LA CHRONIQUE DU PIED TENDRE :
Le 24 juin 2026 : RÈGLEMENTS DE COMPTES à DONIBANE !
De drôles d'animaux hantent décidément notre baie.
Une dauphine, tout d'abord, dont on nous annonce qu'elle sera bientôt (?) protégée par les forces de l'ordre, la police étant chargée de mettre des amendes à celles et ceux qui agaceraient l'animal ou s'en approcheraient. Tout le problème est que notre charmant cétacé est des plus familiers : le Pied Tendre a été saisi d'étonnement quand son aileron l'a frôlé, tout récemment, alors qu'il nageait tout près de l'un des pontons-plongeoirs, et sans aucune intention de s'approcher de l'animal, dont il ignorait la présence.
On voit mal, de toute manière, les gendarmes veiller en permanence, sur quelque frêle esquif, au respect de la zone de confort de notre mammifère marin préféré. En ces temps de canicule, du reste, tout le monde se met à l'eau sans grand souci des convenances, y compris parfois les canidés, sur la Grande plage, et bien que la proposition de certain candidat durant la dernière campagne municipale de les y autoriser formellement, n'ait pas fait florès, à l'époque !
Un autre animal rôderait cependant, mais cette fois dans le port, si l'on en croit la presse locale, déchaînée (en l'espèce, "la Semaine du Pays Basque" dont la rubrique satirique est décidément beaucoup plus méchante - mais sans doute mieux "tournée", en tout cas beaucoup plus lue - que la chronique du Pied Tendre luzien ne l'est). Et ce prédateur ne serait pas un requin, mais un Piranha (en fait, un membre de l'équipe du maire est ainsi désigné : son ex-directeur de campagne) !
Les noms de poissons semblent donc remplacer les noms d'oiseaux sous la plume de nos polémistes locaux. Le procédé n'en est pas plus élégant pour autant. Mme Duchapeau s'est ainsi un peu étonnée que l'on s'en prenne à un élu absent, car parti soutenir le candidat LR Bruno Retailleau (qui n'est pourtant vraiment pas sa "tasse de thé" !) à l'aide d'arguments qui viennent très probablement.. de propos recueillis auprès de la droite locale (c'est ce qu'écrit l'aristocrate lettrée supposée rédiger la chronique). Qui joue contre son camp dans cette affaire, et pour quelles raisons ? On doit présumer que des ambitions affichées, d'autres contrariées, sont à l'origine de ces écrits peu amènes, qui font se gondoler M Cyclopède et montrent que la majorité municipale est peut-être moins unie que prévu.
Le Pied Tendre est nettement moins amusé : car les attaques sur le physique, juge-t-il, ce n'est pas très réglo. Et de pointer la caricature du "jeune élu" tout comme l'acharnement de "la Semaine" à moquer "la ligne" d'un parlementaire local. Un comportement peu digne d'un gentleman, de son point de vue.
Décidément, le Pied Tendre n'est pas encore un véritable homme de l'Ouest sauvage... Ces derniers espèrent avec gourmandise une riposte acerbe de la part du prétendu carnivore amazonien.
AJOUT DU 20/09 >>
au lieu de concocter la "riposte acerbe"espérée par une partie des Luziens, curieux de savoirs qui notre "Piranha du port" indisposait au sein de la majorité des Droites réunies autour de J-F Irigoyen, M Helou a fait le choix d'ignorer sa propre impopularité mais de prouver son utilité en mettant en évidence ses compétences en fait de... désinformation par une diatribe visant l'opposition (c'est-à-dire : le seul groupe n'ayant pas voté sans mégoter toutes les délibérations proposées par la majorité, mais s'étant abstenu au contraire sur quelques dossiers mal documentés ou controversés).
Il a donc publié, au lendemain du conseil municipal du 18 septembre, un article au ton violent, qui a choqué, notamment, les socialistes locaux : car il ne se contente pas de déformer les propos de l'opposition de Gauche. Il en invente une partie.
De cette agression gratuite et de ces mensonges proférés en place publique, le conseiller municipal LR ne sort pas grandi : car le sujet sur lequel il se place pour polémiquer est celui de la crise du logement, ô combien aigüe sur notre territoire. Un sujet grave, voire dramatique pour certaines familles, et sur lequel il faudrait probablement travailler de manière plus consensuelle, comme le virage pris par la municipalité depuis les mandats de feu Peyuco Duhart, et poursuivi depuis, et les ambitions des responsables actuels, le rendent a priori possible. Il ne s'agit, pour nous, sur cette question, ni de faire de la politique politicienne ni de proposer des "miracles" mais de trouver des solutions pour loger plus de personnes aux revenus modestes et intermédiaires sans défoncer les derniers espaces naturels de la commune.
Des objectifs raisonnables et qui devraient rassembler au lieu de diviser, aux yeux de la Gauche Luzienne et des élus du groupe DONIBANEN BIZI / vivre à SJDL).



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