Un blog pour les militants et adhérents du PS, et tou.te.s les citoyen.ne.s Luzien.ne.s favorables à une démocratie participative et à une ville équitable et durable / la @GaucheLuzienne est représentée au conseil municipal par un élu membre du groupe #DonibanenBizi VIVRE À SAINT-JEAN-DE-LUZ et communique réguliérement sur les réseaux (Facebook etc.)
A C T U A L I T E S
AGENDA : CONTRE la dégradation des services publics
29 SEPTEMBRE Grève nationale dans la Fonction Publique, des manifestations nombreuses pour défendre les salaires et les conditions de travai...
mercredi 31 octobre 2018
NOS CHERES TÊTES GRISES
La une du quotidien régional, dans sa livraison de ce Mercredi 31 octobre, devrait peut-être interpeller la majorité municipale Luzienne. Qu'est devenue, en effet, dans le "grand projet de Ville" que prétendaient porter notre maire et son équipe, la promesse de réaliser une maison des Seniors?
Tour à tour désignés comme "les phares de la mandature", ni le pôle culturel et encore moins la rénovation urbaine dite "de l'îlot Foch" ne satisfont ceux des électeurs qui avaient pris cette promesse au sérieux (mais à vrai dire, on sait depuis Jacques Chirac que seuls ceux qui y croient sont engagés par certains discours électoraux prodigués avec cynisme).
La Mairie pratique désormais le silence radio sur cette question, et J-F Irigoyen ne l'a pas évoquée dans son récent interview à Sud Ouest sauf pour mentionner une "étude en cours" . Une de plus ? Le sujet n'est presque jamais repris par les médias, quand nous même l'abordons en public. Il est pourtant crucial dans une commune qui vieillit encore plus rapidement que la population générale mais où les bonnes conditions de vie permettent à un grand nombre de jeunes retraités de devenir progressivement moins jeunes... pour avoir enfin la chance d'entrer dans le quatrième âge en (relative) bonne santé !
Car le maintien à domicile a forcément ses limites. Pour le grand âge, des structures de type foyer-logement ou EHPAD sont nécessaires et d'autant plus coûteuses quand on laisse à l'initiative privée le monopole en la matière.
Le fond du problème pour expliquer le renoncement à toute action rapide en ce domaine c'est probablement l'absence de moyens financiers caractérisant la commune. De récents investissements dispendieux et quelques passifs (on se souvient notamment de l'affaire de la grande médiathèque) réduisent en effet très significativement ses marges de manoeuvre malgré la mise en vente du patrimoine public réalisée ou à venir (l'espace Jaulerry, notamment).
Gouverner, c'est en effet choisir. Or, l'Exécutif marque sa préférence pour les grands projets immobiliers (publics ou privés) sans percevoir que les citoyens, au quotidien, aimeraient aussi des investissements plus discrets mais au moins aussi utiles (dans l'entretien des voiries, l'hébergement des anciens)... et ne nous dit pas s'il songe encore à une maison pour le quatrième âge sur le site de l'îlot Ferry ni surtout quand un tel projet pourrait se concrétiser. Une question que nous nous posons depuis longtemps mais que nous allons probablement devoir formuler en conseil municipal pour obtenir quelque éclaircissement.
Il va sans dire que nous, socialistes, militons pour une structure d'accueil publique, et que cette réalisation nous semble plus urgente que l'éventuel agrandissement de la médiathèque, malgré l'intérêt, à long terme, d'une telle proposition. Car la ville a déjà deux grands programmes culturels à finaliser (le centre du patrimoine des Recollets, et Harriet Baita).
dimanche 28 octobre 2018
Le maire répond enfin sur le projet Foch : et c'est n'importe quoi !
Répondant avec quelques jours de delai, et sans la citer, à la prise de parole de la Gauche Luzienne, il assure que nous disons : "n'importe quoi".
Puisque "Son" parking ne serait pas en zone inondable. Nous chercherions selon lui (dans quel but ? nous l'ignorons) "à faire peur".
En réalité nous ne savons pas si le parking sera en zone rouge (car tout dépendra de son emprise définitive !) mais avons critiqué son implantation probable à proximité immédiate de la zone rouge, réputée inconstructible sauf démolition-reconstruction. Comme aussi, par ailleurs, l'avancée des constructions vers le front d'eau (un aspect du projet immobilier longtemps dissimulé). C'est que, justement, le projet de PPRI prévoit de traiter les zones vertes soumises à un faible aléa - et donc inondables malgré tout - comme des zones rouges, en tout cas dans le secteur en cause.
En clair : la zone inondable déborde largement la zone rouge et le risque est très grand dans tout le quartier proche du port et des halles.
Ceci est d'autant plus vrai que les scénarios tenant compte d'une élévation probable du niveau de la mer et des quantités précipitées en raison du changement climatique en cours ne sont pas étayés par une évaluation scientifique prédictive - impossible à faire - mais sur des normes réglementaires fixées en vertu du principe de précaution.
Nous connaissons le dossier, M le Maire aussi (et sans nul doute, encore mieux). De notre point de vue, il choisit d'avoir pour ligne une imprudence délibérée.
Toujours sans disposer d'aucun sondage du sous-sol qu'il entend forer.
Quel aplomb ! Pour ne rien dire de ses commentaires sur le niveau d'information de ses opposants. Car qui, sinon lui, a tout fait pour leur dissimuler le contenu exact du projet?
mercredi 24 octobre 2018
RENOVATION DU CENTRE, L'HEURE DE VERITE
UN PROJET RATE
Tout a été dit sur ce projet pharaonique mais mal financé et dangereux, dont la Gauche Luzienne estime qu'il faudrait le repenser complètement. Se contenter de verdir la moitié de la dalle bétonnée ne changerait rien, en effet, aux vices d'un projet qu'elle condamne pour deux raisons :
- il n'a pas été défini dans la concertation ni la transparence
- il n'est pas compatible avec le développement durable.
UNE ALERTE MEDIATIQUE
Nous avons expliqué à Sud Ouest en quoi l'opération serait anachronique et dangereuse (édition de Lundi) et
nous y revenons plus longuement dans notre troisième édition de
LA LETTRE DES ELUS.
DES RESPONSABILITES A ASSUMER
La balle est dans le camp de M le Maire.
Il s'apprête sans doute à commettre une erreur historique d'autant plus dommageable qu'une bonne part de la population ne comprend pas ses priorités et s'étonne que la majorité municipale ait abandonné certaines promesses électorales : maison des seniors, parkings relais [à cet égard, la commune vient enfin d'annoncer, en juillet 2019, le lancement d'études de faisabilité, ce qui n'augure pas d'une réalisation rapide, malgré les promesses : un effet d'annonce est recherché à l'évidence à la veille des élections municipales, mais la municipalité n'a toujours pas tranché entre dissuasion et entassement des automobiles dans de grands trous forés en coeur de ville ! NOTE DU 26/07/19] etc.
Commentaire ajouté le 03/02/2020
A cette erreur, lourde d'impacts néfastes, par ailleurs, sur les finances de la Ville (car le prestataire privé mettra des années à se rembourser, sans payer de redevance à la commune, s'il lui faut creuser plusieurs niveaux en zone inondable comme la mairie le souhaite) s'en sont ajoutées d'autres : notamment le non financement du pôle culturel (ni la question des frais de fonctionnement ni celle du stationnement n'ont été correctement anticipées, pas plus d'ailleurs que la fermeture de toutes les salles de spectacle "en dur" pour un temps indéterminé). Quant à l'activité de séminaire que la ville comptait lancer et auto-financer en vendant une partie des locaux qu'elle détenait à la Pergola : seuls les travaux pris en charge par l'hôtelier sont en cours, la commune n' ayant encore fait aucun plan pour développer son fameux "centre de congrès" mais les six millions engrangés par la vente d'un bien public ayant disparu dans le gouffre de la dette.
vendredi 19 octobre 2018
FOCH ET LES INVARIANTS, POUR NOUS : C'EST TOUJOURS NON !
Billet du 19 octobre 2018
Il est invraisemblable de constater comment, à ce jour, la question de la rénovation du centre-ville reste mise sous le boisseau (lire à ce propos la page thématique ci-contre, "URBANISME/Une concertation qui dérape" ou notre page Facebook @gaucheluzienne).
La concertation réglementaire est en effet achevée (une concertation obligatoire, donc, et dont il n'y a pas lieu de "remercier" les autorités édilitaires comme LREM a cru bon de le faire bruyamment dans la presse).... mais personne ne semble pressé d'en faire le bilan.
Un bilan qui n'a pourtant rien, semble-il, du Triomphe auguré par la municipalité, puisqu'on nous dit que 70% des commentaires ou remarques seraient critiques voire hostiles au projet de nouvel
îlot Foch ! Comme nous le sommes nous-même, et ceci pour des raisons maintes fois exposées.
Or, que voyons nous ? Des "opposants" (sic) qui jugent pourtant le projet convenable, proposent des solutions prétendument alternatives mais qui conservent tous les principes imposés avant la concertation par la Mairie : à savoir, le creusement d'un vaste parking, des constructions sur toute la friche Lamerain et au delà, y compris sur l'espace Jaulerry. Plus une immense dalle de béton remplaçant les voiries ! Et au total un projet qui ne respecte ni l'identité de la Ville ni la logique de développement durable que Saint-Jean-de-Luz est censée appliquer.
Pire, voilà qu'on polémique à présent sur le caractère inondable d'autres secteurs de la ville, en cours d'urbanisation et en périphérie. Mais le secteur Foch, très vulnérable, est lui en plein coeur de l'agglomération et au beau milieu de la zone rouge : comment dans ces conditions ne pas s'opposer à des constructions in situ si l'on s'émeut par ailleurs des risques d'inondation à Chantaco ? Il y a là pour nous une erreur d'appréciation et nous relevons sur notre page Facebook à quel point il y a des degrés dans l'enfer... car le projet Foch et pour nous plus dangereux et nuisible que celui du lotissement "Errota Zahar". Ne pas le dire publiquement serait irresponsable!
jeudi 11 octobre 2018
URBANISME : LA FACE OBSCURE
COMMENTAIRE AJOUTE LE 13/10
Nous nous félicitions tout récemment du virage pris par la Ville en matière de politique du logement. Amorcée par Peyuco Duhart, cette nouvelle ambition plus ostensiblement favorable à la mixité sociale commençait en effet à porter ses fruits et contribuait, dès la fin de l'année dernière à enrayer le déclin démographique luzien, une tendance de long terme, désolante pour notre cité... Nous aurions, bien sûr, souhaité pour notre part encore plus d'efforts en la matière mais avons approuvé concrètement les opérations portées par la Commune (Trikaldi, Ducontenia, etc.) sans chipoter. Pour tout dire, nous redoutions que Jean-François Irigoyen ne soit amené à conduire une autre politique (en phase avec ses déclarations sur la surtaxe des résidences secondaires) . Mais le lancement prochain d'une opération favorisant la mixité sociale à Karsinenea et l'intention de M le Maire de modifier le règlement du PLU nous ont rassuré. Nous l'avons admis lors du dernier Conseil Municipal et avons acté les progrès accomplis tous ces derniers temps dans le domaine du logement social. Nos lecteurs les plus assidus se souviendront que nous évoquions à ce propos, dans nos publications, "la face "éclairée" de la politique d'urbanisme municipale.. Las, il en est une autre, beaucoup plus sombre : le projet de rénovation du centre-ville continue de susciter notre opposition et nous ne voyons pas qu'il soit possible de corriger ses défauts sans le remettre à plat totalement. De ce point de vue, les amendements proposés par certains nous semblent quelque peu dérisoires et nous n'admettons pas, par ailleurs, que la population ne soit consultée qu'après-coup, une fois prises toutes les grandes décisions !
Billet du 11 octobre 2018
Nous sommes certes heureux de voir que le projet de rénovation porté par la mairie subit de facto de sévères critiques de la part de l'autre groupe d'opposition. Constructives ou non, ces remarques montrent que nous avons raison de dire, même seuls, que le projet "ne convient pas" . Mais trois problèmes surgissent de notre point de vue :
1. Publier un contre-projet en prétendant qu'il pourrait inspirer une révision utile du projet municipal c'est laisser croire en la sincérité du processus de concertation. Or cette garantie indispensable à l'existence d' un dialogue "responsable" n'existe pas à nos yeux.
2. Laisser supposer que les citoyens ont le choix entre deux solutions alternatives, c'est aussi fausser la réflexion en ne permettant pas que soient examinés certains points qui font consensus entre majorité et opposition abertzale (vente de l'espace Jaulerry à un privé et constructions dessus par exemple) et donc confisquer en partie le débat. Une vraie démarche de démocratie participative nous semble nécessaire pour que la population puisse imaginer l'avenir de sa ville et non prendre acte du projet des élus - que ces derniers n'ont pas, du reste, présenté à leurs mandants lors du dernier scrutin municipal !
3 Formuler des critiques raisonnables (nous les partageons) et dire que l'on veut des arbres revient à pratiquer le "Green Washing" si par ailleurs on soutient qu'il ne faut pas tout remettre à plat. Comment verdir, en effet, une dalle en béton désactivée ? Comment ne pas couler cette dalle si un parking est creusé, qui nécessite un couvercle ? La rénovation du centre-ville proposée par la mairie ne peut être seulement amendée. Un léger toilettage ne peut corriger, en effet, les défauts d'un plan mal conçu. C'est bien la pertinence des invariants imposés dès l'origine qu'il faut interroger.
dimanche 7 octobre 2018
Foch : s'opposer ou proposer ?
Il y a là matière à se réjouir puisque jusqu'ici les élus abertzale soutenaient que le projet "leur convenait".
Pas tant que cela, au final, sinon ils ne présenteraient pas des contre-propositions.Mais en même temps ils avancent qu'il ne s'agit pas de "tout remettre en cause" et se veulent tout à la fois, responsables et constructifs.
C'est bien là que nos opinions divergent, car nous estimons que notre responsabilité est de dénoncer les fondements de l'opération et les invariants imposés dès le départ par la mairie. Enfin, nous préférons être participatifs plutôt que constructifs. Et aimerions donc que la parole soit laissée aux Luziennes et aux Luziens en amont pour que le projet soit défini à partir des vœux des habitants et non pas laissé au bon plaisir des élus, dont aucun ne peut se targuer d'avoir reçu de mandat clair concernant cette rénovation.
vendredi 5 octobre 2018
UN CLOU CHASSE L'AUTRE ! ET "HARRIET" NOUS FAIT (PRESQUE) OUBLIER FOCH
le lancement du projet, malgré notre regard positif sur le projet, afin d'obtenir un léger report et une meilleure information budgétaire.
L'un des points faibles du projet c'est en effet l'absence d'évaluation des infrastructures à réaliser autour de ce lieu d'animation permanent (qui ne se réduit pas à une salle de spectacle).
jeudi 4 octobre 2018
Et au milieu coule la Nivelle
Le journal titre ce matin sur la mise à l'étude du projet de passerelle entre Ciboure et St-Jean. Un vieux dossier, qui revient régulièrement à la surface depuis... 1961 ! Si l'on en croit Sud Ouest. On comprend dès lors pourquoi, quand notre maire évoque telle ou telle affaire qui "serait dans les tuyaux" le quotidien affiche d'ordinaire son scepticisme et n'hésite pas à écrire que la commune est à son avis en
"stand by".
Reste qu'un pont supplémentaire permettrait une meilleure circulation des deux roues, invités actuellement à prendre le trottoir sur le pont de-Gaulle au grand dam des marcheurs.
L'implantation de la véloroute peut avoir servi de déclencheur. Mais l'itinéraire, en amont comme en aval d'une éventuelle infrastructure reliant les deux villes de la baie via Les Récollets n'est pas très satisfaisant. Au Sud on nous dit qu'une promenade en encorbellement, le long de la côte, comme il en existe une sur l'Adour entre Bayonne et Mouguerre serait à l'étude. Mais notre source est elle fiable ? Unies dans le syndicat de la baie et invitées tout récemment à fusionner par l'espiègle Arnaud Dejeans, les communautés Luzienne et Cibourienne entretiennent leur particularisme réciproque et il n'est pas évident que l'une sache tout des intentions de l'autre.
Il serait souhaitable en tout cas que ce futur trait d'union facilite la connexion entre deux "réseaux" cyclables, et non qu'un cheminement linéaire et parfois discontinu soit seul à être aménagé. Si la véloroute doit passer par l'avenue Thiers et le boulevard Foch, comme le souhaite apparemment l'exécutif local, pour desservir le centre urbain et ses parties commerçantes, des solutions alternatives devraient être ouvertes aux cyclistes flâneurs. Faute de quoi, on en rencontrera toujours, égarés sur les chemins dédiés aux piétons. Or les velocipedistes locaux ont des idées en la matière. La ville pourrait les consulter et recueillir leurs propositions.
Médiatisation
Ce blog est un moyen d'expression en ligne à l'attention des militants et sympathisants socialistes et républicains de Saint-Jean-de-Luz, dans un esprit d'ouverture à toutes les contributions de citoyens progressistes et réformistes. Il a été créé en mai 2020 (et contient les archives du blog des élus PS ayant existé entre 2015 et 2020).
La Gauche Luzienne est présente sur twitter depuis la fin du mois de septembre 2019 et a diffusé une "Lettre des élus" (thématique, éditée à raison d'un à deux numéros par an) pendant la mandature entre 2015 et 2020. Elle possède sa propre page facebook.







