A C T U A L I T E S

AGENDA : Des toiles, des dessins.. et la mer !

23/09 CONCERT CARITATIF DU CHOEUR DES MARINS salle Tanka / 10 € l'entrée 19 et 20 Septembre : L'Artha cette manifestation se passera...

mercredi 20 septembre 2023

UNE MAIRIE TOTALEMENT TRANSPARENTE

 TRANSPARENTE, LA COM' LOCALE ?



C'est M le Maire qui l'a dit, en tout cas d'après SUD OUEST, lequel jounal rapporte ce propos dans son édition électronique du jour. 

Où J-F Irigoyen feint de s'étonner que 55 riverains du projet Foch ait pu lui écrire pour demander plus de concertation et une réunion publique alors que, comme chacun sait, il a beaucoup tenu compte de leur avis (antiphrase) et de celui des autres Luzien(ne)s avant de choisir d'implanter un parc souterrain sur le port, parking dont le creusement a du reste provoqué l'évaporation miraculeuse du Plan de Prévention du Risque d'Inondation ! Parking qui partagera ses accés avec les stationnements privés de l'Hôtel construit sur l'îlot Lamerain (un immeuble toujours en cours d'élévation, et en partie bâti sur d'anciens terrains communaux :  des terrains nus, rappelons-le, et situés en zone inondable). Tout cela aux dépens d'un immeuble classé, lequel a été rasé : Bravo !

La farce continue donc. Et le quotidien se moque gentiment (qui parle de "nouveau bras de fer" là où nos édiles font semblant de tomber des nues et d'avoir à faire pour la première fois à la critique). Sans doute les propositions formulées le sont-elles, cette fois, à propos des conditions de chantier et des aménagements prévus sur la dalle de bêton et à ses abords ; mais l'on peut douter que la Ville entendra les riverains, y compris sur les questions concrètes dont ils sont les plus à mêmes d'apprécier le résultat, alors que la bêtise du plan de circulation concocté par la municipalité est déjà apparente, dès avant la fin des chantiers ! C'était bien la peine de nommer une adjointe à la proximité et d'équiper une flotte de véhicules aux couleurs de cônes de sécurité évocateurs, pour continuer, en réalité, à mépriser "royalement"  l'avis des habitant(e)s. 

Et ce n'est pas le fameux "plan vélo" des Droites locales qui va forcément fluidifier les flux automobiles  : la commune ne parle plus de la véloroute 3 le long de la plage (après avoir trompetté qu'elle allait bientôt lancer le projet.. ceci en 2018 !) et avoue aujourd'hui  son incapacité à financer la passerelle "piétons / deux roues" annoncée sur le pont Charles-de-Gaulle ; elle refuse a priori toute solution "provisoire" de remplacement, suggérée par les citoyen(ne)s. Quant à la rocade autoroutière censée desservir la vallée de la Nivelle en évitant l'agglomération, elle est toujours (très) profondément enterrée (pas de demi ni de quart d'échangeur en vue à Chantaco, ceci malgré moult effets d'annonce, et encore moins de gratuité autoroutière ; quant à une bretelle passant au large, on sait comment nos élus ont empêché jadis que l'infrastructure soit créée : Bouchonville-des-Marais était née).

Une autre politique plus écologique aurait été bien nécessaire à Saint-Jean-de-Luz. En observant le gâchis actuel et l'autisme des décideurs, le PS local ne peut que déplorer que ses efforts pour proposer une alternance transpartisane, verte et participative, lors des dernières élections municipales n'aient pas été couronnés de succès.


samedi 16 septembre 2023

DANGEROUS !

 

LES RÉCRIMINATIONS DES USAGERS NE CESSENT DE NOUS PARVENIR, QUI POUR DÉPLORER LA FRÉQUENCE INSUFFISANTE DES TOURNÉES DE RAMASSAGE DES ORDURES DANS SON QUARTIER, QUI POUR SE PLAINDRE DE TROUS DANS LA CHAUSSÉE OU SUR LES TROTTOIRS... MAIS AUSSI : POUR CRITIQUER LA POLITIQUE CULTURELLE DE LA VILLE.


Franchement, les oreilles de M. le Maire (célèbre, dès avant sa désignation comme premier magistrat,  pour avoir mis en place en tant qu'adjoint des réalisations avant-gardistes en matière d'urbanisme, telles que les fameuses chicanes de la rue Cépé, entre autres - car il y a aussi les épis de stationnement du boulevard Victor-Hugo, implantés à l'envers, les sens uniques du vieux Saint-Jean, tous orientés dans le même sens, et caetera...) et celles de son équipe doivent "tinter" assez souvent, vu comment le transfert de certaines compétences à l'Agglo et les conditions de circulation et stationnement  semblent énerver les Luzien(ne)s, qui ont pourtant élu triomphalement l'équipe dirigeant la cité en 2021, et sont d'ordinaire beaucoup plus apaisés dès lors que le gros des touristes est parti (pour ne pas parler, du moins pas dans le présent billet, de l'exaspération générale des riverains à l'égard du projet immobilier Foch - "toujours plus haut" - et du parc automobile en zone inondable jouxtant l'opération montée par Carmen et Eiffage !).

La récente inauguration en grande pompe de l'espace "Peyuco Duhart" a par ailleurs laissé un goût amer à nombre d'usagers potentiels de la nouvelle maison de la Culture ("Tanka" ?) sise dans le jardin de la Villa Harriet Baïta. Les élus PS avaient, on s'en souvient, soutenu le principe de ce projet (malgré son architecture dite fonctionnelle, mais comprenant paradoxalement un immense cube vide assez inutile, à moins qu'un ami de la municipalité n'ait eu pour projet d'y installer une caféteria ?). Mais ils avaient finalement décidé de ne pas voter le lancement du projet (en 2017), en raison du détail pré-cité mais surtout de l'incapacité de la commune de détailler le coût global de la construction, comme de préciser d'où viendraient les fonds nécessaires au chantier, mais surtout au fonctionnement de l'espace. Aujourd'hui, les réserves de la @Gauche Luzienne (qui, de plus, aurait préféré un parking à proximité d'Harriet Baïta, plutôt que sur le port) semblent rétrospectivement très fondées. Car "le machin" doit beaucoup à des subventions extérieures de la part de l'État, de la Région mais aussi et surtout de la CAPB, où M le Maire est "bien en cour" - à tel point que l'on ne sait plus si l'équipement est communal ou communautaire (une question à poser à "ceux qui savent" car ils siègent au conseil municipal) mais ni la programmation ni le fonctionnement n'ont été correctement "pensés" aux yeux des acteurs culturels luziens. Ils ont un peu la déplorable impression que la Ville a confié les clefs du théâtre à la scène nationale (un utilisateur prestigieux, quoique nous espérions et souhaitions que d'autres acteurs soient en réalité impliqués) mais qu'elle imposera des tarifs prohibitifs aux associations culturelles luziennes, lesquelles devront sans doute aller se produire ailleurs. Peut-être à Saint-Pée-sur-Nivelle, comme Peio Etcheverry-Aïnchart (élu du goupe "Herri Berri"  lors de la précédente mandature) l'avait jadis subodoré ?

Concluons : tandis qu'il se murmure que la joyeuse troupe des municipaux est actuellement réquisitionnée pour enlever tous les panneaux signalant l'expérimentation de la suspension de l'éclairage nocturne (la tâche, très écologique au demeurant,  serait d'autant plus difficile, d'après les plaisantins, que personne n'aurait la moindre idée de la localisation exacte des pannonceaux, disséminés qui-ci, qui-là) nous sommes obligés de signaler que de nombreux points noirs demeurent sans qu'une intervention diligente des services ne les résorbe. Deux zones évidemment dangereuses nous inquiètent en particulier : celle du passage piéton devant la gare, qui est très mal éclairé la nuit, côté station SNCF, alors que la plupart des automobilistes locaux considèrent la sortie  du rond-point comme une bande d'accélération (on aurait sans doute pu, en dépit des protestations, maintenir au moins le couloir de bus situé devant les arrêts, ne serait-ce que pour briser l'élan des chauffards). Le passage piéton fantôme (mal effacé, mais toujours "visible", du boulevard Thiers) pose aussi problème : des accidents ont déjà eu lieu dans ce secteur, et les fréquentes traversées de la chaussée sur ce vrai-faux franchissement autorisé sont très périlleuses. 

Enfin, et pour demeurer sur le chapitre des piétons, il y a aurait beaucoup à dire sur tous les passages où, en dépit des promesses, les véhicules parqués empêchent encore la bonne visibilité sur les passages cloutés - un vrai problème, dans une cité où les automobilistes ont un peu tendance à prendre systématiquement la priorité.... aux dépens des bipèdes ! et en dépit de la Loi et de la prudence.

lundi 21 août 2023

LE DISCOURS DE LA MÉTHODE: quand on parle (comme chaque été ?) de "voies de bus" et de circulation dans les médias

 

Lire aussi : en page Médias / Kalilo et les méduses 

Les téléspectateurs fidèles au décrochage local de FRANCE TÉLÉVISION (ou les internautes s'intéressant à l'actualité luzienne) ont pu voir ces derniers jours : M le Maire, mais aussi "l'opposition municipale" s'exprimer sur la bronca (prévisible et attendue) suscitée par les couloirs de bus mis en place par la commune cet été.

J-F Irigoyen s'est défendu en avançant que le test grandeur nature de ces derniers mois (car la mise en place de ces voies spécifiques est censée ne représenter qu'une "expérience" dont les résultats demanderont à être analysés)  servait à anticiper des solutions durables, pour ne pas avoir à se "gratter la tête" (sic) après-coup et rester impuissant, comme, selon lui, c'est le cas sur le "BAB". Il est bien vrai que les embarras de circulation dans la conurbation bayonnaise sont devenus un enfer quotidien, mais, pour autant, entendre M. le Maire de Saint-Jean-de-Luz critiquer implicitement le manque d'anticipation des élus de ces communes, tout à la fois ses voisins et la plupart du temps ses amis politiques - est un peu surprenant ! D'autant qu'il imite concrétement leurs plus mauvaises idées (voir plus loin). Nous en déduisons que M. le Maire a parlé "sous pression", la population lui reprochant de ne pas assumer ses décisions (et le Net bruissant des protestations contre celle de ses adjointes qui,  soucieuse de "se faire un prénom" et en charge de la proximité, du stationnement et de la circulation, s'était fendue d'une lettre aux délégués de quartier - vite reproduite sur internet -  fin juillet, pour  inviter la population à "changer de comportement").

Quant à P. Lafitte (en fait d'opposition municipale, le média s'en est remis au plus ancien élu,  dans le grade le plus élevé) il a déploré - à juste titre, de notre point de vue - le manque de concertation de la part de la Ville, dont l'action a pris de court les usagers, et est revenu sur l'absence de rocade gratuite (car l'A 63 est restée payante malgré les promesses) et de demi-échangeur à Chantaco (lequel ne s'est pas fait, pour l'instant, en dépit de l'intervention en sa faveur de l'ex-Premier Ministre Castex et des communiqués triomphalistes de la commune - et pourrait du reste poser problème compte tenu de l'impact environnemental probablement très défavorable de l'aménagement). Bref, il a pointé du doigt la méthode peu démocratique et le discours non concerté de la Ville ; sans rien dire lui-même (dans le court extrait diffusé) des "aspirateurs à voiture" que la commune a implanté et veut encore ajouter au centre-ville.

Pour la @Gauche Luzienne, il est très dommage qu'aucun des deux personnages (à moins que les journalistes ne les ait coupés au montage, ce qui est toujours possible) ne soit revenu sur la question du choix stratégique entre parkings d'éviction et de centre-ville. [notes en italique ajoutée le 21 à 23 h après qu'on nous ait signalé l'existence d'un article précisant la position d'Herri Berri en commentaire duquel le groupe redit en effet l'effet pervers de l'implantation du parking Foch, avis que nous partageons d'autant que ces places viennent en plus des stationnements drainant déjà les flux vers le coeur-de-ville].  Interdire ou au moins restreindre la circulation dans l'agglomération des automobilistes de passage suppose en effet des aires de stationnements périphériques localisées judicieusement et un système de navette efficient ; la commune est, de ce point de vue, en train  d'esquisser une politique qui pourrait, si elle était prolongée et mieux pensée, apporter enfin quelques débuts de réponses au problème des bouchons estivaux à répétition. Las, dans le même temps, elle a misé (très gros) sur un énorme parc automobile souterrain situé en plein centre, sur le port, singeant ainsi le système mis en place à Biarritz il y a plusieurs décennies - méthode que le PS luzien a fermement dénoncé dès l'origine. Car c'est là une politique obsolète (qui montre actuellement ses limites, même dans les très grandes villes comme San Sebastian, en cas de saturation) et paradoxale (comment M. le Maire peut-il être crédible dans sa posture de défenseur des transports doux et d'éviction des voitures de tourisme alors qu'il est par ailleurs l'un des grands supporters du projet d'urbanisme Foch ?).

C'est tous les ans que la question des bouchons (peut-être aggravée par les aménagements en faveur du bus, mais pas dans les proportions que l'on veut bien dire, car les causes profondes sont ailleurs) et des incivilités en matière de stationnement revient sur le devant de la scène médiatique. Notamment dans le secteur d'Urdazuri (mais rappelons-nous comment l'idée d'y réserver le parcage aux locaux ou du moins d'en éconduire les voitures ventouses à l'aide d'un système de disque, portée par le Nouvel Élan lors des dernières élections, avait été injustement moquée) ou dans celui de la gare (pour le PS local, réserver le passage souterrain aux seuls piétons - et éventuellement aux vélos - aurait pu dispenser de faire le si décrié passage clouté en surface à la sortie du rond-point de la gare). Mais voilà : à force que la population  reconduise par ses votes la même équipe de notables ne tenant guère compte des observations et de l'expertise des usagers, la ville, en fait de politique de circulation et de stationnement, accumule les erreurs de communication, quand elle ne se fourvoie pas dans de très mauvaises stratégies, au rebours du sens commun (comme pour ce qui concerne l'orientation des épis du boulevard Victor-Hugo). Au point d'irriter et de faire oublier les quelques bons points de son action en matière de mobilités (à savoir : plus de transports en commun, des axes cyclables sécurisés, et bientôt des passages piétonniers protégés par une meilleure visibilité : c'est en tout cas ce qu'elle a promis de faire, mais on ne sait trop à quelle échéance : rappelons que la véloroute 2 était annoncée en 2018, mais que la soultion de continuité entre le port et Sainte-Barbe existe toujours, presque six ans plus tard !).

Médiatisation


Ce blog est un moyen d'expression en ligne à l'attention des militants et sympathisants socialistes et républicains de Saint-Jean-de-Luz, dans un esprit d'ouverture à toutes les contributions de citoyens progressistes et réformistes. Il a été créé en mai 2020 (et contient les archives du blog des élus PS ayant existé entre 2015 et 2020).


La Gauche Luzienne est présente sur twitter depuis la fin du mois de septembre 2019 et a diffusé une "Lettre des élus" (thématique, éditée à raison d'un à deux numéros par an) pendant la mandature entre 2015 et 2020. Elle possède sa propre page facebook.