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AGENDA : Des toiles, des dessins.. et la mer !

23/09 CONCERT CARITATIF DU CHOEUR DES MARINS salle Tanka / 10 € l'entrée 19 et 20 Septembre : L'Artha cette manifestation se passera...

lundi 2 décembre 2019

LE PIÉTON NOUS SNOBE

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SUD OUEST se veut un brin moqueur, ce matin, en esquissant une comparaison entre le tract de Manuel de Lara, soucieux de recueillir l'avis du public avant de formuler un programme en vue des municipales et les promotions de Noël. Mais il semble rire un peu jaune en proclamant que le blog des élus socialistes ne serait pas moderne (?) et que nous nous serions plaints de n'avoir pas attiré l'attention de la presse suite à la publication de notre charte pour une ville plus écologique, solidaire et moderne.



Aurions nous, élus de la @Gauche Luzienne, vexé involontairement notre cher bipède en signalant à nos lecteurs, mais sans nous plaindre pour autant, d'ailleurs, que notre dernier communiqué de presse -un procédé dont nous n'avons pas abusé durant la mandature- avait été ignoré ? 
Le piéton a, en tout cas,  bien réparé son oubli en évoquant ce jour notre canal de diffusion en ligne préféré, ce blog - que nous vous remercions de lire, si archaïque qu'il soit, en grand nombre. Comme nous remercions le piéton d'avoir aussi parlé de notre boîte à idées sur Facebook (plus on aura de boîtes à disposition des citoyen(ne)s et  plus les chances de recueillir de bonnes suggestions seront grandes, du moins l'espérons-nous !). Mais le journal local a négligé de moquer notre compte Twitter. Dommage car ce dernier est un peu moins suivi, pour l'instant. Et aurait donc besoin d'un peu de publicité. 

samedi 30 novembre 2019

QUAND LE MAIRE S'EMMÊLE

Billet polémique du 30 novembre 2019
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Très occupé à "cocher toutes les cases" en vue des futures municipales J-F Irigoyen multiplie les déclarations ambiguës et/ou saugrenues depuis quelques temps. Du moins la presse locale les lui attribue-t-elle. Et il ne les dément pas.

DRÔLES DE PROPOS
Ayant quasiment déclaré qu'il préférait un garage à traînières plutôt qu'un pôle d'enseignement supérieur à Socoa (sic), voilà M. le Maire qui, après s'être probablement emmêlé les pinceaux en s'affichant à cette occasion comme un homme "prosaïque" (soit "bassement matériel" voire "dépourvu de noblesse" selon la définition du dictionnaire Larousse) oublie étourdiment (hier, dans SUD OUEST) qu'il n'est pas encore candidat (paraît-il)1 et évoque sa réélection (très hypothétique, du reste, nous semble-t-il) !

DRÔLES DE MANIÈRES
Dans le même temps, on sait qu'il a entrepris es qualité une tournée des quartiers destinée à "vendre son bilan", lui qui n'en a guère et doit plutôt se reposer sur la partie du programme de son prédécesseur qu'il a choisi de continuer ! 2
Et notre encore Maire de Saint-Jean-de-Luz d'accumuler les promesses sur des dossiers où son inaction et celle de sa majorité ont été criantes depuis deux ans (comme la création d'un échangeur à Chantaco et de parkings de délestage aux entrées de ville, ou la répression des dépôts d'ordures illicites et des troubles nocturnes, et caetera).

DRÔLE DE COMMUNICATION
Toujours un peu confuse, sa com' peine à convaincre en ce début de campagne - officieuse mais bavarde -  et ceci même dans son propre camp. Notamment quand des citoyen(ne)s et/ou associations sont en attente de solutions urgentes, et non de promesses dilatoires.
Des promesses qui ne coûtent guère à un Exécutif immobile et qui lorgne déjà vers la prochaine mandature, celle de tous les gros chantiers ruineux et nuisibles. 
Si nous le laissons faire... 

Car il y a pire, en fait de maladresse de communication. 
GAFFE HISTORIQUE
En sus de promesses n'engageant que ceux et celles qui voudront bien les croire, la Ville multiplie en effet les gaffes depuis quelques mois (sur le fond comme dans la forme) dans ses publications. Nous n'en citerons qu'une seule ici, avant d'en soumettre d'autres au jugement de nos lecteurs et lectrices dans les prochaines semaines. 



A propos du Projet Foch, quel aveu, en effet :  de la part de la municipalité sortante ! A priori soucieuse de vanter une concertation prétendument "exemplaire" elle affiche pourtant avec insistance la chronologie de son projet de rénovation sans mesurer à quelle point celle-ci est révélatrice. 
L'historique montre bien que la toute première opération de consultation des citoyens ne remonte qu'à l'été 2016, soit cinq ans après que le projet ait été initié, et au lendemain d'un scrutin où l'opération de remodelage du centre ancien n'était même pas mentionné dans le programme du Maire élu.

Le portail officiel de la Ville précise que tout a été fait à l'envers dans ce "grand projet d'aménagement global". 
Puisque les promoteurs privés en sont de facto les initiateurs, ayant acheté les parcelles concernées (Fraysse-Lamerain) en 2011, mais que la Ville s'est décidée d'emblée (à une date non précisée mais pas après 2012) à "encadrer" (Kezako ?) le projet, avant de faire plancher dessus (entre 2012 et 2013 nous dit-on) une école d'architecture, puis des urbanistes.

Formidable ! sauf qu'entre temps : une élection municipale a eu lieu (en 2014) sans que les Luzien(ne)s ne soient informé(e)s de toutes les décisions prises, et singulièrement pas des résultats ou même des objectifs de 'l'étude d'urbanisme confiée à un cabinet spécialisé'.

On peut vérifier en outre que la concertation proposée par la municipalité aux citoyen(ne)s a eu lieu après la décision du conseil municipal de déclasser un bâtiment protégé pour rendre possible les ambitions des promoteurs (méfiants, les Socialistes s'étaient, seuls, abstenus sur ce sujet) et celle de leur vendre une place publique (on ne sait pas bien, d'ailleurs, quand la promesse de vente a été réellement signée, mais seulement que le dernier conseil municipal a autorisé M. le Maire à voter sa réitération) pour les laisser construire sur une surface débordant largement l'espace construit actuel : vers l'eau, comme aux dépens du boulevard Victor-Hugo, qui sera rétréci. 

Tout ceci, qui a de quoi émouvoir les gens, n'est que la vérité, déclinée noir sur blanc sur le website de la mairie. On peut seulement s'étonner que la Ville ait le culot d'étaler à ce point son mépris pour la démarche participative. Entre 2013 et 2015, on lit qu'elle aurait sollicité l'avis des "acteurs" du projet : l'Etat, les commerçants et.. le comité de pêche (sic). Mais pas celui des riverain(e)s ni des habitant(e)s de Saint-Jean-de-Luz, apparemment, qui ne sont pas cités ! La population fut sollicitée "pour la forme" en 2016, mais mise devant le fait accompli (les fameux invariants) et accablée (là encore) de promesses douteuses (maintien de "Chez Renauld", par exemple). Peu de personnes se dérangèrent d'ailleurs pour donner un avis aussi évidemment inutiles aux yeux des décideurs le leur demandant.

Pourquoi revenir sur un enchaînement des opérations attestant la vacuité de la consultation publique ? Sans doute parce que l'on ne peut songer à tout cacher. La com' municipale dissimule en effet le (très très) gros point noir de son programme de rénovation : le projet de creuser un vaste parking souterrain public en zone partiellement inondable, ceci de manière à faire une rampe "hors d'eau" que  les promoteurs privés pourront utiliser pour leur propre parking (privé). Pas un mot à ce sujet dans "l'historique du projet" publié sur le site de la Ville, alors que l'on en est déjà à évoquer le contrat de la délégation de service public en vue de réaliser cet aménagement funeste et que M. le Maire tente de passer en force avant Mars 2020.

1 Il se déclarera, a-t-il affirmé, en janvier 
2 Nous ne partageons pas forcément sa logique en matière de droit d'inventaire et avons dit nettement quelles politiques il avait eu raison de poursuivre et pourquoi il avait eu tort d'abandonner ou de maintenir certains projets


mercredi 27 novembre 2019

AMIENS, CHANTACO, ZIBURU : POLITIQUES A L'ANCIENNE




Billet d'humour du 27 novembre 2019
(1802 vues comptabilisées sur ce blog en Novembre)

L' ART DU POLEMISTE TIENT EN QUELQUES FORMULES...
Rions un peu devant les efforts médiatiques déployés à quelques mois des élections.

JE DISPUTE DONC J'EXISTE ?
A l'heure où certains spécialistes des médias s'efforcent de démontrer que le récent voyage du Président de la République en terre picarde aurait permis au chef de l'Etat, mais aussi à son opposant local, M. Ruffin, de mettre en scène leur querelle pour renforcer leur crédibilité respective auprès de leurs "fans" - ceci en utilisant le sort (malheureux) des ex ouvriers de la firme Whirlpool (une interprétation dont nous laisserons nos lecteurs et lectrices juger de la pertinence) force est de constater que la scène médiatique locale ne présente pas forcément moins d'ambiguïtés.

JE PREFERE LES PROBLEMES AUX SOLUTIONS ?
Sur les déchets inertes, notamment : tirs d'artillerie et contre-barrages ont agité la presse écrite comme la toile ces dernière semaines, pour un résultat très décevant. Alors que la filière BTP réclame de nouvelles décharges pour les résidus inertes (de chantier, principalement), ni M. le Maire ni Herri Berri (qui dit cependant approuver les déclarations publiques des professionnels) ne se prononcent en effet sur le lièvre qu'ils ont eux-mêmes levé : l'hypothèse de l'implantation d'une décharge à Saint-Jean-de-Luz. On peut comprendre leur prudence, car une telle suggestion risquerait d'être impopulaire. Mais alors : constatons ni l'une ni l'autre des deux parties n'a avancé la moindre solution au problème posé par elles, avec virulence, devant l'opinion. La polémique aura juste permis aux uns comme aux autres... de se faire entendre. Ou bien plutôt d'être lus ! En attendant d'être élus ?

JE ME METS EN SCENE AVEC MES AMIS ?
Comme des conseillers municipaux de Saint-Jean-de-Luz et Ciboure viennent de le faire, pour souhaiter, à grand renfort de déclarations publiques, une extension des compétences du Syndicat de la Baie : il s'agirait, de leur point de vue, de renforcer par-là la collaboration entre Saint-Jean-de-Luz et Ciboure. Mais nous doutons pour notre part de l'intérêt du syndicat en tant qu'outil de rapprochement efficace entre les deux rives de la Nivelle ; son financement (2/3 luzien, 1/3 cibourien) et les habitudes locales en font en effet un instrument largement dominé par la cité des corsaires, combien même il s'occupe d'infrastructures situées en majorité à Ciboure (notamment : les Recollets ou Socoa). De plus - comme les Abertzale ne peuvent l'ignorer - l'ensemble des syndicats de communes ont été dissous et remplacés par la communauté Pays Basque (un processus dont nous pensions qu'ils l'avaient approuvé) et le Syndicat de la Baie fait partie des quelques exceptions ayant hérité de compétences dites "orphelines". Il ne saurait donc être question d'en reprendre certaines, transférées entre temps à la nouvelle Agglo XXL. Quant à recréer "Chauvin Dragon" (c'est-à-dire fusionner les deux communes) le scénario ne semble pas d'actualité. Un dialogue permanent mais informel entre les deux villes est tout ce que l'on peut promettre. Il nous paraît qu'il existe déjà de facto? C'est donc surtout pour le plaisir d'une photographie entre amis insérée dans le journal que l'idée a été lancée. Normal, à l'époque des selfies.

POUR OU CONTRE, QUOI QU'IL EN SOIT ?
Sur l'échangeur de Chantaco, aussi, on débat sans fin depuis des années. M. le Maire veut "poursuivre" ce projet et le ferait "sans opposition" nous dit SUD OUEST. Mais à quoi l'opposition municipale pourrait-elle s'opposer au juste, en l'occurrence, s'agissant d'un projet très flou (de "demi-échangeur", s'il faut en croire les propos répétés de notre premier magistrat) qui n'a pas reçu le moindre commencement d'exécution et permet surtout à divers groupes politiques, à la municipalité voire à la CAPB de se faire de la publicité à bon compte en revendiquant la paternité de cet équipement (imaginaire, pour l'instant) ou en lançant des pétitions en sa faveur ? Quant au mouvement d'opposition des riverains à cet échangeur, dont on apprend l'existence dans l'article de SUD OUEST publié dans le journal du jour,  il n'a pas pour habitude de faire du tapage sur cette question... mais il lui est facile de critiquer l'absence de vision d'ensemble des décideurs comme les retards accumulés. La publication du quotidien régional permet en même temps de rendre visible le groupe Luzien affilié à la France insoumise. En somme, toutes les organisations politiques ont donc intérêt à se dire pour ou contre (peu importe quoi ?) s'il ne s'agit pour elles que de "se montrer" aux électeurs et électrices potentiel(le)s.



NOTRE AVIS, ET UN COMMUNIQUE

Le PS entend, de son côté, ne pas participer à cette politique à l'ancienne consistant à occuper le terrain médiatique sans motif sérieux, mais juste "pour imposer sa marque". Aussi la @Gauche Luzienne réserve-t-elle ses commentaires sur ce genre de disputes (commentaires plus ou moins désabusés) à ses propres outils de diffusion en ligne. Résumons malgré tout notre position sur ces trois querelles médiatiques montées comme l'écume mais n'en ayant peut-être que la consistance....

- Il nous semble que les communes doivent s'entendre, au niveau du Sud Pays Basque et de l'Agglo, pour gérer ensemble les déchets inertes et agir rapidement en ce domaine, au lieu de se contenter de crier aux loups devant les dépôts illicites (le syndicat Bil Ta garbia travaillerait sérieusement la question). 
- Il est évident pour nous que l'agglomération cibouro-luzienne est un territoire de vie au sein duquel un minimum de coopération est souhaitable, mais que l'action des deux municipalités ne saurait être uniformisée à moins de les réunir, ce que personne n'a proposé récemment (un journaliste, pourtant, s'était intéressé à la question).
- Si l'hypothétique bretelle de Chantaco permet : de sortir vers Ascain ou d'entrer vers Bayonne, de façon à délester le parcours intra-urbain des navetteurs vivant sur la Nivelle mais travaillant sur le BAB, le scénario de sa construction reste séduisant à nos yeux (à condition que des garanties soient prises en matière de protection de l'environnement et de sécurité routière) mais la réalisation d'un tel équipement ne doit pas empêcher l'amélioration des transports en commun.

Pour finir, disons que les Socialistes se sont eux aussi tournés vers la presse. Mais c'était pour lui signaler l'édition d'un document en forme de Charte reprenant les principes qu'ils veulent mettre en avant dans le cadre des futures élections municipales. On trouvera ce document plus loin, dans ce blog. Quant au communiqué de presse (qui n'a débouché jusqu'ici sur aucune publicité dans aucun journal, preuve - sans doute- que la polémique est plus "vendeuse" que "l'austère" réflexion des militants) nous en reproduisons le texte et le soumettons à l'attention des nos sympathisant(e)s.


COMMUNIQUE DE LA @GAUCHE LUZIENNE
Le 23 novembre 2019


Réunis le Jeudi  21 novembre par Emile Amaro, secrétaire de la section PS de Saint-Jean-de-Luz, les militants et les élus socialistes, qui entendent prendre une part active à la future campagne des municipales,  ont validé une déclaration de principes reprenant les priorités (écologiques, solidaires et modernes) qui, selon la @Gauche Luzienne, devraient sous-tendre le programme progressiste qui sera porté par le candidat Manuel de Lara.

Il ne s'agissait pas de dicter par là des conditions ni d'imposer un point de vue, mais de contribuer au débat entre les acteurs politiques, les  habitant(e)s et le candidat que les Socialistes ont décidé de soutenir, confiants dans sa compétence et ses capacités de synthèse comme dans la volonté de son équipe de co-construire un projet innovant fondé sur des valeurs humanistes avec l'ensemble des citoyen(ne)s désireux d'une alternance à Saint-Jean-de-Luz.

Au delà de cette proclamation de principes, qui annonce la couleur, sociale et écologique, de ses propositions pour Saint-Jean-de-Luz, et réitère son opposition au creusement d'un parking souterrain face au port, quand d'autres solutions existent, la @Gauche Luzienne, engagée dans une démarche participative, mettra en débat toutes les demandes concrètes émanant de la population qui ont été ou seront déposées  dans sa  boîte à idées ou ses boîtes mails. 

Ses élus, Daisy Marsaguet et Pierre-Laurent Vanderplancke, appellent en conséquence  les citoyen(ne)s voulant un changement à Saint-Jean-de-Luz à les joindre voire à les rejoindre, et leur proposent dans un premier temps de consulter la charte des socialistes Luzien(ne)s pour l'élection municipale de 2020, disponible sur leur blog

Médiatisation


Ce blog est un moyen d'expression en ligne à l'attention des militants et sympathisants socialistes et républicains de Saint-Jean-de-Luz, dans un esprit d'ouverture à toutes les contributions de citoyens progressistes et réformistes. Il a été créé en mai 2020 (et contient les archives du blog des élus PS ayant existé entre 2015 et 2020).


La Gauche Luzienne est présente sur twitter depuis la fin du mois de septembre 2019 et a diffusé une "Lettre des élus" (thématique, éditée à raison d'un à deux numéros par an) pendant la mandature entre 2015 et 2020. Elle possède sa propre page facebook.