows 11, et appelés Copilot et Recall :  derrière ces noms très cinématographiques, on trouve de l'Intelligence Artificielle Générative. Bref, les services municipaux luziens verront toutes leurs données être enregistrées et transmises chez Microsoft (comme si les citoyens et leur administration étaient de vulgaires F 35 contrôlés à distance depuis une base lointaine, au Texas ou ailleurs aux États-Unis). Mais, ingénu, il estime ne rien avoir à cacher et ne pas se soucie guère, d'habitude, de l'espionnite présumée des informaticiens... Surtout, il ne sait pas qu'une alternative existe.

"Grossières erreurs", peste M. Geek : les données personnelles du Pied Tendre, comme celles de tous les Luziens, traitées et analysées, selon Microsoft, pour "mieux servir et accompagner" les utilisateurs finaux, pourront faire l'objet de toutes sortes de manipulation et marchandisation, du fait de la complaisance coupable de la commune envers les GAFAM. Pour lui, la ville devrait plutôt montrer l'exemple, et ne pas déléguer l'administration des Luziens à une firme transnationale qui fait commerce des données personnelles  ; du moins, pas sans avoir pris de grandes précautions pour garantir  la protection des données à caractère personnel de ses habitants.

Or, elle n'a rien annoncé en ce sens. Le danger n'est pourtant pas imaginaire, et les solutions ne manquent pas : l'Allemagne, par exemple, a rejeté le monopole de Microsoft et passe progressivement ses  infrastructures sous Linux (un système d'exploitation libre, ouvert, souverain, et garant de la protection des données de ses utilisateurs, utilisé par le top 500 des super-ordinateurs mondiaux, ainsi que la très grande majorité des serveurs de par le monde grâce à sa sécurité).

M. Geek aimerait bien que Saint-Jean-de- Luz agisse en faveur de cette indépendance digitale très souhaitable ! Posture qui, de surcroît, ferait gagner, à la commune et au contribuable (beaucoup) d'argent. Car LINUX, notamment, est totalement gratuit !
Le Pied Tendre, comme beaucoup d'usgers individuels, ne sent pas très compétent et s'en remet d'ordinaire aux outils proposés par les GAFAM, qui ont le mérite de fonctionner.. mais il sent bien qu'une institution publique devrait tenter de protéger davantage ses données - comme M. Geek le souhaite.
Las, Saint-Jean-de-Luz s'aligne sur la coupable faiblesse de l'État - lequel, abdiquant sa souveraineté, continue à vendre nos données à Microsoft à coups de contrats mirobolants (pour des montants varieant de quelques dizaines de milliers d'Euros à plusieurs Millions, comme dans le cadre d'une convention signée cet hiver par le Ministère de l'Éducation Nationale). 
La ville peut-elle changer de politique et rectifier "le tir" ? M Geek n'y croit guère : en cette matière, plaisante-t-il, le Pays Basque "n'est pas à vendre" mais il a déjà, comme la France, du reste, presque tout cédé ! (sauf quelques citadelles qui résistent encore et toujours à l'envahisseur : Lyon, notamment).


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dimanche 29 septembre 2024

"BOUCHONVILLE-LES-MARAIS" et PAYS BASQUE INTERDIT AUX PAUVRES ?

AUDIENCE : 1323 vues en septembre, 1894 en août.
MERCI DE NOUS SUIVRE ET SALUTATIONS AUX LUZIEN.NE.S D'ADOPTION, TRÈS NOMBREUX SUR NOTRE BLOG EN ÉTÉ (3289 vues en juillet)

Alors que le fameux "plan vélo" des Droites locales semble enfin porter quelques fruits - mais après avoir été bien long à se concrétiser - et que la situation des cycles non motorisés s'est, en conséquence et tout récemment, bien améliorée en ville (encore que ce soient surtout les réalisations du Département dans les secteurs ruraux  aux alentours qui aient changé la donne - "le bazar" restant la norme autour de la Place Foch, notamment) on doit constater que le développement des bandes cyclables, pour positif qu'il soit a priori,  ne sera pas forcément l'instrument le plus efficace pour fluidifier... la circulation des automobiles, à Saint-Jean-de-Luz : tout au contraire !

D'abord, parce que le développement des transports doux a beau être prôné par les décideurs, nombreux sont les Luzien.ne.s et autres habitant.e.s du Pays Basque qui continuent à privilégier l'auto dans leurs mobilités du quotidien (ils n'ont pas toujours le choix). Les bus, pourtant, sont aujourd'hui plus adaptés et les dessertes plus variées : mais, d'une part, on ne décrète pas une "révolution culturelle" en quelques mois ; et, par ailleurs, la périurbanisation typique de notre territoire - comme de la France entière - met à distance des centre-bourgs et des arrêts d'autobus beaucoup de personnes, du coup peu séduites par les transports en commun ; elle oblige la population concernée à des navettes très longues entre domicile et lieux de vie alors que les trains régionaux cadencés ne sont encore qu'une promesse. Le trafic routier, en conséquence, ne diminue pas du tout : il augmente même fortement ! Or, ce fait objectif n'est pas pris en compte, au grand agacement des usagers.

Ensuite, parce que les voies créées pour les vélos obligent le plus souvent à rétrécir les chaussées et à recalibrer les trottoirs. Ce qui pose des problèmes de sécurité car on oblige à "cohabiter" des catégories portées à ne pas accepter facilement cette mixité : vélocipèdes et piétons se déplacent de concert sur les voies vertes et autres routes cyclables facultatives - celles-ci sont indiquées par des panneaux carrés et non pas circulaires [note à l'attention de celles et ceux qui n'ont pas compris le b.a-ba du code de la route] tandis que SUV et véhicules hybrides, devenus obèses, sont gênés par les vélos roulant en leur compagnie [comme ils en ont parfaitement le droit] sur des tronçons centraux plus étroits...

Face à ces réalités, la commune hésite : elle ne parle toujours pas d'aménager rapidement  la véloroute 3  - prévue de longue date le long de la plage, cette voie y supprimerait du stationnement (la municipalité avait pourtant annoncé qu'elle serait "bientôt" mise en place... ceci dès 2018 !) mais, incapable de financer la passerelle "piétons / deux roues" promise jadis, en parallèle du pont Charles-de-Gaulle, vers Ciboure, elle va créer avec la commune voisine (plus exactement, le conseil général va prendre à son compte cette réalisation) une piste pour les cycles sur le pont Charles-de-Gaulle, qui va probablement réduire à trois voies (au lieu de quatre) les cheminements réservés aux véhicules motorisés. Si cette solution - moins ruineuse, et qui lui avait été suggérée par les citoyen.ne.s habitant le quartier -  fera à coup sûr des heureux, derrière les guidons, ce goulet d'étranglement supplémentaire n'améliorera pas l'écoulement du trafic et spécialement le passage autour du rond-point de la gare, réduit en surface suite à l'installation du parking Foch et devenu, comme c'était prévisible, accidentogène. Or, faute d'une rocade - autoroutière ou non - qui serait gratuite, et d'une sortie de l'A63 vers la vallée de la Nivelle permettant d'éviter  l'agglomération (des réalisations sans cesse annoncées au son des tambours et trompettes de la CAPB ou de la municipalité, mais toujours ajournées) la circulation s'intensifie et les bouchons sont de plus en plus fréquents sur et autour du pont Charles-de-Gaulle (et même dessous, si l'on considère les accès vers Urdazuri ou en provenance des avenues Larramendy et Maranon). 

Nos élu.es. n'ont pas l'air, dans ce contexte tendu et malgré les revers électoraux qu'ils ont parfois subis ces derniers temps et/ou les bisbilles internes à leur camp, d'éprouver le moindre doute quant à la pertinence de leur politique : leur communication est toujours aussi arrogante.

Localement, M. le Maire se félicite notamment de la poursuite de "son" chantier en coeur-de-ville (malgré la pagaille qui sévit autour des futures "fontaines" entre la place Foch et le "Bizipoz" - toujours une coquille vide pour ce qui concerne les résidents censés y vivre "heureux" ou y séjourner l'été - et en dépit du stationnement sauvage qui prolifère en vue du cul-de-sac au fond de l'avenue Victor-Hugo).  Pire, dans l'éditorial inséré dans le dernier magazine BERRIAK, il s'auto-congratule et réaffirme fièrement (sic) avoir imposé de nombreux "invariants" dans le cadre de la pseudo-concertation autour de la rénovation urbaine. J-F Irigoyen va jusqu'à revenir sur le "nécessaire alignement des façades" ayant conduit à bâtir sur une friche en zone inondable : cet argument très contestable justifiait la démolition du pavillon Pavlovsky, envisagée à l'origine du projet,  et devait permettre de bâtir sur la place Foch elle-même (un hôtel y était prévu - d'après les révélations tardives d'un élu de l'équipe Duhart, faites au journal "La Tribune"). Rappelons que c'est la divulgation par le groupe PS de cette intention (de bâtir sur la place Foch) qui avait conduit la Mairie à renoncer à une démolition-reconstruction particulièrement scandaleuse (l'investisseur pressenti ayant, finalement, acheté ailleurs). Quant à l'effet négatif de la "rénovation" sur les trafics, il l'avait anticipé et dénoncé publiquement. L'avenir aura montré que les Socialistes ne s'étaient guère trompés.

A une tout autre échelle, la chasse aux voitures polluantes va déboucher en avril 2025 sur la création d'une zone à faible émission, qui doit bannir les véhicules non classés ou Crit'air 5 des communes littorales, dont Saint-Jean-de-Luz, entre Tarnos et la frontière. La communauté Pays Basque, en procédant à cet aménagement, ne fait que se conformer à la Loi. Mais celle-ci a-t-elle été bien pensée et les zones à faibles émissions (ZFE) sont-elles vraiment la panacée ? On peut en douter : parfois moquées et désignées comme étant des "Zones de Forte Exclusion" sociale, elle sont en effet largement décriées, car elles punissent les automobilistes les plus désargentés. Par ailleurs, elles poussent au consumérisme en incitant à acheter de nouveaux véhicules, "qui polluent moins", dit-on...  sauf que le bilan écologique de leur construction est désastreux (qu'il s'agisse de motorisation électrique ou hybride) et qu'ils constituent pour l'instant une solution industrielle non durable. Pas étonnant dans ces conditions, que plus de 80% des Français.e.s soient sceptiques, voire oppposé.es à la création de ces zones, lesquelles doivent déboucher à terme sur l'exclusion des véhicules en catégories Crit'air 3 et 4 - ceci malgré les enjeux sanitaires qui justifient l'application de ces mesures.

Les citoyen.ne.s ne peuvent en effet facilement admettre des restrictions à leur liberté de mouvement - même justifiées par des arguments environnementaux et sanitaires - quand, dans le même temps, l'offre en matière de transports publics reste très insuffisante et que les résultats des politiques dites "de transition" sont en apparence contre-productifs (plus de bouchons, plus de trafic, plus d'émissions polluantes). Un effort de pédagogie et de concertation, et des concessions en terme de calendrier, semblent un minimum pour que ces transformations indispensables se passent bien et soient "vivables" du point de vue de populations souvent vieillissantes. Au niveau municipal,  ce dialogue ne semble pas si difficile à mettre en place : mais on n'a pas l'impression que les élu.e.s de "Bouchonville-les-marais" en aient très envie.


samedi 29 avril 2023

Premier MAI à l'offensive/ un grand besoin d'unité contre la violence d'un gouvernement décidé à contraindre au travail (ou à l'attente d'une pension décente) deux années de plus les Français(e)s !



La manifestation du 1er mai sera historique par son ampleur, et à la hauteur du refus, par une majorité de citoyens, de la politique de Macron, comme de la force du rejet, par l'opinion publique, de la réforme des retraites. Elle le sera aussi par l'unité de l'intersyndicale sur les revendications des travailleuses et travailleurs portées ensemble depuis le mois de janvier.

A Bayonne, comme à Pau, il faut montrer la même volonté unitaire et populaire en manifestant ; belle manière de rappeler qu'il existe une alternative à Macron et au RN - lesquels semblent prêts à gouverner ensemble - capable de mettre en oeuvre une politique de rupture (rappelons que 640 propositions concrètes ont été formulées dans le cadre de l'accord ayant fondé l'Union Populaire).

A lundi, donc.. qu'il pleuve ou qu'il vente. Car nous ne lâcherons rien, et pouvons par ailleurs déplorer, à cet égard, qu'aucun des groupes siégeant dans le conseil local n'ait choisi d'évoquer la question dans le billet d'opinion inséré dans la dernière livraison du journal institutionnel luzien "BERRIAK".

section de Saint-Jean-de-Luz / Donibane Lohitzune




jeudi 22 septembre 2022

PLUS DE MILITANTS QUE DE POLICIERS DEVANT LA MAIRIE CE JEUDI

 

BILLET D'HUMEUR ET D'HUMOUR DU 22 SEPTEMBRE

Les citoyen(ne)s ayant répondu ce Jeudi au rendez-vous impromptu fixé à l'issue de la Table Ronde de la @Gauche Luzienne le 16 septembre, rendez-vous donné dans l'intention de réunir un atelier en plein air pour esquisser une méthode de concertation en vue de pousser la Ville à écouter davantage les habitant(es)s et de réaliser enfin des aménagements plus "verts" (vivables et végétalisés)... étaient beaucoup plus nombreux que les forces de police municipales, martiales et déployées "en éventail" face au porche. Les gardes du corps du Bayle des corsaires (alias J-F Irigoyen) n'étaient que quatre, en effet, à stationner devant la mairie pour empêcher tout trouble à l'ordre public. Quatre, mais redoutables....

Un tel déploiement de force a bien fait rire les personnes présentes, nettement en surnombre par rapport aux gardiens de l'ordre (sauf à comptabiliser les adjoints et autres chef de cabinet ou élu local délégué se promenant autour du kiosque). Elles n'avaient du reste nullement l'intention de manifester de manière agressive, et encore moins de forcer le passage pour envahir le bureau de M. le Maire (venu en personne saluer furtivement ses policiers et leur serrer la main). Loin de jouer à la "kale borroka" les militants (sympathisants et membres du PS et de LFI pour l'essentiel, ainsi que des Luziens sans affiliation) n'avaient pour ambition que d'alerter leurs concitoyens sur l'urgence à s'approprier les questions d'urbanisme pour faire pression sur les décideurs. Ce sont leurs rires et la longueur de leurs échanges qui, finalement, semblent avoir le plus ostensiblement dérangé certaine fonctionnaire pilotant de longue date les rénovations et les affaires d'urbanisme locales : elle a donc fermé la fenêtre donnant sur le kiosque (un malicieux a jugé que c'était pour ne pas risquer, sans doute, d'entendre répéter certains reproches dont sa conscience l'accablait déjà !). 

Pour nous, la modification du PLU actuellement projetée et l'aménagement de l'îlot Foch, comme l'extension programmée des constructions au détriment de la périphérie rurale (conduisant donc des raccordements supplémentaires à un réseau d'égouts et de stations d'épuration -STEP- pourtant inadaptés) mériteraient qu'on consultât mieux la population !

C'est à cet égard la permanence de la commissaire enquêtrice chargé d'instruire la révision (pardon : il ne s'agit que d'une modification) du Plan d'Urbanisme que cherchait justement à cibler notre atelier citoyen, destiné aussi à attirer l'attention sur une procédure inaperçue du grand public. Une délégation imposante (constituée... de deux Luziennes parmi les plus éminentes) lui a effectivement remis un texte détaillant nos craintes et rappelant nos réserves sur toutes les opérations immobilières "en extension" notamment celle prévue au dessus d'Urtaburu.

Car les citoyen(ne)s luzien(ne)s ayant participé à la table ronde organisée le 16 septembre, tenaient à lui transmettre des remarques générales avant d'intervenir sur le fond. 

^^une "photographie de famille" regroupant les^^ instigateurs de ce conseil citoyen, prise devant le seul exemple de concertation réussie par la municipalité : la bâche du kiosque, rouge de par la volonté du peuple, pour une fois consulté !  

Ci-dessous, le TEXTE remis 

Note destinée à l'enquête publique sur la révision du PLU

Le contexte dans lequel la révision du Plan Local d'Urbanisme luzien est réalisée nourrit nos inquiétudes, alors que nombre de maires du secteur expriment ouvertement le souhait d'un allégement des contraintes découlant de la loi Climat et de la Loi Littoral, et que les espaces naturels de la commune sont soumis à une forte pression.

L'opération prévue à Ur Mendi (OAP en extension de l'enveloppe urbaine) nous poserait tout particulièrement problème, si elle devait impliquer un agrandissement de la surface bâtie ou agglomération (alors même que la crise de l'assainissement local n'est pas solutionnée) et si elle menaçait les cônes de vue, les bois classés et les coulées vertes que le PLU engageait à préserver.

Nous profitons de l'enquête publique en vue de la révision (dont nous doutons de la nécessité impérieuse) du PLU pour dire notre opposition à l'extension de l'agglomération et à toute forme d'artificialisation outrancière des sols, et nous formons le vœu que ladite enquête en cours soit respectée dans ses conclusions (lors de l'adoption du PLU, certaines revendications, eu égard à la protection de la biodiversité notamment, ne l'ont pas été : s'agissant par exemple de protéger les hirondelles présentes sur la commune) et qu'elle n'entérine pas des faits accomplis détestables comme ce fut le cas à d'autres occasions (le déclassement des terrains communaux en vue de leur vente à des promoteurs pour construire sur et au delà de l'îlot Foch n'a pas été empêché, malgré une enquête publique ayant conclu en mai 2021 à l'absence de « toute utilité publique » de ce projet, tandis que la vente d'une portion du boulevard Victor-Hugo était qualifié dans l'avis rédigé par le commissaire-enquêteur « d'ajustement » déjà validé par le conseil municipal, tandis que son trottoir était décrit comme étant de facto déjà « privatisé par la terrasse » d'un restaurant et « obstrué »).

Les signataires : pour la NUPES

LFI (Les Insoumis) – PS (section de Saint-Jean-de-Luz)


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Le blog de la @Gauche Luzienne

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 Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale   

Médiatisation


Ce blog est un moyen d'expression en ligne à l'attention des militants et sympathisants socialistes et républicains de Saint-Jean-de-Luz, dans un esprit d'ouverture à toutes les contributions de citoyens progressistes et réformistes. Il a été créé en mai 2020 (et contient les archives du blog des élus PS ayant existé entre 2015 et 2020).


La Gauche Luzienne est présente sur twitter depuis la fin du mois de septembre 2019 et a diffusé une "Lettre des élus" (thématique, éditée à raison d'un à deux numéros par an) pendant la mandature entre 2015 et 2020. Elle possède sa propre page facebook.