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vendredi 18 septembre 2026

Les Tops et les Flops de la mandature / HITZA-HITZ ? LE MAIRE SE DÉROBE

Rappel : cliquez sur la photo de famille au bas de cette page pour ouvrir le site du groupe DONIBANEN BIZI / vivre à Saint-jean-de-Luz


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RENDRE HOMMAGE ET SE TAIRE ?


XIK

un Top ; les élus du groupe Donibanen Bizi / vivre à Saint-Jean-de-Luz ont assumé sans acrimonie inutile leur statut d'opposants lors du conseil municipal du 18 septembre, expliquant pourquoi ils ne pouvaient voter ni le renouvellement de la candidature de la ville au statut de station de tourisme (qu'ils ne désapprouvent pas en principe, dans la mesure où ce classement permet à la commune de recevoir des moyens supplémentaires pour faire face à l'explosion des coûts - y compris écologiques - liés à cette activité économique, mais dont ni les élus de la majorité ni les services n'ont été capables de donner en amont une estimation du volume de l'apport budgétaire attendu, même, approximativement) pas plus que la convention passée avec la MAIF, négociée en vue de protéger les barthes de la Nivelle, après que le département, lauréat d'un concours, ait choisi de flécher la restauration de cet espace naturel luzien : de bonnes intentions mais un contrat qui a été présenté au conseil sous la forme d'un brouillon très incomplètement  rédigé. Pierre Koch, nouveau conseiller municipal succédant à Mylène Dupuy-Athalbegoity, a plaidé d'autre part pour une politique plus cohérente en matière de lutte contre le réchauffement tandis que Hugo-Luc Maillos, très en verve, et loin de se poser en "donneur de leçon" comme M le Maire a feint de le lui reprocher  ou de jouer à l'expert satisfait de manier "les acronymes, malheureusement nombreux s'agissant d'urbanisme" à l'instar de Manuel de Lara, a exposé posément et nettement les motifs de l'abstention du groupe quant au transfert budgétaire vers la structure "Saint-Jean-de-Luz Animation et Commerce", non par hostilité envers cet organisme mais parce que la politique de la majorité n'est tout simplement pas celle que les écologistes, abertzale et socialistes rassemblés sous sa bannière conduiraient s'ils étaient aux affaires. Une posture bien éloignée de la caricature outrancière qu'en a faite le lendemain certaine personnalité de la droite locale, comparant le groupe des Gauches à des "zadistes" !


XAK

un Flop ; Jean-François Irigoyen  n'a pas semblé très affuté pendant le même conseil. Au delà d'un débat lunaire esquissé  avec le dissident de Droite (sur le fait de savoir si employer le terme "subvention exceptionnelle" n'était pas mieux que "don" s'agissant d'un versement fait aux pompiers) mais qui n'a guère eu de conséquence, le groupe de M de Lara votant comme un seul homme toutes les délibérations du camp légitimiste, c'est face aux Gauches que le premier magistrat a semblé quelque peu désemparé, et cela sur tous les dossiers.

Soutenant, d'entrée de jeu, en réponse aux commentaires de Pierre-Laurent Vanderplancke, la curieuse affirmation que ce n'était pas l'État mais la communauté d'Agglo qui abonderait le budget de la commune, M le Maire estimait par ailleurs le bénéfice pour la ville, si elle restait une station de tourisme, à "400 000 euros environ" ; mais il semblait jeter ces chiffres au hasard,  le montant étant celui annoncé il y a douze ans, lors de la précédente candidature de la ville... tout ceci après d'être lancé dans une longue digression sur l'office de tourisme communautaire. Mais il ne trouvait plus rien à répondre par la suite (manifestant seulement son agacement) à aucune des remarques et propositions avancées par ses opposants, et notamment à la question de Hugo-Luc Maillos le pressant d'appliquer la Loi Echaniz afin de réserver toutes les nouvelles constructions de logements à la résidence principale.


Pire encore, la réponse de M le Maire à la question d'actualité écrite au nom du groupe par Mikaëla Guiresse-Dupeyrou manquait totalement d'à-propos . Quelques jours à peine après qu'il ait célébré la mémoire du premier Président de l'exécutif d'Euskadi, José Antonio Aguirre, authentique résistant et défenseur de la culture euskarienne, J-F Irigoyen assumait en effet ouvertement, hier soir,  sa trahison de la parole donnée aux défenseurs de l'euskara. 

Tout juste après avoir rendu hommage aux défenseurs des Libertés basques, il priait, en somme, ces derniers de se taire définitivement, ou de changer d'idiome pour prendre part au débat public. 

Car, loin de préciser le délai dans lequel il entendait soumettre au conseil municipal de Saint-Jean-de-Luz une motion demandant la co-officialisation de la langue basque pour sa commune, mesure symbolique prise dans beaucoup d'autres cités et à la collectivité d'agglomération du Pays Basque (CAPB)  qu'il s'était engagé lui même à proposer pour notre ville durant la dernière campagne municipale, J-F Irigoyen  a désagréablement surpris en rejetant tout net cette perspective et en ne tentant même pas d'esquisser une manoeuvre dilatoire, refuge classique de sa part.

Le refus catégorique d'honorer ses propres engagements par M le Maire est pauvrement argumenté. Il refuserait, dit-il  "la polémique" et aurait peur du Préfet (le contrôle de légalité exercé par les agents de l'État n'est pourtant pas là pour dire le Droit, s'ils peuvent saisir la justice en cas de doute ou manquement) ;  J-F Irigoyen redouterait plus encore le Tribunal Administratif... et refuserait "la politisation" du  débat.

D'autres maires ont eu plus de courage et chacun a bien compris que les communes qui tiennent leur parole le font en connaissance de cause, s'exposant à un contentieux avec les représentants de la République dans l'intention même de faire changer le cadre législatif et/ou son interprétation. 

On espère que notre premier magistrat, qui affirme paradoxalement vouloir défendre l'euskara et dont on ne soupçonne pas a priori la sincérité,  finira par se raviser et n'attendra pas que la Consitution soit changée pour agir... souhaitant quant à nous que les élus locaux luziens / élus locales luziennes auront tout et toutes à coeur de participer à un élan très nécessaire pour protéger la culture la culture basque et dont il revient logiquement à M. le Maire de l'impulser.



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La Gauche Luzienne est représentée au Conseil Municipal par un élu (groupe DONIBANEN BIZI / Vivre à Saint-Jean-de-Luz)


Nous sommes l'alternative !




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