A C T U A L I T E S

AGENDA : Des toiles, des dessins.. et la mer !

23/09 CONCERT CARITATIF DU CHOEUR DES MARINS salle Tanka / 10 € l'entrée 19 et 20 Septembre : L'Artha cette manifestation se passera...

lundi 31 août 2020

PS : UNE DISCRÉTION DE VIOLETTE



Billet du 1er septembre

RIDICULE!
Tel a été le premier sentiment du citoyen moyen alerté sur l'éventualité de la mise en place d'une vague artificielle par Boardriders après que le nouveau PLU ait permis de planifier l'extension de Jalday IV à cette fin. C'est en effet que l'idée de surfer dans une piscine située à deux jets de pierre de spots naturels peut sembler légitimement incongrue de prime abord, au néophyte comme au spécialiste de la glisse : nous l'avions du reste noté dans ce blog dans un billet en date du 24 juillet, dans lequel nous nous étonnions par ailleurs du calendrier de l'offensive médiatique lancée contre le "Surk Park" de la route d'Ahetze*. Puisque aussi bien, le PLU avait été modifié en hiver, donc bien avant les élections, et que l'intention imminente des promoteurs du projet de passer à l'action n'avait pas été publiquement formulée.



L'EXPÉDITION DES 10 000
pétitionnaires revendiqués par les promoteurs de cette protestation en ligne (le nombre date d'il y a quelques jours déjà, car ils seraient plus de 15 000 à présent) aurait d'ailleurs pu faire trembler les bases du royaume municipal conservateur luzien, comme les mercenaires de Xénophon avaient ébranlé jadis l'empire perse,  si tous les opposant(e)s déclaré(e)s avaient pris la peine de descendre dans la rue ou s'ils venaient à s'y retrouver, voire si la fraction (que l'on suppose notable) d'électrices et électeurs luziens parmi les signataires résolument hostiles à la piscine à vagues avait eu la bonne idée de voter en opposition à ce projet et censuré l'Exécutif sortant en mars dernier. Gageons que le groupe Herri Berri, initiateur de la pétition,  doit regretter de n'avoir pas brandi cet argument électoral plus tôt !

CAR PÉTITIONNER N'EST PAS VOTER
et le meilleur moyen d'impulser un virage plus écologique et solidaire à Saint-Jean-de-Luz eût sans doute été, en effet, de changer de majorité. Le peuple ne l'a pas voulu, semble-t-il. Ce que l'on peut redouter à présent, après que la polémique ait enflé comme prévu, c'est qu'elle ne débouche sur le long et durable silence des véritables défenseurs de la piscine à vagues, qui tâcheront d'y revenir plus tard plutôt que d'affronter aujourd'hui une opinion publique remontée, mais aussi sur l'entêtement de M. le Maire à pousser en faveur de cet aménagement. Ce dernier pourrait d'ailleurs vouloir persister à évoquer le dossier, ceci pour des motifs politiciens qui paraissent évidents et que nous avons signalés à nos lectrices et lecteurs le mois dernier en parlant du risque d'enfumage consécutif à la querelle. D'une part, une dispute persistante sur la vague artificielle lui éviterait de répondre de son bilan et de ses intentions en matière d'assainissement et ferait passer au second plan les oppositions à la rénovation Foch, d'autre part elle lui permettrait de se poser en défenseur de l'entreprise et de l'emploi. 

CONCLUSION :
Nous aimerions que le citoyen soit mieux éclairé afin qu'il puisse juger du caractère de conformité ou non de l'extension du campus Quiksilver (piscine comprise) aux principes du développement durable !
UNE DISCRÉTION DE VIOLETTE
a caractérisé le PS luzien dans cette affaire. Nous n'avons pas jugé bon, en effet, d'envoyer des communiqués de presse, ni n'avons inspiré aucun article à des médias, spécialisés ou non, locaux ou nationaux, quand quasiment toutes les autres parties se prononçaient publiquement. Mais nous avons seulement livré quelques commentaires en ligne à la seule attention des sympathisants de la @Gauche Luzienne et des internautes qui jugent bon de nous suivre. Encore notre blog est-il resté fermé en Août ! Mais cette retenue n'a pas paru suffisante aux yeux de quelques uns, qui voudraient nous voir tirer à vue sur l'Exécutif local et soutenir sans esprit critique toutes les initiatives pourvu qu'elles émanent de forces "de gauche". Il n'y a pourtant pas de raison pour que les Socialistes renoncent à leur liberté de débattre et de commenter l'actualité locale, ceci d'autant qu'ils ne sont plus représentés au conseil municipal.
La question de la nécessaire réinvention du camp du progrès sera d'ailleurs posée lors de la réunion de section du 18 septembre.


* Sans inviter nos adhérent(e)s et sympathisant(e)s à s'abstenir de signer la pétition, s'ils le désiraient, j'avais alors simplement précisé, en tant qu'ancien élu local, que je n'aurais pu rejeter un projet de cette nature , malgré la défiance qu'il inspirait, sans en avoir une meilleure connaissance technique préalable, notamment s'il s'était agi d'en débattre en conseil municipal. 

samedi 1 août 2020

IKUS ARTE !


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vendredi 31 juillet 2020

Déjections humaines et détergents pétrochimiques : la CAPB mise au défi !

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BILLET DU 31 JUILLET

QUELLES PRIORITÉS POUR LE PAYS BASQUE ?

Deux des quinze vice-présidents désignés à la Communauté Pays Basque sont originaires du Sud Pays Basque (l'ancienne agglomération s'étendant de Guéthary à la Bidassoa, autrefois présidée par Peyuco Duhart).





La maire (PS) d'Hendaye Kotte Ecenarro, a en effet été élu lors de la première séance ce vendredi 31 juillet  deuxième vice-président ;
celui de Saint-Jean-de-Luz (LR) Jean-François Irigoyen a par ailleurs été désigné onzième vice-président.

Nous les félicitons et leur souhaitons la pleine réussite d'un mandat confronté à de nombreux défis.

Tous deux, nous apprend le website communautaire,  se verront attribués prochainement une responsabilité dans le cadre d'une délégation thématique par le Président Jean-René Etchegaray (Président de la CAPB, maire de Bayonne, UDI).


*

On est en tout cas très impatient de connaître les objectifs (et les moyens) que se donnera la Communauté, dans un contexte social et environnemental très difficile. Nous serons notamment attentifs à observer la capacité de l'intercommunalité à affronter les conséquences du dérèglement climatique (tristement illustré ce jour même par l'incendie de Chiberta) et à maintenir le dynamisme économique local. Les deux questions sont d'ailleurs liées, puisque la pollution des eaux de baignade est sans doute augmentée, non seulement par la croissance démographique et urbaine, mais encore par un régime des précipitations en mutation et que l'impact touristique de la question est évident.

A ce propos : une attaque en règle sévissait ce soir même contre les "déjections humaines" et autres "détergents" salissant les plages de "Biarritz" en particulier et du "Pays Basque" en général sur les médias sociaux, après la diffusion par la chaîne d'information LCI d'un article très alarmiste inspiré par l'association "Sepanso" et portant sur la qualité des eaux sur les plages de la côte Basque, mais aussi sur la présence de tensioactifs dans les embruns, le cheval de bataille des militants depuis quelques mois. Le problème de la pollution littorale, dont la journaliste auteur du billet juge impitoyablement que les élus "commencent [seulement] à prendre conscience de l'ampleur" (il serait temps ! si c'est vrai) est donc crucial, comme "le Nouvel Élan" l'avait signalé aux Luzien(ne)s dès l'hiver dernier.


Nous avions en effet pointé le problème durant la campagne électorale des Municipales et, comme nos lecteurs le savent bien,  montré l'urgence d'une action publique vigoureuse pour résorber les réseaux unitaires (ce qui ne pourra se faire que très progressivement) réclamant dans un premier temps avec Manuel de Lara la mise en conformité de la station d'épuration d'Archilua, pour commencer à nettoyer notre baie, ceci sans attendre que le problème des effluents soit réglé en amont.





Le temps de la polémique est désormais passé et des décisions ont été prises, qu'il faut avant tout veiller à mettre en application. Mais certains acteurs locaux croient bon, pourtant, de commenter aujourd'hui la publication de LCI pour se vanter d'avoir analysé de longue date toutes les problématiques (seuls ? c'est beau, l'omniscience !) et, surtout, pour mentionner les 30 millions d'euros votés en catastrophe par la CAPB pour faire accepter le PLU et pallier aux dysfonctionnements de la STEP d'Archilua. Ceux-là oublient apparemment avoir nié durant la campagne électorale la non conformité de ladite station d'épuration (comme la municipalité sortante, du reste) et risquent par dessus le marché d'attirer l'attention des médias nationaux sur la cité des corsaires, alors que c'est le sous-dimensionnement des bassins de rétention à Biarritz et à Bidart que LCI incrimine essentiellement.
  

Médiatisation


Ce blog est un moyen d'expression en ligne à l'attention des militants et sympathisants socialistes et républicains de Saint-Jean-de-Luz, dans un esprit d'ouverture à toutes les contributions de citoyens progressistes et réformistes. Il a été créé en mai 2020 (et contient les archives du blog des élus PS ayant existé entre 2015 et 2020).


La Gauche Luzienne est présente sur twitter depuis la fin du mois de septembre 2019 et a diffusé une "Lettre des élus" (thématique, éditée à raison d'un à deux numéros par an) pendant la mandature entre 2015 et 2020. Elle possède sa propre page facebook.